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Vénus paléolithiques

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Vénus de Tan-Tan. Vénus de Petrkovice. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vénus de Petrkovice

La Vénus de Petrkovice ou Vénus de Landek est une petite figurine de 4,6 cm de haut en hématite noire, vieille de près de 25 000 ans (Gravettien) et représentant un torse de femme[1]. Elle a été trouvée en 1953 à l'emplacement d'un campement de chasseurs de mammouths sur la colline de Landek à Petrkovice, un quartier de la banlieue nord d'Ostrava près de l'Oder (Moravie, République tchèque). Le même site a livré des indices d'utilisation de houille[2]. En effet, le Landek contient l'une des veines de charbon les plus rentables d'Europe. Vénus de Moravany. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vénus de Moravany

Statuette féminine en Ivoire du Paléolithique supérieur trouvée à Moravany, Slovaquie, -21 000 av. J.C. Vénus de Hohle Fels. Vénus de Brassempouy (La Poire) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vénus de Brassempouy (La Poire)

Vénus de Brassempouy (La Poire) Cette petite statuette a été dégagée sur le site de Brassempouy en 1892, lors d’une excursion de l’Association française pour l'avancement des sciences, qui tenait son congrès annuel à Pau[2],[3]. Elle a hélas été brisée, au moment de sa découverte, par les instruments agricoles utilisés lors des fouilles. La statuette ayant été mal remontée, on observe un problème au niveau abdominal qui aurait dû se trouver à la place du sein [4],[5]. En effet, pour pouvoir adapter le morceau comme ventre, « il a fallu, tout en le plaçant trop à droite, interposer une pièce de bois et combler les vides avec une substance de remplissage[6] ». Seul le pseudo-ventre et la cuisse droite restent conservés.

Il est particulièrement difficile de donner un sexe à cette statuette sachant qu'aucun caractère féminin n'est présent si l'éventuel mauvais placement du sein n'est pas pris en compte. Vénus de Berekhat Ram. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vénus de Berekhat Ram

Dessin de la Vénus de Berekhat Ram La Vénus de Berekhat Ram est un objet en pierre découvert au cours de l’été 1981 sur les hauteurs du Golan par l’archéologue Naama Goren-Inbar de l’Université hébraïque de Jérusalem. Pour certains auteurs, il s'agit d'une Vénus paléolithique très ancienne ; pour d'autres, il s'agit d'un objet naturel présentant une forme évocatrice[1]. Description[modifier | modifier le code] L’objet originel est un galet de forme anthropomorphique en tuf rouge de 35 mm de long, qui a au moins trois entailles faites par une pierre tranchante. Découverte entre deux couches de cendres, elle a pu être datée d’au moins 230 000 ans avant le présent. Sources[modifier | modifier le code] Note[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Venus Figures from the Stone Age: Russia, Ukraine, and East of the Donau Mouth Picture of the pebble (top). Dame de Brassempouy.

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Dame de Brassempouy

Dame de Brassempouy ou Dame à la capuche La Dame de Brassempouy[1], appelée aussi Dame à la Capuche, est un fragment de statuette en ivoire. Datant du Paléolithique supérieur (Gravettien, 29 à 22 000 ans BP), elle constitue l’une des plus anciennes représentations réalistes de visage humain. Découverte[modifier | modifier le code] Cette dernière fut explorée dès 1881 par Pierre-Eudoxe Dubalen puis par Joseph de Laporterie et Édouard Piette à partir de 1894. Édouard Piette rapprocha ces statuettes des représentations animales du Magdalénien des Pyrénées et échafauda une chronologie théorique qui fut contredite par Henri Breuil. Vénus de Dolní Věstonice. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vénus de Dolní Věstonice

La Vénus de Dolní Věstonice (Věstonická Venuše en tchèque) est une Vénus paléolithique représentant une femme et datée de 29 000 à 25 000 BP (Gravettien). Découverte[modifier | modifier le code] Cette statuette a été découverte, cassée en deux, le dans une couche de cendres sur le site archéologique de Dolní Věstonice, en Moravie (République tchèque). Description[modifier | modifier le code] Cette figurine, avec quelques autres trouvées à proximité, est la plus vieille céramique connue.

