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Sciences et éducation au Moyen-Age

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Géographie médiévale

Hildegarde de Bingen, l'invention de la "création au féminin" Religieuse, compositrice, savante, femme de lettres, Hildegarde de Bingen a été l’une des premières femmes à s’imposer dans un monde de l’esprit dominé par les hommes.

Hildegarde de Bingen, l'invention de la "création au féminin"

Dans un contexte historique où la notion de "nouveauté" n’était pas favorisée, elle a imposé une œuvre novatrice, au féminin ! La figure d'Hildegarde de Bingen permet de s’interroger sur la possibilité d’une "création au féminin" au XIIe siècle, dans le domaine de la musique et de la médecine en particulier. On lui reconnaissait le "don d’intellection", autrement dit l’inspiration divine. Bénéficiant de la protection du pape et du concile, elle a bénéficié d’une audience internationale, qu'elle continue à avoir aujourd’hui.

Même si son oeuvre s'est faite sous la forme d'une "révélation", elle a écrit en pleine conscience et non dans l’ "extase". Science du Moyen Âge. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Science du Moyen Âge

La science du Moyen Âge se réfère à l'étude de la nature durant le Moyen Âge. Cette science comprend les disciplines pratiques, les sciences mathématiques et la philosophie naturelle, encore appelée philosophie première, dans le vocabulaire du Moyen Âge. Le contenu et la classification des sciences ont beaucoup évolué par rapport à notre contexte contemporain, de sorte que l'on précise dans le premier paragraphe le contexte historique et culturel dans lequel les sciences et la philosophie se sont développées au Moyen Âge en Occident. Techniques arabes au Moyen Âge. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Techniques arabes au Moyen Âge

Cet article ou cette section peut contenir un travail inédit ou des déclarations non vérifiées(indiquez la date de pose grâce au paramètre date). Vous pouvez aider en ajoutant des références. Voir la page de discussion pour plus de détails. Les techniques arabes au Moyen Âge consistent en des modifications[1] apportées à des techniques existantes.

La zone couverte est constituée d'un ensemble d'États qui s'étendaient de l'Espagne, l'Afrique à l'Indus. Observatoires astronomiques[modifier | modifier le code] Ouverture des premiers observatoires astronomiques en Irak au IXe siècle qui fonctionnaient à la manière d'un véritable institut de recherche composé d'un directeur et d'astronomes professionnels disposant d'outils dédiés. Médecine arabe au Moyen Âge. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Médecine arabe au Moyen Âge

Cet article ou cette section a trop de liens internes. (septembre 2016). Il est judicieux de faire un lien à la première occurrence dans l’article, ou si les paragraphes sont longs, de faire un lien à chaque première occurrence dans le paragraphe, puisque c'est une recommandation dans Wikipédia. En histoire de la médecine, le terme médecine islamique ou médecine arabe fait référence à la médecine développée pendant l’âge d'or de la civilisation islamique médiévale et consignée dans des écrits en langue arabe, la lingua franca de la civilisation islamique. En dépit de ce que ces deux termes accolés pourraient le laisser croire, un grand nombre de scientifiques de cette période ne sont pas arabes. Contribué au développement de la science islamique à cette époque[1]. les traductions latines du XIIe siècle d’ouvrages médicaux écrits en arabe ont eu une influence significative sur le développement de la médecine moderne. — George Sarton, [6]

Liste de scientifiques et de disciples arabes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Liste de scientifiques et de disciples arabes

Cet article ou une de ses sections doit être recyclé (septembre 2011). Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires. Discutez des points à améliorer en page de discussion ou précisez les sections à recycler en utilisant {{section à recycler}}. Cette liste des scientifiques et des disciples arabes traite des scientifiques et des disciples[pas clair] liés au monde arabe et à l'Espagne musulmane (Al-Andalus).

L'Age d'or des Sciences Arabes. Lorsque l’on songe à l’apport des savants arabes au développement scientifique de l’Europe, deux domaines viennent immédiatement à l’esprit : les mathématiques et l’astronomie.

L'Age d'or des Sciences Arabes

La civilisation arabo-musulmane nous a légué le système de numérotation utilisé dans le monde entier et a transmis le chiffre zéro inventé par les mathématiciens indiens. Les mathématiciens arabes ont littéralement inventé l’algèbre et furent les premiers à imaginer les différents procédés permettant la résolution des équations.

