L’hébergeur piraté: plus 4.800 sites web irrémédiablement détruits. Des milliers de personnes ont découvert la disparition de leurs sites web suite aux méfaits d'un hacker. Pire encore, les propriétaires des sites web n’ont aucun espoir de récupérer leurs sites. A moins d’avoir réalisé une sauvegarde indépendante de l’hébergeur, les propriétaires des sites ne les reverront jamais: ils sont irrémédiablement détruits. Le pirate qui s’est attaqué à l’hébergeur australien Distribut.IT a en effet tout effacé sur l’ensemble des machines accessibles en ligne.
Du coup Distribut.IT a dû confesser n’avoir jamais réalisé de sauvegarde hors ligne des données clients. IBM affine ses outils pour automatiser et accélérer la virtualisation. IBM veut faciliter la gestion des environnements virtualisés dans les entreprises. Pour cela, elle a ajouté des fonctionnalités à son Tivoli Provisioning Manager et à d'autres logiciels. De même, elle annonce un autre programme, disponible en version bêta qui, selon elle, peut considérablement réduire le temps nécessaire pour installer des machines virtuelles. Selon le communiqué de presse d'IBM, ce logiciel est capable de déployer une VM en quelques secondes, des dizaines en quelques minutes et des centaines ou des milliers en moins d'une heure. Dennis Quan, directeur du laboratoire de développement Tivoli Chine d'IBM, est resté assez vague sur la manière dont le logiciel pouvait atteindre ces vitesses de déploiement de VM, indiquant simplement qu'il utilisait un certain nombre de techniques, dont le streaming de l'image.
Illustration principale : Denis Quan, crédit photo H. Bilan datacenter 2010 : Consolidation et automatisation. Mis en exergue par le phénomène du cloud, le datacenter est au coeur de la transformation de l'IT de l'entreprise. La plupart des constructeurs travaillent à unifier les trois composantes de ces centres de données, serveurs, réseau et stockage, y compris dans des espaces modulaires. Les questions relatives à la consommation énergétiques sont toujours présentes, mais la course à l'automatisation des tâches dans un environnement virtualisé est lancée.
L'informatique à la demande a remis au centre du débat les datacenters et notamment leur efficacité et leur architecture. Après une année de crise, les sociétés se sont penchées sur leur centre de coût et donc sur leur datacenter avec comme objectif la consolidation. Le tout en un et le modulaire Conscient de ce changement, les grands groupes IT se sont focalisés sur la création d'équipements qui sont capables de gérer l'ensemble des composantes d'un datacenter.
Opérateurs et constructeurs s'intéressent également au datacenter modulaire. L'appel à une norme de log pour le cloud ne fait pas l'unanimité. La circulation de l'information dans le cloud pose le problème de la traçabilité des actions, des tâches, des environnements utilisés par les données. Des sociétés veulent créer une norme pour ces logs. Un travail de standardisation critiqué par certains.
La sécurité, la conformité réglementaire et la transparence des opérations et des systèmes font partie des grands défis à relever pour accélérer l'adoption du cloud, que ce soit pour les déploiements en interne, et davantage encore pour les solutions externalisées. Dans le cloud, la simple requête d'un utilisateur final peut parcourir le réseau local d'une entreprise, des serveurs externes, des cloud publics, et solliciter un certain nombre d'autres ressources avant d'être traitée. Pour beaucoup, ce parcours rend la lecture et la compréhension des logs relatifs aux opérations qui traversent les systèmes cloud hautement virtualisés, assez difficile.
Une meilleure visibilité et traçabilité Quelques réfractaires. 256 puces Atom double coeur dans un serveur SeaMicro. SeaMicro a annoncé un second serveur basse consommation qui repose sur 256 processeurs double coeur Intel Atom N570. Après un premier ballon d'essai en juin dernier, SeaMicro semble bien décidée à poursuivre son effort avec le SM10000-64. Ce serveur dispose de 256 puces Atom N570 cadencées à 1,66 GHz (soit 512 coeurs au total), qui se combinent pour offrir une puissance de traitement de 850 GHz, a indiqué la compagnie.
Chaque noyau est capable de fonctionner avec deux threads simultanément, ce qui contribue à stimuler les performances des applications. Les processeurs Intel Atom de faible puissance sont généralement utilisés dans les netbooks. Mais ces puces sont considérées comme plus économes en énergie que les processeurs traditionnels pour serveur et conviennent plutôt bien pour certaines tâches telles que les transactions Web, qui contiennent de petites quantités de données rapidement traitées. Alléger la consommation des datacenters. La haute densité va se renforcer dans les datacenters selon le Gartner. Actuellement, seuls 10% des datacenter mondiaux comptent une zone à haute densité, estime le cabinet Gartner. D'ici 2015, ils seront 50%. Pour preuve, le cabinet rappelle que le marché le plus dynamique des serveurs est celui des serveurs lame à haute densité.