D'abord exposée, au Musée Moravien à Brno, elle est maintenant protégée et rarement accessible au public. Vénus de Willendorf. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vénus de Willendorf

Vénus de Savignano. Vénus de Laussel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vénus de Laussel

Détail du bras droit et de la corne. Détail du bras et de la main gauche. La Vénus de Laussel ou Vénus à la corne est une Vénus paléolithique datant du Gravettien (environ 25 000 ans BP, Paléolithique supérieur). Elle a été sculptée en bas relief sur un bloc calcaire et peinte à l'ocre rouge. Elle correspond à un personnage féminin nu tenant dans sa main droite un objet interprété généralement comme une corne de bison.

Historique[modifier | modifier le code] En 1911, plusieurs œuvres gravées sont découvertes successivement : La Vénus à la corne avait été sculptée sur un bloc volumineux dont la base se trouvait dans les niveaux ayant livré une industrie gravettienne. Vénus de Lespugue. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vénus de Lespugue

La Vénus de Lespugue La Vénus de Lespugue est une statuette en ivoire, et l'une des plus célèbres représentations féminines préhistoriques. Contexte archéologique[modifier | modifier le code] Elle a été découverte le 9 août 1922 par René de Saint-Périer dans la grotte des Rideaux, une cavité située dans les gorges de la Save, à Lespugue (Haute-Garonne). Alors que la fouille du site était achevée, un ultime coup de pioche mit au jour la statuette et l'endommagea fortement. Description[modifier | modifier le code] La statuette est en ivoire de mammouth. La forme générale correspond aux canons stylistiques mis en évidence par A. La tête est petite et ovoïde, dépourvue de détails anatomiques. Sur la face dorsale, une série de stries longitudinales parallèles part d'un trait horizontal situé sous les fesses.

Vénus de Renancourt. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vénus de Renancourt

La Vénus de Renancourt est une statuette du Paléolithique supérieur découverte en 2014 à Amiens, lors d'une fouille programmée dans le quartier de Renancourt[1],[2],[3]. Description[modifier | modifier le code] La statuette est en craie et mesure 15 cm de hauteur et a été sculptée dans un seul bloc. Elle a été découverte en 19 morceaux et a peut-être été fragmentée sous l'effet du gel. Seuls le haut du buste et la tête ont été retrouvés isolés. Comme c'est souvent le cas pour les Vénus paléolithiques, la tête est très schématique (une simple sphère, sans détail anatomique), et les bras sont à peine esquissés alors que les attributs sexuels féminins sont très accentués (poitrine opulente et des fesses exagérément projetées vers l’arrière). Venus von Willendorf. La Vénus de Willendorf Nous devons la découverte des différents sites de Willendorf (milieu du 19è siècle) au hasard et à l’intérêt de plusieurs personnes pour la paléontologie.

L’ingénieur Ferdinand Brun a fait connaître le site archéologique aux spécialistes. En 1883, il a parlé d’une « couche de charbon de bois et de silex » qu’il qualifiait de vestiges d’un « campement de la période des mammouths ». Le 5 décembre 1883, Josef Szombathy, responsable du département de préhistoire du « Naturhistorisches Hofmuseum » se rendit à Willendorf pour procéder à un état des lieux. Szombathy Du 17 au 22 mars 1884, la « Anthropologische Gesellschaft Wien » finança au prix de 168 florins des fouilles sous la direction de Szombathy. L’intérêt pour le site s’amplifia lorsque « le manoeuvre scientifique » Moritz Hoernes procéda en 1887 à l’inventaire des objets exhumés à Willendorf.

En 1889, Ferdinand Brun fit également des découvertes en dessous de la briqueterie Ebner. Bayer. Venus - Art préhistorique - Brassempouy - Lespugne - Willendorf. Les Vénus : où, combien et pourquoi ? L'aire de répartition est extrêmement vaste, plus vaste que celle de l'art paléolithique. Elle comprend : la France (Pyrénées et Dordogne), l'Angleterre (un seul exemplaire actuellement égaré), l'Italie, l'Allemagne, plusieurs ex pays de l'est, la Russie y compris la Sibérie. Une exclusion importante est à noter, l'Espagne, qui jusqu'à présent, malgré des fouilles nombreuses, n'a donné qu'une ou deux statuettes, douteuses de surcroût. Le nombre de Vénus paléolithiques connu est très important : près de 250.

André Leroi-Gourhan a décrit une organisation schématique (fig. 22, 23,24) : inscription de l'ensemble dans un losange à grand axe vertical et des seins de l'abdomen et des fesses hypertrophiées dans un cercle. Vénus paléolithique.