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Rabelais

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Abondance, bombance et combat chez Rabelais - Campus Condorcet – Paris-Aubervilliers. Abondance, bombance et combat chez Rabelais « Festins pantagruéliques », « banquets gargantuesques » : les géants de Rabelais ont prêté leur nom à la langue française pour qualifier des repas de très bonne chère.

Abondance, bombance et combat chez Rabelais - Campus Condorcet – Paris-Aubervilliers

Chacun a en tête les célèbres illustrations de Gustave Doré qui montrent des héros démesurés, gonflés de viandes, au visage lippu, et à la bouche dégoulinant de jus. La conférence propose de revenir sur ce mythe en montrant dans quel cadre historique, anthropologique et imaginaire s’inscrivent ces agapes.

L’appétit rabelaisien comme métaphore de la curiosité humaniste sera notamment remis en question. L’alimentation s’associe à maints champs culturels. Dissidence comique et belliqueuse : influence rabelaisienne dans les pamphlets du début du xviie siècle. 1 Jacques Boulenger, Rabelais à travers les âges, Compilation suivie d’une Bibliographie sommaire de (...) 2 Lazare Sainéan, L'Influence et la réputation de Rabelais : interprètes, lecteurs et imitateurs, un (...) 3 Marcel de Grève, L’Interprétation de Rabelais au xvie siècle, Genève, Droz, 1961 et La Réception d (...) 4 Henri Clouzot, Ballets tirés de Rabelais au xviie siècle, Nogent-le-Rotrou, impr.

Dissidence comique et belliqueuse : influence rabelaisienne dans les pamphlets du début du xviie siècle

Daupeley-Gouvern (...) 5 « Rabelais et d’Aubigné », Études réunies à la mémoire de Jacques Bailbé, Paris, Champion, 1995, p (...) 6 Alain Mercier, Le Tombeau de la Mélancolie, Littérature et facétie sous Louis XIII, Paris, Champio (...) 7 Sur la réception de Rabelais chez Furetière et les auteurs d’histoires comiques du xviie siècle, j (...) 8 Trésor de la langue française « A. Au sing. [Désignant une situation ou un processus]1) Vieilli. A (...) Emmanuelle Lacore-Martin, Figures de l’histoire et du temps dans l’œuvre de Rabelais. 1La notion de temps est une excellente clef pour pénétrer dans une œuvre littéraire, en particulier un récit, car elle permet d’articuler la question critique du genre, le problème phénoménologique du rapport au temps vécu et l’interrogation philosophique sur l’Histoire.

Emmanuelle Lacore-Martin, Figures de l’histoire et du temps dans l’œuvre de Rabelais

Le beau travail d’Emmanuelle Lacore-Martin part de la difficulté qu’il y a à ranger les œuvres de Rabelais dans une catégorie générique précise : les deux première fictions de Rabelais revendiquent l’appartenance aux genres des vies, des annales, des chroniques, mais cette prétention historiographique fait ironiquement écho aux prétentions des romans de chevalerie. Le mot de « roman » n’apparaît pas une seule fois dans l’œuvre de Rabelais, alors que sont mentionnés les titres d’un certain nombre de représentant du genre et que sont employés les termes de « narration », d’« histoire », de « conte » – le plus souvent, il est vrai, pour désigner des épisodes secondaires. L’écriture polymorphe de la masculinité chez Rabelais. Je remercie vivement Gary Ferguson et Mathilde Sitbon de leurs suggestions qui m’ont beaucoup aidé à formuler l’argument de cet article. 1Le désir d’analyser la représentation de la masculinité chez Rabelais, et ses conséquences formelles et linguistiques, vient d’une perception fondamentale que l’on a trop souvent ignorée : ce n’est pas simplement comme médecin, moine, érudit, humaniste, évangélique, farceur, etc., que Rabelais écrit, mais aussi et peut-être surtout en tant qu’homme.

