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Sculpture égyptienne

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Statuettes funéraires égyptiennes du département des Monnaies, Médailles et Antiques - Éditions de la Bibliothèque nationale de France. Pour les Égyptiens, l’accès au séjour éternel nécessitait une préparation funéraire appropriée et tout défunt se devait d’avoir à ses côtés une armée de serviteurs destinés à le suppléer pour tous les travaux susceptibles de lui être imposés dans l’au-delà.

Statuettes funéraires égyptiennes du département des Monnaies, Médailles et Antiques - Éditions de la Bibliothèque nationale de France

Ces statuettes dites chaouabtis - puis ouchebtis à partir de la XXIe dynastie (1080-945 av. J. -C.) - sont apparues au Moyen Empire (vers 2040-1782 av. J. -C.) et se sont surtout diffusées et multipliées dans le matériel funéraire au Nouvel Empire (vers 1570-1070 av. Grâce à Liliane Aubert, à qui fut confié le soin de publier cette collection, et à son époux, Jacques François Aubert, ce fonds peu connu, mais parfaitement représentatif de la diversité des collections de la Bibliothèque nationale de France, est désormais à la disposition des chercheurs.

Sphinx de Taharqa. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sphinx de Taharqa

La statue[modifier | modifier le code] Cette statue fut extraite du temple T, dans la zone est de la partie sud-est du temple d'Amon à Kawa, une ville du Soudan, connue en égyptologie pour son temple dédié à Amon-Rê ; (maintenant appelée Gematon), en Nubie (maintenant le Soudan), durant les fouilles réalisé ici par la mission archéologique de l'université d'Oxford dans les années 1930. Sphinx de Gizeh. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sphinx de Gizeh

Pour les articles homonymes, voir Sphinx. Description[modifier | modifier le code] D'une longueur de 73,5 mètres, d'une hauteur de 20,22 mètres, d'une largeur maximale de 14 mètres (hauteur de la tête 5,20 m ; largeur du visage : 4,15 m ; largeur de la bouche seule : 2,32 m ; hauteur de l'oreille : 1,40 m , hauteur du nez : 1,70 m) et d'une masse d'environ 20 000 tonnes[3], le sphinx de Gizeh est une sculpture monumentale taillée dans un promontoire naturel dans le roc. Sa tête est taillée dans un piton de calcaire dur et gris de la plaque Mokattam[4] sur laquelle sont construites les trois pyramides, un piton déjà vénéré aux temps pré-pharaoniques[5],[6].

Il se trouve en avant de la grande carrière qui a fourni nombre de blocs à la pyramide. On pense que le sphinx assurait une fonction de gardien du site, ou peut-être plus précisément du temple solaire édifié à côté de la pyramide de Khéops[13]. Le Scribe accroupi à la loupe. Le Scribe accroupi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le Scribe accroupi

Le Scribe accroupi est une statue égyptienne en calcaire peint représentant un scribe égyptien assis en tailleur. Datant probablement de la IVe dynastie ou de la Ve dynastie (vers 2600-2350 avant notre ère), il provient de Saqqarah où il fut retrouvé en 1850 par l'archéologue français Auguste Mariette dans une tombe le long de l'allée des sphinx du Serapeum. Le Louvre en a fait l'acquisition dès 1854. Elle est conservée au musée du Louvre à Paris et comptent parmi les chefs-d'œuvre de l'art de l'Ancien Empire égyptien. Description[modifier | modifier le code] On note un effort d'individualisation dans la transcription des traits du personnage : c'est un visage aux traits anguleux, plutôt émacié, avec des pommettes hautes et des joues creuses.

Son corps, notamment le torse, est marqué par un certain embonpoint, avec des bourrelets au niveau du ventre et des hanches. La reine Tiy aux côtés du roi Aménophis III. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La reine Tiy aux côtés du roi Aménophis III

La reine Tiy aux côtés du roi Aménophis III La reine Tiy aux côtés du roi Aménophis III, au Louvre-Lens. La reine Tiy aux côtés du roi Aménophis III est une statuette faite de stéatite glaçurée vers 1391-1353 av. J. -C. et provenant d'Égypte. Faisant partie de la collection d'Henry Salt sous le numéro N 2312 en 1826, elle est finalement acquise par la Société des amis du Louvre en 1962 qui en fait don au musée du Louvre.

