background preloader

Dossier géopolitique

Facebook Twitter

Pourquoi les tensions entre l'Iran et les pays Arabes ne cessent de croître?

Dossier de Géopolitique Roux Delome. Présentation slide Géopolitique (2) Arabie Saoudite - Iran, "les intérêts géopolitiques instrumentalisent le religieux" 12h55 , le 8 janvier 2016, modifié à 11h04 , le 21 juin 2017 Pouvez-vous nous expliquer d'où vient le schisme entre les sunnites et les chiites? C'est initialement une querelle de succession à la mort du prophète de l'islam, Mahomet. En 632, les chiites considéraient Ali bin Abi Taleb (cousin et fils spirituel de Mahomet), comme l'héritier légitime du prophète au nom des liens du sang.

Les sunnites ont choisi, eux, Abou Bakr al-Siddiq, compagnon de route de Mohamed, au nom des traditions. Il y a aussi des différences théologiques qui portent essentiellement sur la façon de faire la prière et l'organisation du clergé, très structuré chez les chiites. Découvrez notre carte interactive : CARTE. Comment expliquez-vous que ce clivage religieux revienne au premier plan aujourd'hui au niveau régional, entre l'Arabie Saoudite et l'Iran?

On attribue beaucoup les tensions entre l'Arabie Saoudite et l'Iran au prisme religieux, comment l'expliquez-vous? Source: leJDD.fr. Saudi Arabia and Iran tensions rise. Iran-Arabie Saoudite : les dessous d'une guerre froide. La crise née de la démission du premier ministre libanais, Saad Hariri, est le dernier avatar de la rivalité croissante entre les deux puissances régionales que sont Arabie saoudite et l'Iran, et qui a pour théâtre le Liban, mais aussi le Yémen, l'Irak et la Syrie. Retour en cinq points sur les enjeux de cette lutte d'influence. Pourquoi ce regain de tension? L'Arabie saoudite, championne du wahhabisme, doctrine rigoriste de l'islam sunnite, et la République islamique d'Iran, chiite, ont rompu leurs relations diplomatiques en 2016 et, dans leur lutte d'influence, soutiennent des camps rivaux au Liban, en Irak, en Syrie et au Yémen.

Depuis le 4 novembre, la tension entre les deux pays a été ravivée par la démission du Premier ministre libanais Saad Hariri, qui, depuis Riyad, a accusé l'Iran d'ingérence au pays du Cèdre par le biais du Hezbollah, mouvement chiite soutenu par Téhéran. D'où vient la rivalité irano-saoudienne?

Quels facteurs conjoncturels favorisent les tensions? Why Saudi Arabia and Iran are bitter rivals. Image copyright Reuters/EPA Saudi Arabia and Iran are at loggerheads. They have long been rivals, but it's all recently got a lot more tense. Here's why. How come Saudi Arabia and Iran don't get along? Saudi Arabia and Iran - two powerful neighbours - are locked in a fierce struggle for regional dominance. The decades-old feud between them is exacerbated by religious differences.

They each follow one of the two main sects in Islam - Iran is largely Shia Muslim, while Saudi Arabia sees itself as the leading Sunni Muslim power. This religious schism is reflected in the wider map of the Middle East, where other countries have Sunni or Shia majorities, some of whom look towards Iran or Saudi Arabia for support or guidance. Historically Saudi Arabia, a monarchy and home to the birthplace of Islam, saw itself as the leader of the Muslim world.

In the past 15 years in particular, the differences between Saudi Arabia and Iran have been sharpened by a series of events. Image copyright EPA. The Middle East's cold war, explained. L'Iran accuse les pays du Golfe après l'attentat d'Ahvaz - Challenges. Par Michael Georgy DUBAI (Reuters) - Le guide de la Révolution iranienne Ali Khamenei a mis en cause sans les nommer certains de ses voisins arabes du Golfe après l'attentat mené par un commando armé qui a ouvert le feu samedi matin sur un défilé militaire à Ahvaz dans le sud-ouest de l'Iran, faisant 25 morts et 60 blessés. Le dignitaire religieux a affirmé que les assaillants d'Ahvaz étaient liés à des alliés des Etats-Unis dans la région. Il a ordonné aux forces de sécurité de retrouver rapidement les agresseurs et de les traduire devant la justice. "Ce crime illustre la poursuite des complots des pays de la région qui sont les fantoches des Etats-Unis, et dont le but est de créer un climat d'insécurité dans notre cher pays", a-t-il dit dans un communiqué diffusé sur son site internet.

