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Sparte

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Léonidas Ier de Sparte. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Léonidas Ier de Sparte

Léonidas (en grec ancien Λεωνίδας / Leônidas), né vers -540 et mort en -480 , est le roi agiade de Sparte de -489 à -480. Il est resté célèbre par son opposition héroïque face aux Perses lors de la bataille des Thermopyles, durant laquelle il trouve la mort. Biographie[modifier | modifier le code] Hoplite casqué dit « Léonidas », début du Ve siècle av. Lycurgue (législateur) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Lycurgue (législateur)

Pour les articles homonymes, voir Lycurgue. Portrait imaginaire de Lycurgue Lycurgue (en grec ancien Λυκούργος / Lykoúrgos, « celui qui tient les loups à l’écart ») est un législateur mythique de Sparte. Plutarque, dans ses Vies parallèles, consacre une Vie à Lycurgue, mis en parallèle avec le roi romain Numa Pompilius. Il situe son existence au IXe siècle av. . « On ne peut absolument rien dire sur le législateur Lycurgue qui ne soit sujet à controverse : son origine, ses voyages, sa mort, l’élaboration enfin de ses lois et de sa constitution ont donné lieu à des récits historiques très divers[1]. »

Revue Dialogues d'histoire ancienne 2014/Supplément 11. La Sparte hellénistique est restée relativement méconnue, car les historiens se sont surtout intéressés aux époques antérieures, mieux documentées.

Revue Dialogues d'histoire ancienne 2014/Supplément 11

Or la Lacédémone du IVe et du IIIe s. av. n.è. participe pleinement à la vie politique et économique de son temps. La place centrale qu’elle occupe sur les routes maritimes entre la Méditerranée occidentale et la Méditerranée orientale, la persistance de la royauté qui voit émerger des rois réformateurs, la richesse économique de cet État territorial expliquent cette vitalité. Ce volume s’efforce de redonner à l’histoire hellénistique de Sparte son « épaisseur » historique grâce à l’examen de sources connues, mais aussi grâce à des apports nouveaux.

Page 13 à 21 La cohésion sociale à Sparte au IVe siècle. Gymnopédies. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Gymnopédies

Les gymnopédies (en grec ancien Γυμνοπαιδία / Gumnopaidía) étaient des festivités religieuses tenues à Sparte, en juillet, en l'honneur d'Apollon et en hommage aux guerriers morts à la bataille des Champions. Étymologie[modifier | modifier le code] Le nom « gymnopédies » est clairement composé à partir de γυμνός / gumnós, « nu, sans vêtement, sans armes », mais le second terme est sujet à débat : il pourrait venir de παίζω / paízô, « danser » et signifierait alors « danse sans armes »[1], ou alors de παῖς / paĩs, « enfant ». Le nom pourrait également dériver de γυμνοπαιδική / gumnopaidikế, « la danse des enfants nus », qui forme le cœur des festivités[2]. Origine[modifier | modifier le code] Selon la tradition, les gymnopédies se déroulent pour la première fois en 668 av. Parthénies. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Parthénies

En Grèce antique, les Parthénies (en grec ancien οἱ Παρθενίαι / hoi Partheníai, littéralement « fils de vierges », c'est-à-dire de jeunes filles non mariées) sont une population spartiate de rang inférieur qui, selon la tradition, part fonder en Grande Grèce la ville de Tarente, dans l'actuelle région des Pouilles, en Italie. Catégorie:Personnalité de Sparte. Histoire de Sparte. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Histoire de Sparte

Origines mythologiques[modifier | modifier le code] Âge de la pierre et âge du bronze[modifier | modifier le code] Les ruines du Ménélaion, près de Sparte Les plus anciennes découvertes archéologiques datées de manière fiable remontent au milieu du VIe millénaire av. Périèques. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Périèques

Dans la Grèce antique, les Périèques (en grec ancien Περίοικοι / Períoikoi) étaient les habitants libres mais non citoyens de la Laconie et de la Messénie. Hilotes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Hilotes

