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Réflexions pédagogiques

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Bénéfices et contraintes des TICE pour les enseigants wallons. Une large majorité des enseignants s'accordent à reconnaître que les Technologies de l'Information et de la Communication appliquées à l'Education (TICE) ouvrent de vastes possibilités de diversification des pratiques pédagogiques et accroissent la motivation des élèves Attention ! Page archivée. Son contenu est trop ancien et/ou une page plus récente a été publiée sur ce sujet L'étude de l'AWT ne peut avoir l'ambition d'évaluer dans quelle mesure les usages des TIC au profit de l'Education apportent une amélioration significative de la qualité et de la durabilité des apprentissages réalisés par les élèves qui travaillent sous la conduite d'enseignants exploitant les ressources des technologies numériques. Plus modestement, l'AWT a donné la parole aux enseignants d'abord, pour entendre les bénéfices qu'ils ont observés via leurs pratiques ou ceux qu'ils escomptent lorsque les circonstances matérielles ou organisationnelles ne leur ont pas permis d'exploiter les TICE jusqu'ici.

L’école à l’ère des nouvelles technologies. Le rêve de Thierry Karsenti, qui est titulaire de la Chaire de recherche sur les technologies de l’information et de la communication en éducation, c’est que tous les élèves du Québec détiennent leur propre tablette tactile à l’école.

«Si on arrivait à doter chaque élève d’un outil informatique, on ferait un saut quantique comme société au niveau de l’apprentissage des jeunes», soutient le professeur de la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Montréal. Au Québec, il y environ 90 000 tablettes qui circulent dans les écoles primaires et secondaires. Pas moins de 500 de celles-ci se trouvent dans les écoles de la Commission scolaire de Montréal (CSDM). Elle les utilise avec les élèves du préscolaire et ceux qui présentent un handicap, une difficulté d’adaptation ou d’apprentissage. Les autres, inscrits dans les classes régulières, travaillent avec des ordinateurs portables qu’ils se partagent.

Que pensent les enseignants de ces nouvelles technologies? Et les textos? Enseigner à l'ère 2.0. L'iClasse de François Bourdon, à l'école Wilfrid-Bastien, dans Saint-Léonard.Photo: Nathalie St-Pierre Par Pierre-Etienne Caza «Un élève pianotait sans arrêt sur son téléphone pendant la visite d'un conférencier, raconte Anne Bérubé (B.A. études littéraires, 92; M.A. études des arts, 97), enseignante au Cégep du Vieux Montréal. À la fin de la conférence, quand je suis allée lui faire part de mon mécontentement devant ce manque de respect, il m'a montré son téléphone : il avait pris 20 pages de notes!»

Bienvenue dans la classe du XXIe siècle! Ancien designer multimédia, François Bourdon enseigne en troisième année à l'école primaire Wilfrid-Bastien, dans l'arrondissement Saint-Léonard. Collaboration et débrouillardise François Bourdon explique encore des notions de base, essentielles pour saisir certains concepts, mais ses élèves prennent rapidement le relais pour s'approprier la matière. Une classe comme celle de François Bourdon n'est pas encore monnaie courante au Québec. On débranche! La technologie en classe : oui, mais attention aux attentes exagérées. Pour la plupart des gens, la cause est entendue : la technologie étant présente partout dans la vie, on devrait aussi la trouver partout à l’école. Son utilisation ne peut qu’enrichir l’acte d’apprentissage et mieux préparer les élèves aux défis du marché du travail.

Mais en dépit de ces espoirs, la technologie coûte cher et ses effets sur les résultats scolaires sont très inégaux selon les disciplines. La recherche commence à peine à distinguer les applications utiles des espoirs mal fondés. La popularité des nouvelles technologies est facile à comprendre. Marc Prensky affirme dans son ouvrage Brain Gain que l’acquisition de nouvelles compétences passe par une intégration globale de la technologie. Curieusement, les cadres des grandes sociétés technologiques de Silicon Valley, capitale mondiale de l’informatique, ne semblent pas partager cet avis.

La technologie : alliée ou distraction? Sans être nul, l’effet de la technologie sur la réussite scolaire paraît donc modeste selon Hattie. Avantage ou non d'intégrer les TIC dans la classe ? - PédagoTIC. Aujourd’hui, plusieurs technologies sont présentes à travers le monde. C’est pourquoi que j’ai décidé de vous parler de l’intégration des TIC dans les classes puisque c’est un sujet que plusieurs futurs enseignants seront confrontés. En tant qu’enseignante, on doit se baser sur des stratégies que l’on doit utiliser pour intégrer les tics dans les classes.

On doit modifier notre manière d’enseigner en fonction de plusieurs sortes d’appareils technologiques. Afin de permettre aux élèves de bien se débrouiller dans tous les domaines où ils auront besoin des TIC, il est nécessaire de les informer sur ces outils technologiques. Les avantages de l’intégration des TIC dans la classe De nos jours, plusieurs croient que les technologies progressent considérablement et c’est pourquoi, je suppose que nous devons, en tant que futurs enseignants du primaire, connaître le mode de fonctionnement de ceux-ci. L’ordinateur permet aux élèves d’avoir accès à des sources d'information plus complètes.