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Métiers anciens

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Les siamoisiers du Pays de Caux. Cahiers de doléances du bailliage d'Arques (secondaire de Caudebec) pour les États généraux de 1789 : département de la Seine-Inférieure. Tome 2 / publiés par E. Le Parquier,... Le fil rouge. Histoire du textile en Seine-Maritime Crise toilière et mouvements sociaux en 1788 et 1789 au travers des cahiers de doléances Par Gilles Pichavant Le Textile a aujourd’hui disparu de notre département.

A la veille de la Révolution, la Haute Normandie connaît une crise économique très grave. La mauvaise récolte de blé en 1788 entraîne son enchérissement et la hausse du prix du pain. La filature et le textile au 18e L’étude des cahiers de doléances de la région dieppoise, plus précisément ceux du bailliage d’Arques, révèle une situation véritablement extraordinaire. En Haute Normandie, la filature et le tissage sont la seconde ressource de la région, après la culture du blé.

Dans les faubourgs de Rouen une industrie moderne commence tout doucement à se développer, à l’image de ce qui se fait en Angleterre. A la campagne, il s’agit de ce que l’on appelle une manufacture dispersée, c’est à dire que les ouvriers travaillent chez eux, avec leur famille. Sur la côte, on file et on tisse le lin. Rouenneries | P'tit Pat' Rouennais.

Eugène Noël, écrivain rouennais est l’auteur de « Rouen, Rouennais et Rouenneries ». Rouenneries, un drôle de mot pour désigner quoi au juste ? Explication. L’ouest rouennais avait naguère la réputation de quartier de maraîchage, en raison de la présence de nombreuses sources, mais c’était aussi un quartier de filature et de tissage. En attestent, les nombreux greniers à « étente » et les magnifiques hôtels particuliers des propriétaires d’ateliers fabriquant toiles, mouchoirs et tissus, indiennes notamment. Au début du 18e siècle, un riche marchand n’ayant pu vendre son stock de coton, alors utilisé pour la fabrication des mèches de chandelles, décide de faire filer et tisser cette fibre. Rouleau et planche Deux techniques apparaissent alors. De nombreux sites régionaux sont restés célèbres : Bolbec, Déville et la vallée du Cailly, Amfreville-la-Mivoie (usine Kettinger), Rouen et la Vallée du Robec.

© 1997 Les Métiers de nos Ancêtres, D.Chatry. De quoi vivaient nos ancêtres ? Les croqueteurs de grès d'Estrées. Estrées. Résurgences Senséennes Accueil Estrées Origine du village Au point culminant du village, les rues du Câtillon et de la Fontaine délimitent des parcelles où se situait, au Moyen Age, le château seigneurial, et les terrains où il s’étendait furent peu à peu morcelés, bâtis, entamés par des sablières.

En 1988, la dernière grande parcelle a été l’objet d’une fouille archéologique. Elle a d’abord montré que le sommet de la colline fut occupé par l’homme à diverses reprises, depuis l’âge du Bronze (-1800 avant JC), jusqu’aux temps carolingiens (9ème après JC), puis du 9ème au 11ème, plusieurs carrières seront ouvertes pour exploiter les affleurements de grès. Une voie reliant le pays Atrébate -dont Arras (Atrebata Urbs) était la capitale- aux contrées du Nord de l’Empire, passait déjà par le village, itinéraire qui reprenait peut-être le tracé d’un plus ancien chemin gaulois allant franchir l’Escaut à Trith. En 1182 et en 1215, il sera fait mention de Estreis. Historique Armoiries La Ferme du château.