En ce qui concerne l’astronomie, il suffit de constater que la nomenclature des termes employés est particulièrement riche en appellations venant de l’Islam. Par ailleurs les astronomes arabes ont mis au point un grand nombre d’instruments leur permettant d’accomplir des mesures à partir de leurs observations du ciel, le plus connu étant l’astrolabe ; mais il en existe d’autres tout aussi sophistiqués. Catégorie:Éducation au Moyen Âge. Arts libéraux. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Arts libéraux

Les sept arts libéraux désignent toute la matière de l'enseignement des écoles de l'Antiquité, mais également du Moyen Âge. Ils ont notamment été transmis par Alcuin, précepteur de Charlemagne, et sont à l'origine de la réforme scolaire de celui-ci, durant la période dite de la Renaissance carolingienne. Ils sont définis l'un et l'autre dans ces deux vers mnémotechniques : « Gramm loquitur, Dia verba docet, Rhet verba colorat,Mus canit, Ar numerat, Geo ponderat, Ast colit astra. » Éducation au Moyen Âge en Occident. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Éducation au Moyen Âge en Occident

Codex Manesse L'éducation dans la période de la Rome antique était municipale, tout en étant contrôlée par le pouvoir impérial. Avec l'écroulement de l'Empire, en Occident, les écoles ne ferment pas immédiatement. Néanmoins, on peut distinguer plusieurs phases dans le passage de l'éducation antique à l'éducation médiévale. L'Empire romain d'Orient continue à développer quant à lui, son propre système. Haut Moyen Âge occidental (Ve ‑ Xe siècle)[modifier | modifier le code] Quadrivium. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

quadrivium

Le terme quadrivium désigne l'ensemble des quatre sciences mathématiques dans la théorie antique : arithmétique, musique, géométrie, astronomie. Histoire[modifier | modifier le code] Le principe de ce rapprochement des sciences mathématiques semble avoir vu le jour assez tôt. Un fragment conservé du pythagoricien Archytas (vers 360 av. J. « Les mathématiciens, à mon avis, savent bien discerner et comprendre comme il faut (et cela n'est nullement surprenant) la nature de chaque chose ( . . . ) . — Porphyre, Commentaire sur les Harmoniques de Claude Ptolémée Platon évoque un rapprochement entre ces sciences : science des nombres, géométrie plane, géométrie des solides, science des mouvants[1].

Trivium (éducation) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Trivium (éducation)

Pour les articles homonymes, voir Trivium. Le trivium correspond à trois des sept arts libéraux de l'enseignement médiéval, regroupant la grammaire, la rhétorique et la dialectique. Les quatre autres arts libéraux constituent le quadrivium. Traditionnellement, on distingue sept arts libéraux. Trois d'entre eux, la grammaire, la dialectique et la rhétorique, forment le trivium. Université médiévale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La naissance des universités médiévales s'inscrit dans la suite de la Renaissance du XIIe siècle.

Carte des universités médiévales en Europe publiée en 1923. Historiographie[modifier | modifier le code] Désireux de marquer leur indépendance à l’égard des évêques qui à travers les écoles capitulaires dirigeaient et contrôlaient l’enseignement, les clercs dès le XIIe siècle se sont groupés en corporations (universitates) afin de pouvoir se livrer librement à la recherche du savoir et à l’enseignement.

Les princes désireux de s’attacher le service de clercs érudits encouragèrent ce mouvement. Avides d’indépendance à l’égard des autorités civiles et religieuses les créateurs des Universitates sollicitèrent et obtinrent du Saint-Siège des bulles qui leur garantissaient cette liberté, la « libertas academica ». Essor des écoles chrétiennes en Occident. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les quatre siècles séparant la fin de l'Empire romain d'Occident (476) de la fondation de l'Empire carolingien (800) sont également une longue période de transition sur le plan culturel et éducatif.

Le réseau scolaire antique se voit très progressivement remplacé par un ensemble d'écoles cléricales. Cet essor des écoles chrétiennes en Occident du VIe siècle au VIIIe siècle est un phénomène long et complexe, conclu et parachevé par le renouveau des études sous Charlemagne et ses successeurs, autrement dit la « Renaissance carolingienne » des VIIIe et IXe siècles. Maintien de l'école antique dans les royaumes barbares (480-533)[modifier | modifier le code] La déposition du dernier empereur romain d'Occident, Romulus Augustule, ne constitue pas une totale rupture sur le plan culturel, du moins dans les régions méditerranéennes, tant l'influence de la civilisation romaine est importante dans les royaumes barbares[1].

Sciences arabes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les sciences et techniques arabes[1] se sont développées au Moyen Âge, dans le contexte politico-religieux de l'expansion arabe et musulmane. Le monde arabo-musulman est à son apogée du VIIIe au milieu du XIIe siècle[2] : c’est l’âge d'or de la science dans les pays Arabes. Cette culture scientifique a pris son essor à Damas sous les derniers Omeyyades, puis à Bagdad sous les premiers Abbassides. Elle débute par une traduction accompagnée de lecture critique des ouvrages de l'Antiquité en physique, mathématique, astronomie ou encore médecine, traductions qui concourront à la genèse d'une culture arabe « classique »[3]. Selon Ahmed Djebbar, si les acquis sont incontestables dans de nombreux domaines, les arabo-musulmans cultiveront l'hermétisme avec l'alchimie ou l'astrologie et conserveront également le géocentrisme de Ptolémée[4]. Histoire[modifier | modifier le code] Al-Djazari, livre du XIIIe siècle, Bibliothèque Süleymaniye, Istanbul.