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Renaissance flamande

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Les arts à la fin du xve et au xvie siècle : quelle identité pour les Pays-Bas septentrionaux ? – Baumgart, 1944 : Fritz Baumgart, « Zusammenhänge der niederländischen mit der italienischen Malerei in der zweiten Hälfte des 16.

Les arts à la fin du xve et au xvie siècle : quelle identité pour les Pays-Bas septentrionaux ?

Jahrhunderts », dans Marburger Jahrbuch für Kunstwissenschaft, 13, 1944, p. 187-250. – Belting, Kruse, 1994 : Hans Belting, Christiane Kruse, Die Erfindung des Gemäldes: das erste Jahrhundert der niederländischen Malerei, Munich, 1994.

Bosch

Brueghel. Jan van Eyck. Memling. Rogier van der Weyden. Primitifs flamands. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Primitifs flamands

Les Primitifs flamands [1] désignent, selon une expression apparue au XIXe siècle, les peintres actifs dans les anciens Pays-Bas méridionaux aux XVe et XVIe siècles, dans les villes florissantes de Bruges, Gand, Tournai, Bruxelles et Anvers, bénéficiant d'une importante prospérité économique durant la période bourguignonne. L'Exposition des Primitifs flamands et d'Art ancien qui s'est tenue à Bruges en 1902 a fait le succès de ce groupe de peintres à l'origine de la Renaissance nordique.

Cette période d'intense activité artistique débute approximativement avec les carrières de Robert Campin (Tournai) et de Jan Van Eyck[2] et se poursuit au moins jusqu'à la mort de Gérard David en 1523[3]. Contexte[modifier | modifier le code] Caractéristiques[modifier | modifier le code] Pour ces deux nouveautés, le retable de l'Agneau mystique de Gand, peint par les frères Hubert et Jan van Eyck, est considéré comme un chef-d’œuvre fondateur. A. Peinture flamande. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Peinture flamande

La peinture flamande se développe du début du XVe au XVIIe siècles. Les Flandres ont produit les principaux peintres de l'Europe du nord et ont attiré de nombreux jeunes peintres prometteurs des pays voisins. Ces peintres flamands étaient invités à travailler dans les cours d'autres pays et ont eu une influence dans toute l'Europe. Depuis la fin de l'ère napoléonienne, les peintres flamands ont contribué à restaurer la bonne réputation acquise avec les Vieux Maîtres[1]. Gothique tardif[modifier | modifier le code] Les Flamands primitifs ont été les premiers à rendre populaire l'utilisation de la peinture à l'huile. Renaissance[modifier | modifier le code] Depuis le début du XVIe siècle, la Renaissance italienne commence à influencer les peintres flamands. Paysage d'hiver. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Paysage d'hiver

Paysage d'hiver ou Scène d'hiver est le titre donné à de nombreux tableaux de peintres flamands et néerlandais des XVIe et XVIIe siècles. L'ensemble de ces œuvres compose un genre particulier de la peinture de paysages. Histoire[modifier | modifier le code] Dans l'art occidental, le peintre flamand Pieter Brueghel l'Ancien (1525-1569) peut être considéré comme le créateur de la tradition du paysage hivernal, particulièrement développée en Hollande par Hendrick Avercamp (1585-1634) « le meilleur peintre de scènes d'hiver[1] ». Une large part de ces peintures figurent de nombreux patineurs et joueurs de golf évoluant sur des rivières ou canaux gelés. Il est aussi intéressant de constater que cette « mode » correspond à une oscillation climatique connue sous le nom de Petit âge glaciaire (entre 1350 et 1860, avec un climax entre 1565 et 1665)[2].

Pieter van Der Heyden (graveur) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pieter van Der Heyden (graveur)

À gauche, son monogramme « P AME » de son nom latinisé. Pieter van der Heyden, également connu sous le nom de Petrus A. Merica, Merica Pieter Verheyden ou encore Petrus Ameringius, est un graveur flamand dont on ne connait pas le maître. Il est actif à Anvers entre 1551 et 1572[1]. En 1555, Pieter van der Heyden est reçu comme maître de la guilde anversoise de Saint-Luc et devient le principal graveur de Lambert Lombard et Pieter Brueghel l'Ancien chez Jérôme Cock, lequel figure parmi les premiers éditeurs d'estampes des Provinces-Unies. En 1558, la série des Sept Péchés capitaux de Pieter Brueghel l'Ancien, paraît à Anvers chez Jérôme Cock, gravée par Pieter van der Heyden. En outre, il réalise des portraits et des scènes religieuses ou mythologiques qu'il signe souvent avec les monogrammes P / AME ou PME, les initiales de son nom latinisé.

Pieter van der Heyden meurt vers 1572[1]. Hendrick Avercamp. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Hendrick Avercamp

Hendrick Avercamp, (1585 - ), est un peintre néerlandais. Biographie[modifier | modifier le code] Pour son éducation artistique, Avercamp fut envoyé en formation à Amsterdam chez le portraitiste et peintre d'histoire danois Pieter Isaacks (1569 - 1625). Les peintres d'Anvers Adriaen (1587 - 1658) et Willem van Nieulandt (1584 - 1635) furent également ses élèves. Dans la vente précédant le retour en 1607 de Pieter Isaacks au Danemark auprès de Christian IV, Avercamp est identifié parmi les acheteurs comme « le muet de Pieter Isaacks ». Les plus anciennes œuvres datées d'Avercamp sont de 1601. Avercamp retourne vraisemblablement à Kampen en 1613.