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Parnasse et symbolisme (littérature)

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Baudelaire

Lautréamont. Rimbaud. Paul Verlaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Paul Verlaine

Pour les articles homonymes, voir Verlaine. Paul Verlaine Œuvres principales Après que le père, Nicolas-Auguste Verlaine, a démissionné de l'armée, la famille Verlaine s'installe à Paris en 1851. Paul Verlaine suit des études secondaires en pensionnat et devient bachelier en 1862, il renonce par la suite à des études de droit et entre comme employé à l'Hôtel de ville de Paris en même temps qu'il fréquente cafés et cercles littéraires comme celui des Vilains Bonshommes. Il gagne ensuite sa vie comme professeur à Londres, puis en France à Rethel où il noue une relation équivoque avec un de ses élèves, Lucien Létinois. Figure de poète maudit, Verlaine est alors reconnu comme un maître par les jeunes poètes du temps. Biographie Maison natale de Paul Verlaine à Metz Début de vie. Stéphane Mallarmé. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Stéphane Mallarmé

Pour les articles homonymes, voir Mallarmé. Mallarmé photographié par Nadar (vers 1890). Étienne Mallarmé, dit Stéphane Mallarmé, né à Paris le et mort à Valvins (commune de Vulaines-sur-Seine, Seine-et-Marne) le , est un poète français, également enseignant, traducteur et critique. En 1887, il fait paraître une édition de ses Poésies qui montrent sa recherche stylistique comme dans le « sonnet en X » : Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx ou le sonnet en octosyllabes Une dentelle s'abolit (Une dentelle s'abolit // Dans le doute du Jeu suprême //A n'entrouvrir comme un blasphème //Qu'absence éternelle de lit.) Théodore de Banville. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Théodore de Banville

Banville par Nadar Œuvres principales Célèbre pour les Odes funambulesques et les Exilés, il est surnommé « le poète du bonheur »[1]. Leconte de Lisle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Leconte de Lisle

Pour les articles homonymes, voir Leconte. Œuvres principales Compléments Leconte de Lisle est le vrai nom de famille du poète. Il l’adopta comme nom de plume, sans mentionner ses prénoms (Charles Marie René), et ce choix a été repris dans les éditions de ses œuvres, dans sa correspondance[n 3], ainsi que dans la plupart des ouvrages qui lui sont consacrés et dans les anthologies. Leconte de Lisle passa son enfance à l'île de la Réunion et en Bretagne. Son œuvre est dominée par trois recueils de poésie, Poèmes antiques (1852), Poèmes barbares (1862) et Poèmes tragiques (1884), ainsi que par ses traductions d’auteurs anciens[n 4]. L’Empire lui assura une pension et le décora. En 1886, neuf ans après une candidature infructueuse à l’Académie française, où il n'eut que les voix de Victor Hugo et d'Auguste Barbier, Leconte de Lisle fut élu, succédant à Victor Hugo. José-Maria de Heredia. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

José-Maria de Heredia

Pour les articles homonymes, voir Heredia. José-Maria de Heredia photographié en 1896 par Paul Nadar. Œuvres principales Compléments. Parnasse (poésie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Parnasse (poésie)

Pour les articles homonymes, voir Parnasse. Le terme parnasse, dans son usage commun, désigne la poésie en général et les poètes. Le mouvement parnassien débute en 1866, lors de la parution de 18 brochures que l’éditeur Alphonse Lemerre réunit sous le nom Le Parnasse contemporain, recueil de vers nouveaux, et qui contiennent des poèmes d’une quarantaine de poètes de l’époque. Le nom de « parnassien » utilisé d’abord ironiquement par les détracteurs, est rapidement adopté pour qualifier ces poètes. Le Parnasse contemporain est suivi de deux autres recueils du même titre, le deuxième en 1869-71 et le troisième en 1876. Dans la décennie qui couvre la publication des recueils de Lemerre (1866-1876), c’est au total une centaine de poètes qui y sont publiés, mais ils n’adhèrent pas tous nécessairement aux thèses principales du mouvement.

Maurice Maeterlinck. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Maurice Maeterlinck

Maeterlinck avant 1903, vers l'âge de 40 ans. Œuvres principales Maurice Polydore Marie Bernard Maeterlinck, dit Maurice Maeterlinck (/ma.tɛʁ.lɛ̃ːk/ en Belgique ; /mɛ.teʁ.lɛ̃ːk/ en France[1]), né le à Gand (Belgique) et mort le à Nice (France), est un écrivain francophone belge, prix Nobel de littérature en 1911. Biographie[modifier | modifier le code] C'est en août 1890 qu'il devient célèbre, du jour au lendemain, grâce à un retentissant article d'Octave Mirbeau sur La Princesse Maleine dans Le Figaro[2].

Jules Laforgue. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jules Laforgue

Pour les articles homonymes, voir Laforgue. Portrait photographique de Jules Laforgue (1885). Œuvres principales Les ComplaintesL'Imitation de Notre-Dame la LuneDes Fleurs de bonne volontéDerniers versSpleen Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Jules Laforgue et son frère aîné Émile pensionnaires au lycée de Tarbes (1868). Né d'une famille qui avait émigré en Uruguay comme nombre de Pyrénéens espérant y faire fortune[1], il est le deuxième de onze enfants.

À l’âge de six ans, Jules vient en France avec sa mère, ses grands-parents et ses cinq frères et sœurs, s'établir dans la ville de Tarbes d’où est originaire le père. En octobre 1876, il rejoint à Paris sa famille, revenue entre-temps d’Uruguay en mai 1875, et s'installe au 66 rue des Moines. Des débuts difficiles[modifier | modifier le code] Après ces études avortées, il mène à Paris une vie relativement difficile. Joris-Karl Huysmans. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Joris-Karl Huysmans

Pour les articles homonymes, voir Huysmans. Joris-Karl Huysmans, photographie d'André Taponier (1904). Émile Verhaeren. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. signature Biographie[modifier | modifier le code] Chaque semaine, l'écrivain socialiste Edmond Picard tenait à Bruxelles un salon où le jeune Verhaeren put rencontrer des écrivains et des artistes d'avant-garde.

Émile Verhaeren

C'est alors qu'il décida de renoncer à une carrière juridique et de devenir écrivain. Il publiait des poèmes et des articles critiques dans les revues belges et étrangères, entre autres L'Art moderne et La Jeune Belgique. En 1883, il publia son premier recueil de poèmes réalistes-naturalistes, Les Flamandes, consacré à son pays natal. En 1891, il épousa Marthe Massin, peintre connue pour ses aquarelles, dont il avait fait la connaissance deux ans plus tôt, et s'installa à Bruxelles. Dans les années 1890, Verhaeren s'intéressa aux questions sociales et se lança dans la « révolte anarchiste ».

Documents sur le procès des Fleurs du mal. La bibliothèque libre. Le procès a eu lieu le 20 août 1857 Publié le 21 août 1857 par La Gazette des tribunaux et par L’Audience. « En ce qui touche le délit d’offense à la morale religieuse : « Attendu que la prévention n’est pas établie, renvoie les prévenus des fins de poursuites ; « En ce qui touche la prévention d’offense à la moral publique et aux bonnes mœurs : Auguste de Villiers de L'Isle-Adam.