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Métropole, urbanisation

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Comprendre la notion d'étalement urbain : un usage simple et rapide d'édugéo. Pour introduire la notion d’étalement urbain ("Un territoire sous influence urbaine"), on peut utiliser édugéo pour comparer deux cartes topographiques de la commune de Montigny-le-Bretonneux (celle de 1979, disponible dans les données de la zone pédagogique de Versailles, et celle d’aujourd’hui). En délimitant le bâti résidentiel de 1979, et en le comparant à celui d’aujourd’hui, on prend aisément conscience des profondes transformations de cet espace en quelques années.

Un changement d’échelle permet de mettre en valeur l’importance des réseaux routiers reliant cette banlieue périurbaine au pôle urbain parisien, et apporte un premier élément de réponse à la question des causes de ce phénomène. Évidemment, cette activité ne suffit pas, à elle seule, à faire le tour ni même à définir la notion complexe d’étalement urbain. Comprendre la notion d'étalement urbain : un usage simple et rapide d'édugéo. ‎histoire-geographie.ac-dijon.fr/IMG/pdf/Fiche-Seance_3-Tokyo-archipel.pdf. De la métropolisation : un nouveau paradigme ? Au début du siècle dernier la notion de « métropole » a été utilisée pour désigner les grandes villes soumises à une urbanisation rapide qui avait pour conséquence de créer de nouveaux liens entre la ville et la banlieue. Le sociologue allemand Georg Simmel fut le premier à évoquer le terme et ainsi à désigner la métropole comme le témoin de l’avènement de la modernité.

Sa réflexion qui s’appuyait sur l’expérience de la ville de Berlin – dont la population avait pratiquement doublé en l’espace de deux décennies à la fin du XIXe siècle – présentait l’intérêt de ne pas se limiter aux seuls critères associés à la croissance démographique et à la production industrielle pour mettre en évidence des mutations culturelles et de ce fait à souligner l’influence exercée par la métropole sur les autres villes du pays ainsi qu’à l’extérieur du cadre national.

Hiérarchies, classifications et typologies : de l'échelle globale à celle de la cité. La puissance des métropoles : hiérarchies mondiales dans une perspective globale De leur côté, des chercheurs du GaWC (Globalization and World Cities Study Group and Network - Département de géographie - Université de Loughborough) ont adopté une méthode fondée sur les localisations d'un panel de firmes opérant dans le secteur de services supérieurs (avancés).

Elles ont été sélectionnées pour leur place de leaders à l'échelle mondiale dans quatre domaines : comptabilité (accountancy), publicité (advertising), finance (banking) et services juridiques (legal services). Les chercheurs (J.V. Beaverstock, R.G. Smith et P.J. Parmi les 122 villes étudiées, 55 font partie des trois premières catégories identifiées par les chercheurs : 10 villes dans la catégorie alpha, 10 également dans la catégorie bêta et 35 dans la catégorie gamma. Hiérarchies européennes Une étude récente a réactualisé celle que Roger Brunet avait consacré aux villes européennes en 1989. Pour compléter Retour haut de page. Points de repères : Émergence d'un monde multipolaire. Les mégalopoles donnent le la de la politique et de l’économie mondiales. Forgé en 1961 par le géographe Jean Gottman, le terme de mégalopole désignait initialement les métropoles de la côte est des Etats-Unis, aux banlieues si étendues qu’elles finissent par se rejoindre.

Sont aujourd’hui appelés ainsi les réseaux de villes voisines où se concentrent et opèrent en synergie pouvoirs politique, économiqueet financier. • La mégalopole américaine en impose, englobant sur le couloir Baltimore-Boston (800 kilomètres) la Maison Blanche, la Banque mondiale ou le FMI (à Washington), l’Onu et Wall Street (à New York), un centre universitaire de premier plan (à Boston). • L’arc européen est un réseau serré de métropoles qui, sur 1 500 kilomètres, rassemble Bruxelles, siège de l’exécutif de l’Union européenne, des capitales politiques de premier plan (Londres, Paris, Berlin), ainsi que des centres financiers (Londres, Paris, Luxembourg, Francfort, Genève) et industriels (Paris, Milan). L'archipel des villes globales.

