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Thermes romains

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Thermes impériaux de Trèves. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Thermes impériaux de Trèves

Les thermes impériaux (2008), vus de l'intérieur Histoire[modifier | modifier le code] Les thermes impériaux (maquette de la ville au IVe siècle). Les thermes impériaux (2005) vers midi Les thermes impériaux (2004), vus de l'extérieur On a pu constater à propos de ces souterrains et ces infrastructures d'exploitation que les bains des thermes n'ont jamais été réalisés ; car après le transfert du palais de Constantin à Constantinople ces bâtiments demeurèrent désaffectés, jusqu'à ce que l'empereur Valentinien les convertisse en caserne en 360.

Thermes de Barbara. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Thermes de Barbara

Les thermes de Barbara en 2007 Ruines des thermes de Barbara vers 1548)[1], pointe sèche de Merian de 1646 (la mise en couleur n'est pas dans l'original). Histoire[modifier | modifier le code] Depuis 2000, le site a été fermé au public pour mener à bien la préservation des ruines. À partir de 2009, une nouvelle présentation du site sera proposée aux visiteurs. Les thermes de Barbara avant 1611, avec à gauche en petit la Richardsturm. Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] (de) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en allemand intitulé « Barbarathermen » (voir la liste des auteurs).Günther Stanzl, Michael Dodt, Die Denkmalpflege, vol. 63 : Die Barbarathermen in Trier.

Thermes romains. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Thermes romains

SALVOM LAVISSE, mosaïque de bains publics dont l'inscription peut se traduire par « se laver est bénéfique ». Les thermes romains (en latin thermæ, du grec thermos, « chaud ») sont des établissements abritant les bains privés ou publics (en latin : balnea) de la Rome antique qui participent au maintien de la santé publique en permettant aux populations de se laver dans de bonnes conditions d'hygiène. Leur ouverture progressive à toutes les couches sociales en fait des lieux de grande mixité. Durant l'Empire romain, la pratique du thermalisme dans des établissements dédiés accessibles à tous et offrant plus de services que la simple fonction de bain devient une caractéristique de la culture romaine.

Liste de thermes romains. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Liste de thermes romains

Les thermes romains sont un des éléments essentiels de la civilisation romaine, autant dans la vie quotidienne que dans les monuments construits pour les abriter et les alimenter (aqueducs). Cette liste alphabétique par pays recense de façon non-exhaustive les thermes du monde romain. Dans la mesure où les informations sont suffisantes, un article détaillé a été créé ou est en cours de création. Dans les autres cas, les informations disponibles à ce jour sont résumées. Thermes de Dioclétien, Rome. Albanie[modifier | modifier le code] Buthrote Algérie[modifier | modifier le code] Annaba (Hippone ou Hippo Regius) : Thermes du SudKhenchela (Mascula) : Hammam Essalihine (Aquae Flavianae)Djemila (Cuicul) : Thermes de Commode, fouillés une première fois entre 1952 et 1957 par Yvonne Allais[Fevrier 1].Tiddis : petits et grands thermes[1]Timgad (Thamugadi) : Thermes de TimgadTipasa : thermes mentionnés sur le site de l'Unesco [2]

Suspensura. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Suspensura

Dans la Rome antique, la suspensura désigne le sol « suspendu » qui constituait la couverture de l'hypocauste. La suspensura reposait sur un grand nombre de pilettes, presque toujours construites de briques carrées, caractéristiques des thermes à la mode romaine (voir les thermes de Stabies à Pompéi, les thermes du Forum à Ostie, etc.)[1] ↑ Jean-Pierre Adam, La Construction romaine : matériaux et techniques, Paris, Picard, coll. « Grands manuels Picard », 1984, 1re éd., in-quarto (28 cm), 756 ill., 367 p. (ISBN 2-7084-0104-1 et 978-2-7084-0104-4) (OCLC 13792925) (notice BnF no FRBNF34764024b) (LCCN 84249344)

Praefurnium. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Praefurnium

Dans la Rome antique, le praefurnium désigne la partie des thermes assurant le chauffage des pièces chaudes ou tièdes, le caldarium, le tepidarium, le laconicum (étuve sèche) et le sudatorium (étuve humide). Le praefurnium est la pièce (proche du caldarium) dans laquelle s'ouvre le fourneau (hypocausis), entretenu par des esclaves, qui chauffe l'eau[1]. D'une des parois du fourneau sort un gros tuyau, appelé vaporarium, par lequel l'air chaud se répand sous le pavement suspendu sur des piles souvent faites de briques (suspensurae), puis dans les canalisations (tubes de terre cuite ou briques creuses) installées dans les murs.

L'invention ou l'amélioration du pavement suspendu était attribuée à Caius Sergius Orata, au Ier siècle av. J. Hypocauste. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Hypocauste

L'hypocauste est le nom donné au système de chauffage par le sol utilisé à l'époque romaine et gallo-romaine surtout dans les thermes romains. Ce principe de construction était déjà connu de la civilisation de la vallée de l'Indus (ville de Mohenjo-daro, abandonnée au XVIIIe siècle av. J. -C.) et des Grecs dès le IVe siècle av. J. Frigidarium. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Frigidarium

Frigidarium à la Villa del Casale, Sicile Frigidarium dans des bains arabes, XIIIe siècle, Gérone, Espagne. Tepidarium. Caldarium. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Caldarium

Dans la Rome antique, le caldarium (ou "calidarium") (du latin calidus, chaud) est la partie des thermes où l'on peut prendre les bains chauds. Le caldarium était alimenté par un système d'Hypocauste. Dans la pièce un labrum était disposé pour permettre au baigneur de se rafraichir. Sudatorium. Laconicum. Unctuarium. Apodyterium. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Apodyterium

Thermes urbains d'Herculanum, avec un apodyterium pour chaque section Apodyterium des bains anciens à ¨Pompéi, Harpers Dictionary of Classical Antiquities, 1898 L’apodyterium (du grec ancien : ἀποδυτήριον, « déshabilloir »), ou apoditerium, est la pièce la plus richement décorée des thermes romains car c'est un passage obligé, première étape du parcours de l'utilisateur dans le circuit thermal. Cette salle constitue un vestiaire disposant de nombreuses niches au sein des murs, où l'on déposait ses effets personnels. Cette pièce était gardée par des esclaves du fait des vols relativement fréquents.