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Rogier van der Weyden

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La Descente de Croix (Rogier van der Weyden) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Descente de Croix (Rogier van der Weyden)

La Descente de Croix est une peinture à l'huile sur panneau de bois du peintre flamand Rogier van der Weyden réalisée aux environs de l'année 1435. Cette peinture représente la descente du Christ de la croix par Joseph d’Arimathie et Nicodème. Elle est exposée au musée du Prado à Madrid. Le tableau a été commandé par la corporation des arbalétriers de Louvain en Belgique afin d’être installé pour servir de retable à la Chapelle Notre-Dame-hors-les-murs de la ville. D’ailleurs la présence d’arbalète dans les coins supérieurs rappelle les commanditaires de l’œuvre. À la mort de Marie, c’est son neveu Philippe II qui en hérite et le fait installer dans son pavillon de chasse du Prado. Il y a un désaccord entre les historiens de l’art sur la position des personnages de Nicodéme et de Joseph d’Arimathie. La forme d’une arbalète peut être vue dans la posture du corps du christ, toujours en rappel des commanditaires.

Retable de Miraflores. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Retable de Miraflores

Description[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Sources et bibliographie[modifier | modifier le code] Marie-Madeleine lisant. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Marie-Madeleine lisant

Marie-Madeleine lisant Marie-Madeleine lisant est l'un des trois fragments connus d'un important retable peint au milieu du XVe siècle par le peintre flamand Rogier de le Pasture, connu sous le nom de Rogier van der Weyden. Réalisé entre 1435 et 1438, ce fragment est exposé à la National Gallery de Londres depuis 1860. Liminaire[modifier | modifier le code] Bien que la notoriété de Van der Weyden ait dépassé les frontières de la Flandre de son vivant, il tombe dans l'oubli au XVIIe siècle, et n'est pas redécouvert avant le début du XIXe siècle. Description[modifier | modifier le code] Détail montrant la figure et le voile de Marie-Madeleine peint dans le blanc le plus pur.

Marie-Madeleine est représentée dans la peinture de la pré-Renaissance sous les traits composites de divers personnages bibliques. Détail montrant le livre de prières, probablement un livre d’heures, recouvert d’un tissu blanc et pourvu de fermoirs en or. en français en anglais. Saint Luc dessinant la Vierge. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint Luc dessinant la Vierge

Saint Luc dessinant la Vierge Composition[modifier | modifier le code] Au début du XXe siècle, les historiens de l'art proposent que le panneau original de Van der Weyden a peut-être été perdu, et que toutes les versions connues étaient des copies ; ou qu'un des autres panneaux connus était l'original[7]. La réflectographie infrarouge[10] a révélé depuis le dessin sous-jacent unique de la version de Boston, prouvant que l’œuvre est de Van der Weyden[11]. Les historiens ont également révisé progressivement la datation de la peinture au sein de la carrière de l'artiste, alors que cette datation était évaluée à 1450 à l'origine, elle est aujourd'hui estimée à 1435-1440.

En dépit de la qualité de cette peinture et des nombreuses copies existantes, on sait peu de choses sur sa provenance avant le XIXe siècle (dans les années 1990)[12]. Triptyque Braque. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Triptyque Braque

Triptyque de la famille Braque (volets ouverts) Le triptyque est, selon l'hypothèse la plus vraisemblable, une commande de Catherine de Brabant en mémoire de son époux, Jehan Braque de Tournai, brutalement décédé en 1452. Portrait de François d'Este (van der Weyden) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Portrait de François d'Este (van der Weyden)

Portrait de François d'Este Portrait de François d'Este Le portrait de François d'Este est un tableau réalisé par le peintre flamand Rogier van der Weyden vers 1460. Peinture sur bois de 29,8 × 20,3 cm, il est actuellement exposé au Metropolitan Museum of Art de New York (États-Unis). Le sujet du portrait est François d'Este (v. 1430 - après 1475), alors âgé d'environ trente ans, et fils illégitime de Lionel d'Este, un mécène italien de van der Weyden. Revers du panneau, représentant les armoiries de la famille d'Este. L'identité du sujet du tableau est attestée par les armoiries représentées au revers du panneau et par l'inscription « Francisque », également au revers. Il est représenté portant un marteau, alors un symbole d'autorité, même si la signification exacte de cet objet n'est pas connue, de même que celle de l'anneau qu'il tient entre ses doigts[1].

Vers 1900, on pensait que ce portrait représentait Lionel d'Este (1407-1450). Madone des Médicis (Rogier van der Weyden) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Madone des Médicis (Rogier van der Weyden)

La Madone des Médicis est une peinture à l'huile sur panneau de bois du peintre flamand Rogier van der Weyden, datant d'environ 1460-1464 et conservée au Städel à Francfort-sur-le-Main en Allemagne[1]. Cette œuvre a été commandée par la famille florentine des Médicis, comme en témoignent leurs armes. Le Jugement dernier (Rogier van der Weyden) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le Jugement dernier (Rogier van der Weyden)

En 1975, il est exposé dans une salle aménagée du musée à température et degré hygrométrique constants, pour éviter les détériorations dues aux 350 000 visiteurs annuels des lieux. Il est un rare exemple, avec L'Agneau mystique des frères Hubert et Jan van Eyck, d'une œuvre demeurée sur les lieux d'origine[1]. Certains détails ne sont visibles que par un examen minutieux (avec une loupe télécommandée sur les lieux de son exposition) : En 1943, émission d'un timbre de 4 francs bleu représentant Nicolas Rolin et Guigone de Salins ainsi que le porche de l'Hôtel-Dieu, d'après le polyptyque du Jugement dernier de Rogier van der Weyden. Il a bénéficié d'une vente anticipée le 21 juillet 1943 à Beaune. Jan Białostocki, L'Art du XVe siècle des Parler à Dürer, traduction de Pierre-Emmanuel Dauzat, Le Livre de poche, « La Pochothèque », 1989.Fabrice Hadjadj, Jugement dernier : Le retable de Beaune, Paris, L'Œuvre, 2010 (ISBN 978-2-35631-075-0)

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Rogier van der Weyden

Rogier van der Weyden par Jan Wierix, 1572. Rogier van der Weyden (Tournai, 1399/1400[1] — Bruxelles, ), est un peintre primitif flamand. Dénomination[modifier | modifier le code] Né Rogier de La Pasture, il fit traduire littéralement son nom en « Van der Weyden » lors de son installation à Bruxelles en 1435[2].