sciences humaines (blogs)

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http://culturevisuelle.org/icones/ Photo Paul Hansen: version publiée sur le site du WPP (en haut); version publiée par le Dagens Nyheter du 21/11/2012 (en bas). Dans la vie de tous les jours, notre rapport le plus courant à l’image d’information est celui de la transparence. Dans la presse, à la télévision, l’image est utilisée pour véhiculer des contenus qui nous importent plus que les conditions de sa réalisation, supposées relever de la simple médiation technique. Alors que l’appréciation individuelle de l’œuvre cinématographique forme un accompagnement naturel de cet art, au point d’influer sur sa réception par le biais du bouche à oreille, l’occasion n’est pas fréquemment donnée de discuter d’une photographie. Lorsqu’un débat émerge, il est souvent accaparé par des experts, seuls à maîtriser les données techniques qui permettent une lecture élaborée. Il faut des conditions d’appropriabilité particulières pour permettre une conversation plus large (comme celle qui accueille la publication du portrait présidentiel ).

L'Atelier des icônes | Le carnet de recherche d'André Gunthert

ANTHROPOPOTAME

Je lis le livre de Banerjee et Duflo, Repenser la pauvreté, publié au Seuil en 2011. Chaque chapitre est une quasi-révélation: pourquoi les pauvres ont-ils plus d'enfants, pourquoi n'investissent-ils pas dans l'éducation, pourquoi n'épargnent-ils pas davantage, quels sont les avantages et inconvénients du microcrédit... En se plaçant du point de vue du pauvre - comparé à un trader qui jouerait à chaque instant son propre argent, les auteurs permettent de comprendre toutes les décisions quotidiennes et à plus long terme que doivent effectuer les pauvres pour gérer un patrimoine à flux tendu. La moindre mésaventure - un chèque en bois, par exemple - plonge une famille dans une spirale dont ils ne peuvent se sortir. http://anthropopotamie.typepad.fr/anthropopotame/

Totem | Bloc-notes visuel, par André Gunthert

Lorsque les parents parlent de leurs ados, on dirait qu’ils ne voient que leurs mauvaises manières. Leur repli, leurs jeux, leurs codes. Et bien sûr internet, Facebook, les mobiles, tous ces outils qu’ils maîtrisent si bien, ces instruments d’inculture et d’entre-soi derrière lesquels ils s’abritent et dont nous sommes exclus . Une fois n’est pas coutume, je vais faire la promo du travail vidéo de Charles et Louis, 14 ans (x 2), qui montre l’autre versant de la génération YouTube, et combien la culture audiovisuelle dote les enfants d’aujourd’hui de formidables atouts. Charles et Louis font des films depuis l’âge de 10 ans. Ce qui a commencé comme un jeu est progressivement devenu une activité de loisir très structurée . http://culturevisuelle.org/totem/
Ils pourront voir en photos les trois codex mayas qui, miraculeusement, ont échappé aux bûchers espagnols. Les codex de Dresde, de Madrid et de Paris. Et le codex Grolier ? Je fais partie des sceptiques, de ceux qui doutent de son authenticité. Et savoir qu'on l'a retrouvé soi-disant dans sa boîte - alors que cette dernière s'est avérée depuis être destinée à contenir des aiguillons de raie pour l'autosacrifice - ne me rassure pas. http://chercheurs.lemondeprecolombien.com/index_10.htm

Les glyphes mayas et leur déchiffrement - page 2

Manuscrits numérisés