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Méditation et Neurosciences

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Pierre Rosanvallon: "Qu’est-ce qu’un bon gouvernant ?" Prolongeant et achevant un long cycle de réflexions sur les mutations de la démocratie contemporaine, le nouvel essai de Pierre Rosanvallon, Le Bon gouvernement, analyse les effets délétères du “mal-gouvernement”.

Pierre Rosanvallon: "Qu’est-ce qu’un bon gouvernant ?"

Si nos régimes sont démocratiques, d’un point de vue technique et juridique, nous ne sommes pas gouvernés démocratiquement, estime le professeur au Collège de France. Au fil d’une réflexion historique et d’un état des lieux du présent, l’auteur dessine les contours possibles d’une nouvelle révolution démocratique, permettant l’avènement d’une vraie démocratie d’exercice, fondée sur la confiance et l’appropriation citoyenne de ses ressources. Le grand livre politique de cette rentrée. La crise de la démocratie, telle qu’on en parle depuis des années (voire depuis des siècles), tient généralement au constat désenchanté d’une crise de la représentation, et plus précisément d’un sentiment de mal-représentation.

“Nous ne sommes pas, en réalité, gouvernés démocratiquement” Jusqu’à présent, le bénéfice de la méditation sur le vieillissement avait seulement été suggéré par certains travaux de la Nobel de médecine Elizabeth Blackburn.

Une large étude américaine, conduite par l’université californienne de Davis sur 100 individus âgés de 24 à 77 ans, vient de fournir un nouvel argument à cette thèse. Révélée par l’imagerie par résonance magnétique (IRM), l’anatomie comparée du cerveau de la moitié d’entre eux pratiquant régulièrement cette discipline a clairement montré une moindre altération de la matière grise que dans l’autre groupe, étranger à la pratique. Selon les auteurs de l’étude, l’intensité de la méditation stimulerait les dendrites (le prolongement filamenteux des neurones servant à conduire l’influx nerveux) et les synapses (la connexion des neurones entre eux). Cette puissante sollicitation cérébrale agirait également sur le stress, délétère pour les cellules. Mieux gérer ses émotions Pendant cette activité, le cerveau s’échauffe. Paul Molga. La méditation validée par les neurosciences, Sciences & Prospectives. Accueil - Matthieu Ricard. "La méditation a des effets profonds parce que paradoxalement elle ne sert à rien"

La Tribune - La pratique de la méditation est désormais enseignée dans les entreprises, et pas seulement dans celles de la Silicon Valley.

"La méditation a des effets profonds parce que paradoxalement elle ne sert à rien"

Qui aurait pu prévoir cela? C'est devenu en effet un phénomène stupéfiant. Je me rappelle qu'après m'être engagé dans la méditation, encore étudiant, il y a 25 ans, je n'osais le dire à personne tant le phénomène était inconnu et semblait étrange. Je n'aurais jamais imaginé à l'époque que je me retrouverais un jour à parler de cette pratique dans des grandes sociétés comme Google ou Orange... Et non seulement, elle a fait son entrée dans les entreprises, mais aussi dans les hôpitaux où elle a montré sa capacité à soigner les troubles anxiogènes et à soulager la douleur. La Tribune - Quelles sont les raisons d'un tel succès ? J'en vois principalement trois. Par ailleurs, elle est présentée aujourd'hui de façon précise et rigoureuse, loin de tout folklore. La Tribune - Et la troisième raison ? Elle est d'ordre plus philosophique. Oui. J'y insiste. La méditation vue par la science. Jean-Gérard Bloch et Dominique Retoux - Positive Economy Forum Le Havre 2014.

Dépression: la méditation efficace contre les rechutes. La moitié des personnes terrassées par une dépression rechuteront au moins une fois au cours de leur vie.

Dépression: la méditation efficace contre les rechutes

Le risque est accru dans les deux années qui suivent la dépression et pour ceux qui ont déjà connu plusieurs épisodes dépressifs. La prise d'antidépresseurs demeure alors le traitement préventif de référence. La méditation de pleine conscience serait cependant aussi efficace que les médicaments, démontre une étude publiée le 21 avril dans la revue médicale The Lancet. Les chercheurs de l'université d'Oxford ont mis en place un essai randomisé en «double aveugle», méthodologie qui permet de comparer rigoureusement deux traitements. Plus de 400 patients ayant souffert d'au moins trois épisodes dépressifs importants ont été traités soit par antidépresseurs, soit par la technique de méditation baptisée «thérapie cognitive», basée sur la pleine conscience (Mindfulness-Based Cognitive Therapy ou MBCT).

Mais attention, il ne s'agit pas de se prendre en charge seul. Livre « La méditation m’a sauvé »