Historique[modifier | modifier le code] La partie inférieure de la statuette fait partie des 4 000 pièces de la collection Henry Salt, acquises en 1826 par Champollion pour le compte du roi Charles X. Colosses de Ramsès II. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Colosses de Ramsès II

Abou Simbel[modifier | modifier le code] Les colosses de Ramsès II encadrant l'entrée du grand temple À l'entrée du grand temple, on trouve quatre colosses de Ramsès II assis, dont un qui se serait cassé peu après sa construction. Thèbes[modifier | modifier le code] Le Ramesséum, en tant que temple des millions d'années du roi, c'est-à-dire le temple dédié au culte de sa propre personne de son vivant puis à son culte funéraire a été richement doté de statues à l'image du roi. Memphis[modifier | modifier le code] La moitié inférieure de ce colosse faisant défaut il n'a pas été possible de le redresser, raison pour laquelle il est toujours exposé couché au visiteur.

Statue cube d'Hapouseneb. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Statue cube d'Hapouseneb

La statue cube d'Hapouseneb, conservée au Louvre, (référence A 134), fournit quelques détails biographiques sur ce grand prêtre d'Amon. Sur cette statue, il est indiqué, entre autres, qu'elle a été commandée à Hapouseneb par la reine Hatchepsout comme cadeau pour Amon. Hapouseneb y donne un rapport sur le travail accompli. En raison de critères stylistiques, Delvaux[1] a conclu que la statue cube A 134 du Louvre, a sûrement été réalisée au début du règne d'Hatchepsout, bien que ses cartouches aient été remplacés plus tard par le nom Thoutmôsis II. Cependant, comme tous les pronoms sont au féminin, la datation durant le règne d'Hatchepsout apparaît sans ambiguïté.

Sur cette statue, Hapouseneb porte le titre de vizir (imy-rˁ=niwt ṯȝty, maire et vizir) qui n'est pas attesté ailleurs. Les autres fonctions et les titres d'Hapouseneb prouvent la continuité de sa fonction, de Thoutmôsis Ier puis Thoutmôsis II à Hatchepsout. Buste de Néfertiti. Statue cube. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Statue cube

La statue cube est typique de l'art de l'Égypte antique. On s'est interrogé sur la signification d'une telle posture : figuration du mort sous l'apparence d'un gardien assis à la porte du temple, soumission à un supérieur ou expression de la renaissance du mort au passage du soleil ? Ces statues cubes apparaissent aussi bien dans les temples que dans les tombes : Dans un temple, une telle effigie doit permettre au défunt représenté de participer au culte du dieu et d'en obtenir protection et vie éternelle.

En effet, les repas offerts chaque jour à la table du dieu sont replacés devant les statues des particuliers, où ils sont présentés comme nourriture.Dans une tombe, la statue prend place dans le culte funéraire, au cours duquel la subsistance éternelle est assurée par la prière et les offrandes apportées par les familles et les prêtres. Sculpture en Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sculpture en Égypte antique

Instinctivement nous associons à la civilisation égyptienne antique, les pyramides. Cependant, il serait réducteur de ne considérer l'art égyptien que sous l'angle de l'architecture et d'occulter ainsi d'autres disciplines, comme la sculpture. Cette discipline peut se définir, au sens moderne du terme, comme le travail d'un matériau afin de représenter une réalité en trois dimensions. Cet article traite des statues en pied, certes, mais aussi des masques ou encore des bas-reliefs ; bien que traditionnellement dans les ouvrages d'histoire de l'art on regroupe rarement le bas-relief avec la statuaire, mais plutôt avec la peinture. Confection des sculptures[modifier | modifier le code] Supports[modifier | modifier le code]