Il n'a pas nommé précisément les Etats qu'il estime être responsables de cette attaque condamnée par Oman et le Koweït et qui devrait accentuer les tensions déjà très fortes dans la région. Daech revendique un attentat en Iran, Téhéran accuse l’Arabie saoudite. 29 personnes sont décédées le samedi 22 septembre, pendant un défilé militaire dans la capitale de la province du Khouzestan, lors d’une attaque revendiquée par Daech.

Le régime iranien a aussitôt en cause « un régime étranger » tandis que les Gardiens de la révolution désignent directement les Saoudiens. Téhéran a directement mis en cause, samedi 22 septembre, « un régime étranger » soutenu par les États-Unis après l’attentat meurtrier qui a fait, le matin même, 29 morts, dont des femmes et des enfants, à Ahvaz, une ville, capitale de la province du Khouzestan, dans le sud-ouest de l’Iran, de plus de 1,1 million d’habitants, peuplée majoritairement d’Arabes. « Parmi les martyrs, il y a une fillette et un ancien combattant qui a été tué sur sa chaise roulante », a déclaré le général de brigade Abolfazl Shekarchi, porte-parole des forces armées iraniennes, sur la télévision d’État.

Revendication par Daech À lire aussi « L’Iran réagira rapidement et fermement » Jean-Yves Dana (avec AFP) Géopolitique du Moyen-Orient. L’Iran au cœur des tensions régionales. La montée en puissance de l’Iran PARMI les nombreuses raisons qui sous-tendent l’aggravation des tensions régionales, l’une des principales est la montée en puissance de la République islamique iranienne et son retour au centre de la scène régionale. Totalement isolé sur le plan diplomatique et marginalisé par ses capacités conventionnelles au sortir du conflit avec l’Irak (1980-1988), l’Iran du début des années 1990 adopte une stratégie multifacette et hybride qui lui a permis de progressivement s’enraciner au Liban, de satelliser la Syrie et de créer par ce biais une frontière virtuelle avec Israël. Durant cette période, son influence reste cependant cloisonnée par l’Irak de Saddam Hussein, le Conseil de coopération du Golfe (GCC) et le régime des Taliban [1].

Autant de cadenas que les Occidentaux font sauter dans les années 2000 en délogeant tour à tour Saddam et les Taliban et en permettant à l’Iran de développer son influence en Irak et en Afghanistan. L’Iran et ses alliés Plus. L’ascension de l’Iran en tant que puissance régionale : le rassemblement des chiites et ses limites. Les événements du Printemps arabe ont eu pour conséquence de modifier la donne pour la République islamique. Le renversement de dirigeants arabes a ouvert la voie à une politique étrangère iranienne plus affirmée au Moyen-Orient. La vague de démocratisation a atteint, notamment, des pays comptant une importante communauté chiite.

La République islamique s’est ouvertement posée en défenseur de la cause chiite. Ainsi, le régime iranien a soutenu sans relâche les appels aux réformes politiques à Bahreïn, pays insulaire à majorité chiite dirigé par une monarchie sunnite. Les Gardiens de la Révolution islamique iranienne apportent également une aide cruciale au régime de Bachar al-Assad dans sa lutte contre l’opposition armée, essentiellement sunnite.

Arabie Saoudite-Iran : qui gouvernera l’islam ? Le prince héritier du royaume saoudien, Mohammed Ben Salman, mène en parallèle des réformes libérales et une politique de répression à l’égard de tous ceux susceptibles de critiquer sa politique. Depuis le 2 octobre dernier, le journaliste saoudien en exil et critique du pouvoir, Jamal Khashoggi, est porté disparu après avoir visité le consulat de son pays à Istanbul. Alors que l’Union européenne annonçait hier souhaiter "une enquête approfondie", l'Arabie saoudite a donné le même jour son feu vert pour une fouille de son consulat à Istanbul.

Cette disparition intervient dans un contexte de forte répression des dissidents dans le royaume saoudien gouverné par le prince héritier Mohammed Ben Salman. Nous accueillerons la journaliste et productrice à France Culture Christine Ockrent, qui publie aux éditions Robert Laffont l’ouvrage Le prince mystère de l'Arabie : Mohammed Ben Salman, les mirages d'un pouvoir absolu. Elle est rejointe en deuxième partie d’émission par Amélie M. Sunnites vs. Chiites, ce conflit dans l'Islam - Une minute pour comprendre. L'Arabie saoudite ne pourra pas remplacer l'Iran sur le marché du pétrole, selon un ministre iranien_French.news.cn. TEHERAN, 8 octobre (Xinhua) -- Le ministre iranien du Pétrole Bijan Namdar Zanganeh a déclaré lundi que l'Arabie saoudite n'était pas en mesure de remplacer la part de marché de l'Iran sur le marché mondial du pétrole, a rapporté l'agence de presse officielle IRNA.

