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Royaumes burgondes

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Royaume de Bourgogne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Royaume de Bourgogne

Pendant les six siècles qui suivent l'installation de ce peuple, les remous de l’histoire font naître successivement différentes entités géopolitiques aux limites territoriales toujours changeantes qui prennent le nom de Bourgogne. Le traité de Verdun de 843 divise la Bourgogne en deux grandes entités territoriales : une Bourgogne franque à l'ouest (futur duché, dont l'actuelle région Bourgogne est issue), et une Bourgogne impériale à l'est dans laquelle se trouve notamment la future franche comté de Bourgogne ou Franche-Comté.

Au IXe siècle, la Bourgogne impériale voit naître, en son sein, deux royaumes : le premier, au sud, touchant les rives de la Méditerranée, qui prend le nom de « Bourgogne-Provence » appelé aussi « royaume d'Arles » ;le second, appelé « royaume de Bourgogne », situé à l'origine en Helvétie, (en Transjurane, au-delà des monts du Jura), intègre rapidement d'autres domaines, dont les terres du diocèse de Besançon[Note 1]. Liste des rois burgondes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Liste des rois burgondes

Cet article dresse la liste des souverains Burgondes connus. Les données les concernant sont assez incertaines. Bataille de Vézeronce. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Bataille de Vézeronce

Contexte[modifier | modifier le code] Ce même Clodomir veut alors s'emparer avec ses frères de ce qu'il reste du royaume burgonde et se remet en campagne dès le printemps 524 avec ses troupes. Il s'avance sur Lyon, s'en empare sans combattre et cherche à contacter l'armée ennemie sous les ordres de Godomar III, frère de Sigismond, qui se replie vers les Alpes. Il la trouve aux environs du village actuel de Vézéronce, vaste zone de plaine. Lors de la bataille, les troupes franques du roi Clodomir prennent rapidement l'avantage et repoussent les troupes Burgondes. Les écrits diffèrent sur l'issue de la bataille. Gondemar resta maître du terrain et le royaume burgonde survécut encore dix ans avant de succomber définitivement sous les coups des rois Francs. Un casque a été retrouvé dans une sépulture princière, dans les marais des Rippes de Pillardin sur la commune de Vézeronce. Guerre de Burgondie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Guerre de Burgondie

La guerre de Burgondie ou conquête du royaume des Burgondes par les Francs commence en 523. Cette conquête s'achève une dizaine d'années plus tard par le partage du royaume des Burgondes entre les héritiers de Clovis Ier. Le contexte[modifier | modifier le code] Le royaume des Francs avait été divisé à la mort de Clovis (en 511), entre les quatre fils. Clodomir, héritier du royaume d'Orléans avait des visées d'expansion vers les importantes possessions de Sigismond. En 522, Sigismond, le fils de Gondebaud régnait sur le royaume Burgonde. Le conflit[modifier | modifier le code] Clodomir voulut-il profiter de ces circonstances pour faire valoir des droits sur le royaume burgonde[3] ? Le moment semble propice aux héritiers de Clovis, à l'exception de Thierry qui renonce à combattre contre son beau-père[4]. Burgondes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Burgondes

Les Burgondes (en allemand Burgunden/Burgunder) sont un peuple germanique appartenant au rameau ostique[1], probablement originaire de l'île de Bornholm dans la mer Baltique[note 1]. Pline l'Ancien[note 2] cite pour la première fois le nom de ce peuple au Ier siècle. Cet écrivain romain le localise sur l’Oder, dans l'actuelle Pologne. Les Burgondes participent aux invasions et migrations de la fin de l'Antiquité et du début du Moyen Âge, période durant laquelle ils s'établissent durablement dans le sud-est de la Gaule, comme peuple fédéré de l'Empire romain. À la fin du Ve siècle, profitant de l'effondrement de l'Empire romain d'Occident, les Burgondes fondent un royaume qu'ils étendent vers la Suisse romande actuelle et le quart sud-est de la Gaule. Les origines[modifier | modifier le code] Les Burgondes près de la Vistule (Ier – IIIe siècles)[modifier | modifier le code] Jordanès raconte cet épisode comme suit[10] : — Jordanès, Getica, XVII.