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Sanctuaires gallo-romains

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Site gallo-romain de Sanxay. L'archéologie: Le sanctuaire gallo-romain. Un chantier gigantesque d'une cinquantaine d'années Les premiers travaux débutent il y a près de 2000 ans, aux environs des années 70/80 de notre ère.

L'archéologie: Le sanctuaire gallo-romain

L'emplacement choisi, en contre-bas de l'actuel quartier Saint-Brice, est à cette époque un marécage, fréquemment affecté par les débordements de l'Eure. Cette contrainte ne refrène en rien les architectes. Un sanctuaire gallo-romain à Marne-la-Vallée. Le terrain à fouiller était recouvert par un épais remblai composé de boues de station d'épuration et de terres rapportées pouvant atteindre un mètre d'épaisseur.

Un sanctuaire gallo-romain à Marne-la-Vallée

Situé en contrebas du chantier, il recevait toutes les eaux d'écoulement des alentours. Le décapage des couches superficielles a révélé un terrain assez arasé. Trois grands enclos, pas vraiment rectangulaires ni réguliers, délimités par des fossés, compartimentent un espace d'environ 100 m de côté. Service Archéologique Départemental des Yvelines - Une nymphe à Septeuil.

Cette splendide statue en marbre blanc (96 x 57 cm) a été découverte en 1984 lors de la fouille d’un sanctuaire gallo-romain, effectuée à l’occasion de l’aménagement de la déviation de Septeuil (RD 983) (lire l’article sur le site).

Service Archéologique Départemental des Yvelines - Une nymphe à Septeuil

Une rivière, la Vaucouleurs, qui traversait la future déviation, devait être canalisée ; les vestiges d’un temple ont alors été repérés au fond du cours d’eau. Son étude a tout d’abord nécessité une fouille subaquatique puis, finalement, l’utilisation de pompes pour évacuer l’eau. La statue de nymphe au moment de sa découverte dans les remblais (Septeuil). La statue, réalisée en ronde bosse, représente une femme allongée, accoudée, une main posée sur un vase et couverte d’un drapé sur la partie basse du corps et le dos. Les pieds sont manquants. Détails du bras gauche, de la main droite et de la chevelure lors de la découverte. La place de cette sculpture dans le sanctuaire : des hypothèses Schéma du système hydraulique, dans le sanctuaire, intégrant la statue. Le sanctuaire gallo-romain de Drevant (Cher) : état des connaissances et nouvelle approche archéologique des façades sud et est. 1“ Le premier qui se présente est ce qu’on a appelé le temple, ou plutôt la trace très-remarquable des murs d’une enceinte rectangulaire dans laquelle on voit très-distinctement encore les fondations d’une espèce de cella. [...]

Le sanctuaire gallo-romain de Drevant (Cher) : état des connaissances et nouvelle approche archéologique des façades sud et est

Les fondements des murs destinés à clore des galeries, autour de l’enceinte rectangulaire, se prolongent régulièrement et forment encore, à l’heure qu’il est, une sorte de terrasse ou d’exhaussement. ” [...] (Caumont 1866 : 99). 2Les mentions anciennes relatives au sanctuaire antique de Drevant sont inexistantes et il faut attendre la redécouverte de cet ensemble au début du xixe s. pour qu’il suscite les curiosités en raison de découvertes fortuites de mobilier. Cependant, les vestiges antiques de cette agglomération sont connus pour partie depuis le xviie s. Environnement du site Le contexte naturel. Le sanctuaire gallo-romain. Epomanduodurum, une ville chez les Séquanes 393 Gallia, 64, 2007, p. 353-434 © CNRS Éditions , Paris, 2007 0,80 m de diamètre et de 13 m de haut (disparues), et des fragments d’inscription sur marbre : • CIL, XIII , 5410 : Iov Amm, lue Iov (i) Amm ?

Le sanctuaire gallo-romain

(oni) ou Iov(i) [ M] a[ xi] m[ o] (À Jupiter Ammon ou à Jupiter très grand) ; elle provient de la collection Parrot (aujourd’hui perdue). Cette lecture est remise en cause par M. -T. Raepsaet-Charlier (1999, p. 291, note 102) qui pense que l’inscription est beaucoup trop fragmentaire pour permettre de reconstituer une dédicace à Jupiter Ammon. Pilier des Nautes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pilier des Nautes

Sanctuaires gallo-romains. Fanum. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Fanum

Origine probable[modifier | modifier le code] Bois sculptés des sources de la Seine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Bois sculptés des sources de la Seine

Les bois sculptés des sources de la Seine, découverts en 1963, sont des représentations humaines datant de l'époque gallo-romaine faisant fonction d'ex-voto. Ils sont conservés au musée archéologique de Dijon. Historique[modifier | modifier le code] Bois sculpté des sources de la Seine, Musée archéologique de Dijon Une première série de trois campagnes de fouilles est opérée sur le site des sources de la Seine en 1836-1843 (sous la direction d'Henri Baudot), 1930-1939 (Henry Corot) et 1948-1953 (Roland Martin et Gabriel Grémaud).

En 1963 puis 1966 et 1967 Simone Deyts extrait d'une zone marécageuse du sanctuaire les premiers bois sculptés qui semblent provenir de la source principale située en amont du lieu de leur découverte où ils auraient été accidentellement apportées par des crues successives. Les représentations[modifier | modifier le code] Ces bois sculptés en ronde-bosse sont fréquemment à thème anatomique.