Les nouvelles logiques spatiales du capitalisme ont changé le visage des grandes métropoles : la ville globale est intégrée dans de multiples réseaux, où la complémentarité joue davantage que la concurrence. On a parfois tendance à imaginer l’économie mondiale comme une vaste étendue lisse, où l’on pourrait colorier nettement les zones de prospérité et de pauvreté. Cette image est trompeuse. Plutôt que d’« une » économie mondiale, il convient de parler d’une multiplicité de circuits qui connectent différents types de villes et de régions.

Plus de soixante circuits de la finance et plusieurs circuits du pétrole coexistent ainsi avec les mille géographies de la production industrielle mondialisée. La complexe géographie des réseaux de métropoles Considérée ainsi, l’économie globale n’a rien de lisse. Il n’y a donc pas lieu d’identifier une ville globale idéale. Des compétences variées d’une ville à l’autre La complémentarité plutôt que la concurrence Le lourd tribut payé à la globalisation. ‎web.ac-reims.fr/editice/images/stories/histoire_geo_instr_civique/geo_4/edc_tokyo.pdf. Tôkyô, métropole japonaise en mouvement perpétuel. 1. Les logiques d'organisation spatiale de la ville japonaise 2. Le nouveau paradigme urbain Près de 80% des Japonais vivent en ville [2]. Ce taux n'est que légèrement supérieur à celui de l'Espagne ou de la France, mais le gigantisme urbain atteint sur l'archipel des niveaux inégalés en Europe.

Onze villes ont plus d'un million d'habitants (2006), dont onze se regroupent dans quatre grandes conurbations qui structurent un cordon urbain quasi-continu de mille kilomètres s'étirant le long du littoral Pacifique de Tôkyô à Fukuoka. Deux se distinguent par leur démesure : Tôkyô, première agglomération [3] de la planète avec 34 millions d'habitants, et Ôsaka, la dixième avec 17 millions d'habitants, cumulent un produit régional brut de quelque 1 850 milliards de dollars, équivalent à celui de l'Italie et des Pays-Bas réunis. En pop-up : Essor industriel et dynamiques spatiales de la mégalopole Pacifique Les logiques d'organisation spatiale de la ville japonaise La ville modelée par le rail Notes.

‎www.lboro.ac.uk/gawc/visual/globalcities2010.pdf. Carte, les grandes métropoles mondiales. La croissance urbaine de 1990 à 2006. L’urbanisation du monde a connu une croissance importante depuis la révolution industrielle au XIXe siècle en Europe et en Amérique du Nord. Alors que seulement 15% de la population mondiale était urbaine en 1900, aujourd’hui, c’est près d’un homme sur deux qui habite en ville (le taux d’urbanisation est de 45% en 2007).

Carte des grandes agglomérations du monde. Source: data.netL’urbanisation favorise le développement de vastes agglomérations puis la formation de conurbations; Tokyo et New York sont actuellement les plus grandes agglomérations du monde devant Mexico. Actuellement, c'’est dans les pays en voie de développement que l’on observe la plus forte croissance urbaine, alors qu’elle stagne dans les pays riches et industrialisés. Géographie, ville et bande dessinée : quelques pistes bibliographiques. Suite au Café géographique sur "Représenter l'espace urbain dans la bande dessinée", voici quelques références et pistes bibliographiques qui ont appuyé la préparation de ce Café géo. A l'exception de la thèse de doctorat en géographie de Julien Champigny, L'espace dans la bande dessinée (2010, Université Paris 7), la question de l'espace dans la BD est assez dispersée dans la littérature géographique.

Pourtant, en "creusant" la bibliographie, s'il n'y a pas encore d'ouvrage ou de numéro de revue spécifique à l'approche spatiale pour appréhender la bande dessinée (y compris dans des revues spécialisées, telles que l'incontournable Comicalités), les géographes sont tout de même nombreux à s'être intéressés à l'espace dans/de la bande dessinée.

Voici donc quelques références autour des liens Géographie/Bande dessinée/Ville (cette biblio/sitographie ne prétendant nullement à l'exhaustivité). L'espace urbain dans la bande dessinée : ressources bibliographiques Imprimer ce billet.