Le Gartner estime qu'une zone à haute densité nécessite une énergie supérieure à 10 kW par rack. Or, les datacenter construits depuis cinq ans ont été conçus pour distribuer 2 kilowatts (kW) à 4 kW par rack. Une zone de haute densité nécessite effectivement des refroidissements supplémentaires. Toutefois, les utilisateurs restent encore sceptiques note le Gartner. Bilan virtualisation 2010 : Après les serveurs les postes de travail. Après le stockage et les serveurs en 2010, la virtualisation est appelée à se renforcer sur les postes de travail en 2011. Hyperviseurs de type 1 ou 2, VDI... les éditeurs et les constructeurs développent des solutions pour toutes les plates-formes : PC de bureau, portables, smartphones ou tablettes tactiles.
Si les technologies de virtualisation des postes de travail sont aujourd'hui bien maitrisées, les utilisateurs se plaignent toujours de certains désagréments qui sont principalement liés aux capacités réseau, énormément sollicitées dans le cadre d'une infrastructure de bureau virtualisés. Reste la question du coût qui est généralement de 9 à 11% plus élevé que l'environnement PC classique selon une responsable de Microsoft, Gabriella Schuster.
D'autres estiment au contraire que la VDI entrainerait une baisse des coûts de 20%, principalement en maintenance. Les articles publiés en 2010 sur le sujet : Le 8 avril 2010 : La virtualisation des postes de travail dans les starting-block. IBM propose une offre VDI à destination des PME. IBM garde un oeil sur le marché des petites et moyennes entreprises et propose avec plusieurs revendeurs une offre packagée de VDI (Virtual Desktop Infrastructure) pour un coût ne dépassant pas 150 dollars par utilisateur et par an. L'offre Virtual Desktop For Smart Business devrait contribuer à alléger les coûts élevés normalement associés aux déploiements de solutions de virtualisation de poste de travail, a déclaré Dan Cerutti, directeur général de l'unité d'IBM Smart Business Solutions. Dans de nombreux cas, les petites entreprises n'ont pas les compétences de faire face à la complexité de la VDI.
Ce plan va permettre aux intégrateurs de proposer une solution facile d'installation, explique-t-il. « Nous avons considérablement simplifié la commande et l'achat de ce type de solutions. Tout est inclus dans le service Virtual Desktop » précise Dan Cerutti. Big Blue ne proposera pas directement cette offre aux clients. Hyperviseur serveur et bare metal. Datacore dévoile SanSymphony-V.
Le spécialiste de solutions logicielles de virtualisation du stockage a annoncé la disponibilité de son offre SanSymphony-V. Elle est entièrement dédiée aux problématiques rencontrées dans les environnements de serveurs et des postes de travail virtuels. Pour le CEO de Datacore Software, Georges S.Texeira « la montée en puissance de la virtualisation au sein des entreprises pose trois questions de management, les capacités, les performances et la protection des données ».
Pour répondre à ces problématiques spécifiques à la virtualisation des environnements serveurs et poste de travail, le spécialiste des solutions logicielles pour le stockage propose depuis le 31 janvier dernier, une évolution de son offre phare SanSymphony-V. Plusieurs fonctionnalités SANsymphony-V donne aux utilisateurs la possibilité de créer des disques virtuels partagés dans les environnements virtuels de VMware, Microsoft et Citrix.
Obligations des hébergeurs : Cnil et Arcep réagissent. INTERNET Mots de passe, numéro de téléphone, de compte, messages stockées ou effacées... Ces données confidentielles devront être fournies à la Justice par les hébergeurs de contenus. Un décret paru le 1er mars au Journal officiel renforce les obligations faites aux hébergeurs de contenus sur le web. Désormais, les sites Internet devront permettre à la justice d'accéder à davantage d'informations. Il leur faudra fournir des données privées sur l'internaute comme par exemple son ou ses numéros de téléphone ou les éléments liées au paiement de son éventuel abonnement à un service. Le texte stipule également que les responsables du site devront apporter les pseudonymes utilisés ainsi que les adresses de courrier électronique ou de compte associées.
Pour permettre à la justice d'accéder aux données stockées par l'internaute, les hébergeurs de contenus devront même révéler "le mot de passe ainsi que les données permettant de le vérifier ou de le modifier, dans leur dernière version mise à jour". Cette obligation concerne les personnes physiques ou morales qui assurent, même à titre gratuit, le stockage de messages de toute nature (texte, image, sons,etc...).