L’écriture polymorphe de la masculinité chez Rabelais

À chaque page de ses œuvres, le lecteur influencé par la pensée féministe est frappé par une voix narrative qui parle souvent, et parfois de manière obsessive, de sa masculinité. Mais qu’est-ce que cela signifie exactement ? Et comment prouver que le texte rabelaisien est en partie structuré par l’affirmation claire et explicite de l’appartenance de son auteur au sexe masculin ? 2 Gérard Defaux nous rappelle les dangers de l’identification immédiate de Rabelais lui-même avec la (...) 3 F. 9 R. 10 D. La langue de Rabelais et la langue de Montaigne. Actes du colloque de Rome (septembre 2003), éd. Franco Giacone.

1Après les colloques consacrés au Tiers Livre de Rabelais (1996), au Cinquiesme Livre (1998) et au Cymbalum Mundi (2002), F.

La langue de Rabelais et la langue de Montaigne. Actes du colloque de Rome (septembre 2003), éd. Franco Giacone

Giacone a réuni pour la quatrième fois des spécialistes de la Renaissance à l’université La Sapienza de Rome. Durant quatre journées de septembre 2003, linguistes et littéraires se sont penchés sur la langue de Rabelais et sur celle de Montaigne. Il en ressort, six ans plus tard, un beau volume de 608 pages comprenant trente et un articles – quatre communications ont été publiées ailleurs – divisés en deux parties : douze articles sur « la langue de Rabelais » et seize articles sur « la langue de Montaigne », à quoi il faut ajouter trois articles transversaux puis des « conclusions » générales de R.

Cooper, placés à la fin de la première partie dans un souci d’équilibre. Il est cependant quelque peu curieux de devoir chercher le bilan des quatre journées romaines non pas à la fin mais au cœur de l’ouvrage. 3La voie stylistique, représentée notamment par A. La Dégelée Rabelais. 1Après l’hommage à Marcel Duchamp (Chauffe, Marcel !

La Dégelée Rabelais

, été 2006), le Fonds régional d’art contemporain Languedoc-Roussillon a organisé, du 6 juin au 28 septembre 2008, une manifestation dans une trentaine de lieux de la région en hommage à François Rabelais dont on sait qu’il fut l’une des grandes figures de Montpellier. Duchamp qualifia Rabelais de « premier dadaïste ». Mais comment l’œuvre de Rabelais peut-il servir de support à une exposition d’environ 180 artistes, dont une quarantaine vit dans la région Languedoc-Roussillon ? 2Le livre, La Dégelée Rabelais, est superbe. Or s’il ouvre de remarquables chapitres sur l’œuvre rabelaisienne (« Que grand tu as ! 3Sans doute les peintres de CoBrA (Jorn, Appel, Constant, Corneille), qui ne sont pas représentés dans ces expositions, auraient-ils pu faire l’objet d’une rencontre avec Pantagruel. 4La plupart des 180 artistes ici convoqués témoignent principalement de leur propre ego. 10Difficile donc de dégeler les Paroles gelées.

La dissidence de Panurge, entre sympathie et réprobation. Rabelais et la question du sens, études réunies et publiées par Jean Céard et Marie-Luce Demonet, avec la collaboration de Stéphan Geonget. 1La « question du sens » est centrale dans la critique rabelaisienne, qui s’est divisée, dans les années 1970, entre les tenants de l’univocité du texte rabelaisien et les partisans de l’ambiguïté.

Rabelais et la question du sens, études réunies et publiées par Jean Céard et Marie-Luce Demonet, avec la collaboration de Stéphan Geonget

Ces différences se sont cristallisées autour de textes dont le sens pose particulièrement question, comme le prologue de Gargantua ou l’épisode des paroles gelées. Loin des polémiques, c’est sous un angle neuf que l’ouvrage collectif dirigé par Jean Céard et Marie-Luce Demonet aborde la « question du sens » : sans prétendre établir le sens ultime de tel ou tel épisode rabelaisien, les contributions ont en commun de chercher à comprendre comment le texte signifie, en s’intéressant aux signes rabelaisiens dans leur pluralité, et en interrogeant sans concession la démarche de l’interprète. 2La première partie de l’ouvrage, intitulée « Codes et interprétations », s’attache à revisiter des épisodes rabelaisiens déjà bien explorés par la critique. 4Intitulée « Un surplus de sens ?