Dans la Grèce antique, les Hilotes ou Ilotes (en grec ancien Εἵλωτες / Heílôtes) sont une population de Laconie et de Messénie asservie aux Spartiates, qu'ils font vivre. Leur statut s'apparente à celui des serfs du Moyen Âge : attachés à la terre, ils sont la propriété de l'État lacédémonien. Ils ne sont donc pas des esclaves-marchandises, qui existent par ailleurs mais qui sont plutôt rares. Éducation spartiate. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Éducation spartiate

L’éducation spartiate, souvent appelée de son nom grec, ἀγωγή / agōgē[1], présente la triple particularité d'être obligatoire, collective et organisée par la cité[2]. Symbole de l'« exception spartiate », elle est également mal connue : la plupart des sources sont tardives. Or l’agōgē a connu au moins une interruption, imposée par la Ligue achéenne au IIe siècle av. J. -C., et peut-être une autre au IIIe siècle av.

Sparte. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sparte

Sparte se distingue des autres cités par un modèle social où la minorité des Homoioi (les « égaux » entre eux) exerce à plein temps la citoyenneté tandis que l'activité économique est assurée par les Périèques, population libre mais non-citoyenne, et par les Hilotes, dont le statut s'apparente à celui des serfs du Moyen Âge occidental. Rois de Sparte. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sauf précision contraire, les dates de cette page sont sous-entendues « avant Jésus-Christ ». Buste d'un hoplite casqué, dit « Léonidas », début du Ve siècle av. J. -C., Musée archéologique de Sparte Une double monarchie[modifier | modifier le code] Armée spartiate. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’armée occupe une place particulière à Sparte, cité où tous les citoyens en âge de porter les armes sont censés être des hoplites (fantassins lourds) et, en conséquence, subissent depuis leur enfance une éducation qui doit les préparer au combat.

Elle est également le vecteur de la puissance spartiate dans le Péloponnèse et plus largement, dans toute la Grèce. Seule capable de mener à bien des manœuvres complexes sur le terrain, elle apparaît aux Grecs comme un modèle d'efficacité et de discipline : Plutarque écrit que la seule réputation des hoplites spartiates « frappait d'effroi leurs adversaires qui, même avec des forces égales, ne se croyaient pas capables de lutter sur un pied d'égalité contre des Spartiates[1]. » Histoire[modifier | modifier le code] Grande Rhêtra. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Grande Rhêtra (μεγάλη ῥήτρα / megalê rhêtra) est le texte fondateur des institutions de Sparte. la construction d'un temple à Zeus Sullanios et Athéna Sullania ;la division du peuple en sections : tribus (φυλαί / phulai) et ὠϐαί / ôbai ;l'institution de la gérousie ;l'assemblée du peuple à l'époque de la pleine lune.

Ainsi en effet le Seigneur à l'arc d'argent, l'agissant-au-loin Apollon à la chevelure d'or, a prophétisé depuis son gras adyton : Assemblée (Sparte) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Assemblée est l'une des institutions politiques de Sparte ; elle rassemble l'ensemble des citoyens et est chargée de voter les lois. Son rôle précis est mal connu. Son nom officiel est mal connu. Hérodote emploie le terme d'ἁλία / halía[1], qui au sens strict désigne l'assemblée du peuple dans les États doriens.

Thucydide[2] et Xénophon[3] utilisent quant à eux le générique ἐκκλησία / ekklêsía (assemblée). Il ne semble pas que l'on puisse se fier à Plutarque, qui dérive son ἀπελλά / apellá (ou plutôt ἀπελλαί / apellaí, au pluriel) du verbe ἀπελλάζω / apellázô, figurant dans le passage de la Grande Rhêtra qu'il cite[4]. Elle paraît avoir un rôle assez limité, au point qu'Aristote ne juge pas utile de la mentionner quand il énumère les éléments démocratiques du régime spartiate[5]. Gérousie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. C'est une assemblée de 28 hommes âgés de plus de 60 ans, les gérontes (γέροντες / gérontes), élus à vie, sans reddition de comptes. Cette limite d'âge correspond à la fin de l'astreinte du service militaire. Elle est présidée par les deux rois. Recrutement[modifier | modifier le code] La procédure de recrutement est décrite par Plutarque dans sa Vie de Lycurgue. Seules les grandes familles présentent des candidats après accord entre celles-ci et les gérontes en exercice.

Candidature[modifier | modifier le code] Éphore. Catégorie:Sparte.