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Esprit

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Scarifications chez l'adolescent suicidaire. Les adolescents distinguent leur corps propre de leur esprit ; ainsi pour eux, le corps serait une donnée matérielle non autonome et soumise à l’esprit.

Scarifications chez l'adolescent suicidaire

Cette appréhension d’un corps soumis est à lier aux vicissitudes de l’adolescence et aux transformations corporelles subies par l’adolescent (Winnicott, 1975). Aussi, certifier la soumission du corporel à la pensée et au psychisme permettrait-il à ces jeunes de se réapproprier un espace d’emprise, réelle ou illusoire, sur leur corporalité. Mettant en avant les états d’âme guidant leurs scarifications, les adolescents se relèguent eux-mêmes comme sujets passifs, soumis aux volontés de la pensée et de certaines forces pulsionnelles. « Je ressens de la souffrance, je me dis “ Bien fait ! ” ». « Je me regarde saigner et je recommence et je me dis : “ Quand t’auras assez souffert, t’arrêteras ”. » De cette manière, se révèle un double mouvement constant entre corps et psyché, l’un dépendant de l’autre. Scarifications : "Il ne s'agit pas de simples décharges comportementales pour se soulager"

Selon Xavier Pommereau, psychiatre, ces conduites seraient une façon pour les adolescents d'exprimer leur souffrance.

Scarifications : "Il ne s'agit pas de simples décharges comportementales pour se soulager"

LE MONDE | | Propos recueillis par Propos recueillis par Martine Laronche Les pratiques de scarifications, qui consistent en des incisions délibérément infligées sur le corps, sont en augmentation chez les adolescents, constatent les spécialistes. Xavier Pommereau, psychiatre et responsable du Pôle aquitain de l'adolescent au CHU de Bordeaux, analyse ce phénomène. En quoi consistent les pratiques de scarifications et quel public touchent-elles ?

Ces conduites concernent des adolescents entre 13 et 16 ans, des filles pubères dans les deux tiers des cas. Peut-on évaluer l'ampleur du phénomène ? Parmi les 15 % d'adolescents qui vont mal, on a vu apparaître ces dernières années trois nouvelles conduites de rupture que sont les scarifications, la boulimie et l'ivresse alcoolique. Peut-on apprendre l’orthographe à des pigeons. © Edmund Gall.

Peut-on apprendre l’orthographe à des pigeons

C’EST un petit casse-tête pour… les spécialistes du cerveau. La neuroimagerie a montré que lire des mots (mais pas les entendre) activait une zone bien délimitée de notre encéphale, nommée de ce fait l’aire cérébrale de la lecture. Or, comme l’explique un des meilleurs connaisseurs de la question, Stanislas Dehaene, directeur de l’Unité de neurosciences cognitives et professeur au Collège de France, « l’écriture n’a été inventée qu’il y a environ 5 400 ans, et jusqu’à très récemment, seule une toute petite fraction de l’humanité apprenait à lire.

Le cerveau humain ne peut donc en aucun cas avoir fait l’objet d’une pression sélective, au cours de son évolution, pour en faciliter l’apprentissage. » D’où vient donc que, dans toutes les cultures, ce soit cette aire cérébrale-là qui soit sollicitée lorsque nous avons un livre sous les yeux ? Les chercheurs tirent plusieurs conclusions de leur travail. Pierre Barthélémy (suivez-moi ici sur Twitter ou bien là sur Facebook) Non, la mère ne transmet pas seule l’intelligence aux enfants. Un post de blog écrit par une psychologue espagnole a récemment été repris par une partie des médias français.

Non, la mère ne transmet pas seule l’intelligence aux enfants

Il affirme que l’intelligence serait principalement transmise par la mère. C’est pourtant faux. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gary Dagorn Vous avez peut-être vu passer un titre disant que l’intelligence se transmettait par la mère ? De plus en plus de personnes atteintes du syndrome de Diogène signalées à Paris. VIDÉO - Les personnes signalées avaient renoncé à l'entretien de leur logement et entassé depuis des années des bibelots, détritus et autres objets hétéroclites à leur domicile, au point d'incommoder leur voisinage, souvent à l'origine des signalements.

De plus en plus de personnes atteintes du syndrome de Diogène signalées à Paris

C'est un phénomène dont on parle peu mais qui gagne en visibilité au fil des années. Depuis 10 ans, la ville de Paris vient de plus en plus en aide aux personnes souffrant du «syndrome de Diogène». Ces dernières accumulent et entassent de manière maladive et compulsive toute sorte d'objets et de détritus à leur domicile. «C'est très inquiétant», s'alarme Pascal Martin, responsable du Service technique de l'habitat (STH) à Paris, qui intervient sur des cas d'insalubrité.

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Michel Onfray : «Les médias de masse ont intérêt à cultiver l'imbécillité»

Vous utilisez un bloqueur de publicité Pour poursuivre la lecture de nos articles, nous vous proposons deux solutions : Tout Le Figaro en illimité Le journal en numérique dès 22h Le site Premium, sans publicité L’information sur tous les écrans 1 MOIS D’ESSAI GRATUIT Michel Onfray est philosophe. Après le 21 avril 2002, il fonde l'Université Populaire de Caen.