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Sciences au Proche-Orient ancien

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Mathématiques mésopotamiennes. Astronomie mésopotamienne. Calendrier mésopotamien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Calendrier mésopotamien

Les calendriers employés en Mésopotamie antique étaient de type luni-solaire avec des années constituées de 12 mois lunaires, chacun commençant lorsqu'une nouvelle lune était pour la première fois visible dans le ciel. Selon nécessité, on augmentait ces années par l'insertion d'un mois intercalaire afin de les faire correspondre à une année solaire, qui était plus longue d'une dizaine de jours que l'année de 12 mois lunaire, entraînant ainsi des décalages entre les deux cycles. Les cités mésopotamiennes ont longtemps eu leurs propres calendriers, avec des noms de mois spécifiques, un début d'année situé souvent au printemps mais parfois à l'automne, reflétant l'existence de traditions locales fortes. Ce n'est que dans le courant de la seconde moitié du IIe millénaire av. J. Un calendrier « luni-solaire »[modifier | modifier le code] Médecine en Mésopotamie.

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Médecine en Mésopotamie

La médecine mésopotamienne est un sujet sur lequel on débat encore. Le problème est comme souvent en histoire ancienne celui d’une opposition entre postures « modernistes » ou « primitivistes ». On a notamment cherché à dégager les éléments proprement scientifiques de cette médecine, et écarté tout ce qui s’apparente à de la superstition, à de la magie (voir le débat sur le statut respectif de l’asû et de l’āšipu). On l’a également considérée comme une science ayant fini par se pervertir et devenir une superstition, ou à l’inverse une pratique magique devenue progressivement plus scientifique. Pour autant, la division entre ce qui est du point de vue actuel « rationnel » et « irrationnel » n’a pas de raison d’être pour les anciens Mésopotamiens, et les textes médicaux mélangent allègrement les deux choses.

Sciences mésopotamiennes et babyloniennes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sciences mésopotamiennes et babyloniennes

Les sciences mésopotamiennes et babyloniennes témoignent des premiers fondements des disciplines scientifiques, correspondant aux premières civilisations de la région. Premières traces[modifier | modifier le code] Les premières traces d'activités scientifiques datent des premières grandes civilisations humaines du Néolithiques. Pour André Pichot, dans La Naissance de la science[1], la science naît en Mésopotamie, vers -3500, principalement dans les villes de Sumer et d'Élam.

Cette période est caractérisée par la découverte des techniques métallurgiques, qui conduisent aux premières interrogations sur la matière, à travers les expériences d'alchimie. Mathématiques babyloniennes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mathématiques babyloniennes

Photographie de la tablette YBC 7289 annotée. Les nombres écrits dans le système babylonien donnent la racine carrée de 2 avec quatre chiffres sexagésimaux significatifs, soit près de six chiffres décimaux : 1 + 24/60 + 51/602 + 10/603 = 1,41421296... (crédit : Bill Casselman). Numération babylonienne[modifier | modifier le code] Deux signes étaient utilisés : pour désigner l'unité et pour la dizaine. Pour les nombres jusqu'à neuf et plusieurs. Numération mésopotamienne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Numération mésopotamienne

La numération mésopotamienne est un système de numération en base soixante utilisé en Mésopotamie dès le IIIe millénaire av. J. -C.. Ce système y perdure en se perfectionnant, au moins jusqu'au IIIe siècle av. J. Historique[modifier | modifier le code] Les textes mésopotamiens dans lesquels on trouve trace de nombres s'étalent sur plus de 3000 ans.

Le développement des systèmes de numération mésopotamiens a lieu avant tout dans sa partie Sud, le pays de Sumer, durant la seconde moitié du IVe millénaire av. Algèbre babylonienne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Algèbre babylonienne

L'algèbre babylonienne est l'ensemble des techniques et des raisonnements numériques utilisés dans l'ancienne Mésopotamie dans le but de résoudre des problèmes. Nombres et représentation[modifier | modifier le code] Les mésopotamiens utilisaient différentes numérations, suivant le contexte. Cependant, pour les calculs, seul le système sexagésimal était utilisé. Le système sexagésimal mêle les numérations en base dix et soixante, ce qui le rend particulièrement efficace pour noter les fractions usuelles 1/2 à 1/6, ainsi que 1/10 et 1/12.

(trois chevrons, chacun représentant le nombre dix) pouvait aussi bien désigner le nombre 30, que 30×60 ou encore 30/60, soit 1/2. Astronomie babylonienne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Astronomie babylonienne

L’astronomie babylonienne désigne les théories et les méthodes astronomiques développées dans l’ancienne Mésopotamie, le « pays entre les deux rivières » Tigre et Euphrate (dans l’Irak actuel), et où s'épanouirent les royaumes de Sumer, d’Akkad, de Babylonie et de Chaldée. L’astronomie babylonienne est à la source des traditions ultérieures de l'astronomie grecque et hellénistique, de l’astronomie indienne classique, de celles des Sassanides, des Byzantins et des Syriens, de l’astronomie médiévale des Musulmans et des Européens[1]. Les sources classiques grecques et latines désignent fréquemment les astronomes de Mésopotamie du nom de Chaldéens : il s’agissait en réalité de prêtres-scribes spécialisés dans l’astrologie et d’autres formes de divination.