M. Zanganeh a tenu ces propos en réponse aux récentes déclarations du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, qui a déclaré que son pays et plusieurs autres producteurs avaient déjà augmenté leur production de brut afin de remplacer les exportations iraniennes sur le marché. "De telles exagérations ne pourront que plaire à M.

Trump. Ni l'Arabie saoudite ni aucun autre producteur de pétrole n'a la capacité de remplacer le pétrole iranien sur le marché, a-t-il souligné. En avril, juste avant que les Etats-Unis ne se retirent de cet accord, l'Iran exportait au moins 2,5 millions de barils de brut par jour. L’Arabie saoudite ne peut compenser la perte de pétrole iranien, affirme l’Iran – Maghreb Émergent. Le ministre iranien du Pétrole, Bijan Zanganeh, a qualifié lundi d'”absurdes” les déclarations du prince héritier saoudien selon lesquelles Ryad peut compenser la baisse de pétrole iranien sur le marché mondial après l’entrée en vigueur de nouvelles sanctions américaines contre Téhéran le mois prochain.

Mohamed ben Salman a affirmé vendredi que le royaume avait honoré une promesse faite à l’administration Trump d’augmenter ses exportations pour compenser la baisse des livraisons iraniennes en conséquence des nouvelles sanctions. “Il n’y a que (le président américain Donald) Trump pour croire les propos de ben Salman. Personne d’autre ne le croira. Le pétrole iranien ne peut être remplacé par l’Arabie saoudite”, a déclaré Bijan Zanganeh, cité sur le site internet de son ministère. Les déclarations de Ryad “n’ont pas de réel effet sur le marché” mais participent d’une guerre psychologique contre l’Iran, a poursuivi le ministre. Reuters. Doha sous la pression du Quartet arabe. La coalition des pays arabes anti-Doha maintient ses sanctions à l’encontre du Qatar et réitère les conditions qu’elle pose à l‘émirat gazier.

C’est ce qu’ont décidé les ministres des Affaires étrangères égyptien, émirati, saoudien et bahreïni à l’issue d’une réunion à Manama, la capitale du Bahreïn. Khalid Al-Khalifa, ministre des Affaire étrangère bahreïni : “Les quatre pays sont prêts à dialoguer avec le Qatar, à la condition que le Qatar annonce son renoncement à soutenir le terrorisme, l’extrémisme, la propagation des discours de haine, les interférences dans les affaires intérieures ainsi que les treize conditions qui garantissent la paix et la sécurité”. Le Quartet demande également au Qatar qu’il révise ses relations avec l’Iran L’Iran chiite est le rival de l’Arabie Saoudite sunnite et Ryad voit d’un mauvais œil la proximité entre Doha et Téhéran. Pourquoi le Qatar a résisté au blocus voulu par l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis - Challenges. Saudi Arabia vs. Qatar vs. Iran | Middle East| News and analysis of events in the Arab world | DW | 06.06.2017. The White House has reported that US President Donald Trump is hoping to de-escalate the current situation in the Gulf.

On Monday, Saudi Arabia, the United Arab Emirates (UAE), Bahrain and Egypt cut all diplomatic ties with Qatar. Following the dispute the US said it wanted to avoid any long-lasting break in relations and was hoping to bring the parties together to move the Gulf states "in the right direction. " It was Trump himself who had already decided the direction with his first foreign trip in May to Riyadh, where he made it known that Saudi Arabia had Washington's support. In his speech in the Saudi capital, Trump accused Riyadh's archenemy Iran of supporting terrorism. "Iran funds, arms and trains terrorists, militias and other extremist groups," he said. Additionally, Trump emphasized that Arab states must ensure that "terrorists find no sanctuary on their soil. " A $110 billion arms deal gave Trump and Saudi Arabia's King Salman reason to be happy in Riyadh Why?

Comprendre le conflit au Yémen en 5 minutes. Le Dessous des cartes - Mer rouge : guerre froide en eaux chaudes.