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Researchers Finally Replicated Reinhart-Rogoff, and There Are Serious Problems. In 2010, economists Carmen Reinhart and Kenneth Rogoff released a paper, "Growth in a Time of Debt. " Their "main result is that...median growth rates for countries with public debt over 90 percent of GDP are roughly one percent lower than otherwise; average (mean) growth rates are several percent lower. " Countries with debt-to-GDP ratios above 90 percent have a slightly negative average growth rate, in fact. This has been one of the most cited stats in the public debate during the Great Recession. Paul Ryan's Path to Prosperity budget states their study "found conclusive empirical evidence that [debt] exceeding 90 percent of the economy has a significant negative effect on economic growth. " Is it conclusive? In a new paper, "Does High Public Debt Consistently Stifle Economic Growth? They find that three main issues stand out.

Selective Exclusions. Herndon-Ash-Pollin find that they exclude Australia (1946-1950), New Zealand (1946-1949), and Canada (1946-1950). Unconventional Weighting. Coase: Are Economists Becoming Irrelevant? Followers of this blog and the “economics of outsourcing” series know how much I admire Ronald Coase and the contributions he has made to economic thought regarding transaction costs, total costs, getting the math right and the emergence of modern outsource contracting. His groundbreaking work, stretching back to the 1930s, shed light on a new concept, transaction cost economics: he said it’s not enough to include only production and transportation costs as the main costs of doing business; businesses need to also consider the cost of entering into and executing contracts.

This boils down to a math problem, and the lesson was that we should think about the total cost and not just the price/budget of the contract or the work that is outsourced. His work is an essential part of the foundation of Vested’s collaborative and shared value approach to business relationships. Coase is a giant, a Nobel laureate, a person we must listen to and he’s also a marvel: he turned 102 on Dec. 29! Actu & analyse | Actu et conseils emploi | eFinancialCareers | Page 4. Le non recours aux droits plus important que la fraude sociale. On a beaucoup entendu le candidat Nicolas Sarkozy mettre l’accent sur la fraude sociale et élever la lutte contre la fraude au rang de garantie nécessaire de la pérénnité d’un modèle social bien attaqué.

Mais on a entendu aucun candidat mettre en avant un fait qui mérite pourtant attention : le non recours à des droits par ceux qui pourraient en bénéficier représente des volumes financiers nettement plus importants que ceux de la fraude par les bénéficiaires de droits sociaux D’abord parce que la fraude sociale est très majoritairement, comme nous l’avions mis en évidence lors de la parution d’un rapport parlementaire ( voir La fraude sociale est d’abord celles des patrons, mais le contrôle concerne plus les assurés sociaux) une fraude de certains employeurs, et une fraude de certains professionnels de santé.

Un article d’Acteurs Publics du 20 avril, “L’envers de la fraude sociale” nous donne quelques éléments de réflexion. Bienvenue sur le site de l'Observatoire des non-recours aux droits et services | Odenore. Données chiffrées.

Solidarisme

Economie. Barbra Dozier's Blog. Monnaies complémentaires & alternatives - Future of money. Observatoire des inégalités. 18 mai 2012 - Les plus favorisés sont aussi assistés que les autres. La leçon d’assistanat donnée à la France d’en-bas est moralement inacceptable et politiquement risquée. Un point de vue de Noam Leandri et Louis Maurin, de l’Observatoire des inégalités. « Comment vous vivez l’idée d’être un assisté, ça vous gêne pas de vivre sur le dos des autres ? ». « Ca va merci. Et vous ? » Ce dialogue entre François Cluzet, riche handicapé assisté d’une kyrielle d’aides et Omar Sy, demandeur d’emploi, tiré du film Intouchables d’Olivier Nakache et Eric Toledano, en dit long sur la société française.

Comment évaluer le nombre d’« assistés » ? Ces données n’ont rien d’original, et la critique de « l’Etat providence » - qui repose sur ce système développé de protection sociale - remonte à la seconde moitié du XIXe. Certaines aides sont même ciblées sur les plus riches. On retrouve le même phénomène dans bien d’autres domaines de l’intervention publique, comme en matière de politique culturelle. Colloque "Surmédicalisation, surdiagnostics et surtraitements" fin avril: présentation détaillée et appel à contributions actualisés. Dans ce billet , je faisais la première annonce du colloque « Surmédicalisation, surdiagnostics et surtraitements », qui aura lieu le 27 et le 28 avril 2012 à la Faculté de médecine de Bobigny, dont le Département de médecine générale est co-organisateur, avec le groupe Princeps et la SFTG (Société de formation thérapeutique du généraliste). Le colloque est organisé en toute indépendance et ne bénéficie d’aucun financement.

Voici la plaquette définitive du colloque, contenant le bulletin d’inscription, les informations pratiques utiles, ainsi que la présentation détaillée des six ateliers. Les thèmes proposés ne sont que des points de départ, pour baliser un terrain très large et inciter à la réflexion pour les contributions. Nous vous invitons à nous soumettre vos propositions de contribution avant le 20 mars 2012 : un intitulé et un résumé de 500 caractères (espaces compris), dans un document en format word, attaché en pièce jointe à votre mail. Surmedicalisation@tribunes.com Métro Tram. Le blog de la Consommation Collaborative. Co-Lab. Le blog de la Consommation Collaborative. B. Lietaer - De nouvelles monnaies. Philosophie & Management sprl 35 avenue des Princes Brabançons, 1170 BruxellesTél. : 02.662.26.16 Fax : 02.675.87.32E-mailinfo@philoma.beSite :www.philosophie-management.comCompte n° 068-2463102-08 TVA : BE 473 376 727 Introduction Dans vos diverses formations, on vous a parlé de la manière de gagner de l’argent, de l’investir, en perdre, etc. mais jamais véritablement de ce qu’estl’argent et des questions qu’il pose.Lorsque j’écrivais mon livre The Future of Money , j’espérais que nousn’atteindrions pas le stade dans lequel nous nous trouvons.

Le but de ce livreétait de mettre en route une prise de conscience sur la nécessité de changer le système monétaire car, dans le cas contraire, c’est lui qui se chargera denous – et d’une manière qui ne nous plaira pas…Tout va changer d’ici 2020 car il y 4 méga tendances qui sont totalementincompatibles avec la façon dont nous concevons le système monétaireactuellement : Vieillissement de la population . Fin de l’ère industrielle . Systémiquement.