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Versification

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Sonnet. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sonnet

Un sonnet (de l'italien sonnetto ou sonetto aujourd'hui[1]) est une forme de poème comportant quatorze vers dont la répartition typographique peut varier — deux quatrains et deux tercets ou un seul sizain final par exemple — et dont le schéma des rimes varie également, soit librement soit en suivant des dispositions régulières.

La longueur du vers n'est pas fixe en français. D'ordinaire, on distingue parmi les sonnets réguliers les « français », « italiens » et « élisabéthains » ou « shakespeariens ». La régularité de la distribution des rimes suivant des formes codifiées n'est pas une condition nécessaire pour que l'on puisse parler de « sonnet », mais l'est évidemment pour parler de « sonnet régulier ». Poèmes à forme fixe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Poèmes à forme fixe

Types de poèmes[modifier | modifier le code] Assonance. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Assonance

Ne doit pas être confondu avec Asonance. Versification. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Versification

La versification est l'ensemble des techniques employées dans l'expression poétique traditionnelle, qui obéissent à des usages (différents selon les langues) réglant la pratique du vers, le regroupement en strophes, le jeu des rythmes et des sonorités comme les types formels de poèmes ou les genres poétiques déterminés par leur contenu. Terme au contenu purement technique, la versification se distingue de l' « art poétique », lequel renvoie à des conceptions esthétiques de la poésie revendiquées par une personne ou un groupe. Versification française[modifier | modifier le code] la versification française se résume à utiliser plusieurs vers, regroupés dans plusieurs strophes.

Ces vers sont nommés selon leur mètre, c'est-à-dire leur nombre de syllabes. Versification française. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Versification française

L'Art Poétique de Nicolas Boileau décrit les règles classiques de versification française. Versification allitérative. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Versification allitérative

L’épopée Beowulf est composée en vers allitératifs. La versification allitérative est une forme de versification dont la structure repose sur l’usage d’allitérations, au lieu par exemple des rimes. Les traditions de versification allitérative les plus étudiées sont celles que l’on peut trouver dans les plus anciennes littératures de nombreuses langues germaniques. L’épopée anglo-saxonne Beowulf, comme la plus grande partie de la poésie en vieil anglais, le Muspilli vieux haut allemand, le Heliand vieux saxon et l’Edda poétique vieux norrois exploitent tous la versification allitérative[N 1].

La versification allitérative est présente dans de nombreuses autres langues, bien que présentant rarement la rigueur systématique des productions germaniques. Origine et caractéristiques germaniques communes[modifier | modifier le code] ek hlewagastir holtijar || horna tawidô Moi, [fils de ?] Formes poétiques anglo-saxonnes[modifier | modifier le code] J. Vers. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vers

Une notion difficile à définir[modifier | modifier le code] Il n'existe pas de propriété intrinsèque qui permette de distinguer, infailliblement et pour toutes les cultures, le vers du « non-vers ». Lorsque Maurice Grammont [1] tente de le définir comme : « un élément linguistique comptant un nombre déterminé de syllabes, dont certaines sont obligatoirement accentuées et dont la dernière assone [ou rime] avec la syllabe correspondante d'un ou de plusieurs autres vers. » on comprend bien que, non content de limiter sa définition au vers français, il en exclut par la même occasion le vers « blanc » (non rimé), ou le célèbre « Chantre », de Guillaume Apollinaire, dont l'unique vers serait bien en peine de rimer à quoi que ce soit :

Rime. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Rime

Pour la notion de rime en phonologie, voir syllabe. La rime a remplacé l'assonance médiévale en imposant cette reprise des sons consonantiques qui suivent éventuellement la dernière voyelle tonique : les poètes du XVIe siècle et leurs successeurs comme Malherbe ont par ailleurs défini peu à peu des règles contraignantes qui se sont imposées jusqu'à la fin du XIXe siècle et que l'analyse littéraire retient dans l'étude des rimes.

Il s'agit pour l'essentiel de leur disposition (rimes suivies, croisées, embrassées, mêlées), de leur richesse (on dit aussi de manière plus ambiguë leur qualité) déterminée par le nombre de sons communs (rime pauvre, suffisante, riche) et de leur genre associé au principe de l'alternance entre rimes masculines (= qui ne comportent pas de « e » final (ou -es, -ent)) et rimes féminines (= qui comportent ce -e final qui ne compte pas dans les syllabes). Rime en poésie francophone[modifier | modifier le code] [...] Oh ! Alexandrin. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Alexandrin

Les métriciens du XIXe siècle ont cru pouvoir identifier deux formes d'alexandrin : le tétramètre, ou alexandrin classique, et le trimètre, forme particulière popularisée à l'époque romantique. On tend aujourd'hui à considérer que ces découpages rythmiques secondaires ne relèvent pas à proprement parler de la métrique et que, par conséquent, ils ne sauraient participer de la définition de l'alexandrin[1]. On ne saurait en revanche se contenter de définir l'alexandrin comme un vers de douze syllabes : les composants de l'alexandrin sont les hémistiches, et les syllabes ne sont que les composants de l'hémistiche. Octosyllabe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Octosyllabe

Du fait de sa très grande souplesse, l'octosyllabe peut être employé dans tous les genres poétiques. Exemples d'utilisation[modifier | modifier le code] Il prend une allure légère chez Ronsard : Mignonne allons voir si la rose. Oh ! Que j'aime la solitude ! La Fontaine l'utilise soit en isométrie (les 9 quatrains de Le statuaire et la statue de Jupiter)[6], soit en hétérométrie dans les Fables. Décasyllabe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En poésie française, il fut d'abord utilisé dans la poésie épique, puis il devint un des principaux vers lyriques à partir du XIIIe siècle et ce jusqu'au XVIe où l'alexandrin prit peu à peu sa place. Il est le plus souvent découpé asymétriquement en 4+6 : Femme je suis // pauvrette et ancienne, Qui rien ne sais ; // oncques lettre ne lus.

Au moutier vois // dont suis paroissienne. Rythme (poésie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En métrique gréco-latine, tout vers se décompose en pieds élémentaires qui peuvent être considérées comme ses plus petites unités rythmiques. Par exemple, dans un vers dactylique, on peut se représenter chaque pied (– UU) comme un mouvement d'« abaissement », ou thésis suivi d'un mouvement d'« élévation », ou arsis.

Avec le thésis, parfois dénommé demi-pied « fort » est associé l'ictus, qui correspond au moment où le pied (ou la main) qui « bat » le vers frappe le sol (ou la table)[1]. C'est l'impression de mouvement qui naît de la récurrence des cycles arsis-thésis qu'on appelle rythme. Un hexamètre dactylique, par exemple, connaît six ictus sur ses six demi-pieds impairs. Strophe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une strophe est un groupement organisé de vers pouvant comporter une disposition particulière de rimes. Les strophes sont séparées, dans un poème tel qu'édité actuellement, par une ligne blanche. Métrique (poésie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Métrique.

La métrique est l'étude des objets métriques, autrement dit des unités qui se répètent régulièrement dans le temps à travers des formes prosodiques ou musicales. Réduite à l'étude des formes régulières d'origine prosodiques (mètres, vers, rimes, strophes, etc.), la métrique est à peu près synonyme de la notion de versification. En métrique quantitative, par exemple gréco-latine, le schéma métrique se compose de positions métriques fortes ou faibles qui doivent selon les cas être associées à des syllabes ou groupes syllabiques dont le poids peut être contraint (syllabes légères, syllabes lourdes).

Une position acceptant n'importe quel type de syllabe est dite « indifférenciée » ou anceps.