Le Tiers Livre. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le Tiers Livre

Le Tiers livre des faits et dits Héroïques du noble Pantagruel : composés par M. François Rabelais, Docteur en Médecine, et Calloier des Iles d'Hyeres. est une œuvre de François Rabelais parue en 1546. Le Quart Livre. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le Quart Livre

Dans ce livre, Pantagruel et ses compagnons, dont Panurge, voguent vers l'oracle de la Dive Bouteille qu'ils atteindront dans le Cinquième Livre probablement écrit par Rabelais. En 1548, onze chapitres du Quart Livre étaient déjà sortis. Le Cinquième Livre. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le Cinquième Livre

Le Cinquième Livre ou Quint Livre, est un livre posthume de Rabelais qui donne la suite et la fin du voyage de Pantagruel et de ses compagnons à la recherche de l'oracle de la Dive Bouteille. Il est publié en 1564. Ce serait dans son ensemble l'œuvre de Rabelais mais sans doute pas dans toutes les parties, et en outre, l'allégorie qui refroidit déjà tant de chapitres du quatrième livre, en tenant dans ce cinquième livre une très grande place, y répand tristesse et ennui avec un ton de plus en plus âpre et des attaques contre les farfadets et les chats fourrés plus violentes que dans tout ce que l'auteur avait déjà livré au public.

Ile Sonnante : souffrance de l'ex-moinillon devenu hyperacoustique[modifier | modifier le code] Les navigateurs abordent d'abord dans l'île Sonnante, où l'on entend perpétuellement les cloches. Musée Rabelais - Maison de la Devinière. Marie-Madeleine Fragonard: «Cinq livres des faits et dits de Gargantua et Pantagruel» La parole à ceux qui pensent le monde. Chaque dimanche, Idées prend le temps d’écouter celles et ceux qui décryptent le monde contemporain. Lors d’un entretien de près d’une heure, mené par Pierre-Edouard Deldique, ces « témoins du siècle », intellectuels francophones, auteurs d’essais pour la plupart, livrent leurs pensées. Une exigence : la clarté, afin de répondre à la curiosité des auditeurs de RFI. Ceux-ci sont d’ailleurs invités à réagir à leurs propos et à dialoguer avec eux. *** Diffusions le dimanche à 15h10 TU vers l'Afrique, 16h10 TU vers le monde et Paris ; le lundi à 01h10 TU vers le monde et Paris.Pierre-Edouard Deldique, journaliste, à RFI est aussi auteur de:

Gargantua. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Des informations de cet article ou section devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans la bibliographie, sources ou liens externes (indiquez la date de pose grâce au paramètre date). Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références à l'aide d'appels de notes.

Rabelais a publié Gargantua sous le même pseudonyme que Pantagruel : Alcofribas Nasier (anagramme de François Rabelais) Abstracteur de Quintessence. Résumé[modifier | modifier le code] Enfance et éducation de Gargantua (1-22)[modifier | modifier le code] Jean Audeau, un simple paysan découvre par accident dans un énorme tumulus un petit livret qui contient la généalogie des géants d’autrefois. Son père, en découvrant l’enfant, s’écrie : « Que grand (gosier) tu as » Et l’enfant est appelé alors Gargantua, selon la coutume des anciens Hébreux. Pantagruel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pantagruel est le premier livre de François Rabelais publié en 1532, et dont le titre complet est Les horribles et épouvantables faits et prouesses du très renommé Pantagruel Roi des Dipsodes, fils du Grand Géant Gargantua.

Le personnage éponyme du livre, le géant Pantagruel, apparaît également dans Le Tiers Livre, Le Quart Livre et Le Cinquième Livre. François Rabelais. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Œuvres principales Ecclésiastique et anticlérical, chrétien et libre penseur, médecin et bon vivant, les multiples facettes de sa personnalité semblent parfois contradictoires.