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Poésie baroque

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Luis de Góngora. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Luis de Góngora

Pour les articles homonymes, voir Argote. Luis de Góngora y Argote était un poète baroque espagnol, né à Cordoue (Andalousie, Espagne) le et mort dans cette même ville le , emblématique du style cultiste. Biographie[modifier | modifier le code] Formation et vocation[modifier | modifier le code] François de Malherbe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

François de Malherbe

Œuvres principales François de Malherbe est un poète français, né à Caen vers 1555[1] et mort à Paris le . Il est le fils de François, écuyer, seigneur de Digny, conseiller au bailliage et présidial de Caen, et de Louise Le Vallois. Poète officiel de 1605 à 1628, son évolution de la magnificence à la sobriété traduit le passage du goût baroque au goût classique, amenant la poésie vers un grand dépouillement. Son influence a été considérable sur la poésie française. Durant tout le XVIIe siècle, Malherbe est la référence majeure des théoriciens classiques. Théophile de Viau. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Théophile de Viau

Pour les articles homonymes, voir Viau. Théophile d’après une gravure du XVIIe siècle Poète le plus lu au XVIIe siècle[1], il sera oublié à la suite des critiques des Classiques, avant d'être redécouvert par Théophile Gautier[2]. Depuis le XXe siècle, Théophile de Viau est défini comme un auteur baroque et libertin[3]. Les témoignages de ses contemporains convergent également pour indiquer que Théophile de Viau était bisexuel[4].

Bien qu’un moment protégé du roi Louis XIII, il a vécu en exil et a été emprisonné : on lui reprochait, sur la base de poèmes obscènes qu'il avait écrits pour le Parnasse satyrique et son amour pour Jacques Vallée, sieur des Barreaux, d'avoir des relations homosexuelles et un esprit irréligieux. Biographie[modifier | modifier le code] On lui doit des pièces de théâtre, dont la tragédie Les Amours tragiques de Pyrame et Thisbé qui, donnée en 1621, remporta un vif succès. Ah ! Esthétique[modifier | modifier le code] Jean de Sponde. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jean de Sponde

Jean de Sponde (Joanes Ezponda, en basque), né en 1557 à Mauléon[1] et mort le à Bordeaux, est un poète baroque basque français. Biographie[modifier | modifier le code] Jean de Sponde est le fils d'un réformé d'origine basque espagnole, Inigo, et de sa seconde épouse. Lié à la cour de Navarre, élevé dans un milieu protestant et austère, brillant élève, il reçoit de Jeanne d'Albret, mère de Henri IV, une bourse d'étude. De 1570 à 1579, il va au collège de Lescar, où se dispense un enseignement anti-aristotélicien[2]. Il se met à voyager en 1580. Henri de Navarre lui donne un poste à sa cour. En 1582, il lit les Psaumes et en est profondément marqué.

Dans ce dernier recueil, paru en 1588, il évoque la mort à l'œuvre dans le monde : Francisco de Quevedo y Villegas. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Francisco de Quevedo y Villegas

Pour les articles homonymes, voir Villegas. Œuvres principales Biographie[modifier | modifier le code] Statue de Quevedo à Madrid (A. Querol, 1902). Homme d'action impliqué dans les intrigues les plus importantes de son temps, Quevedo était aussi docteur en théologie et connaissait les langues hébraïque, grecque, latine et modernes. Pierre Corneille. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pierre Corneille

Pierre Corneille. Œuvres principales L'œuvre de Pierre Corneille est aussi marquée par la puissance d'un alexandrin rythmé qui donne de célèbres morceaux de bravoure (monologue de Don Diègue dans Le Cid, imprécations de Camille dans Horace) et la force de maximes à certaines paroles (« À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire », Le Cid, II, 2 - « Laisse faire le temps, ta vaillance et ton roi », dernier vers du Cid - « Je suis maître de moi comme de l'univers », Cinna, V, 3 - « Dieu ne veut point d'un cœur où le monde domine » Polyeucte, I, 1). Biographie Une famille de récente bourgeoisie Le berceau de la famille Corneille est situé à Conches-en-Ouche où les Corneille sont agriculteurs et marchands tanneurs.

Le plus lointain ancêtre retrouvé est Robert Corneille, arrière-grand-père du dramaturge, qui possède un atelier de tannerie établi en 1541. Théodore Agrippa d'Aubigné. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Théodore Agrippa d'Aubigné

Œuvres principales Armes de la famille d'Aubigné :de gueules au lion d'hermine, armé, lampassé et couronné d'or (source : Euraldic). Calviniste intransigeant, il soutient sans relâche le parti protestant, se mettant souvent en froid avec le roi Henri de Navarre, dont il fut l'un des principaux compagnons d'armes. Après la conversion de celui-ci, il rédigea des textes qui avaient pour but d'accuser Henri IV de trahison envers l'Église. Chef de guerre, il s'illustra par ses exploits militaires et son caractère emporté et belliqueux. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Théodore Agrippa est né à Saint Maury près de Pons, en Saintonge.

Son père Jean, converti au calvinisme, prend part au soulèvement protestant, il participe aux opérations de la conjuration d'Amboise sous les ordres de Tanneguy du Bouchet, dit Saint-Cyr, chef militaire protestant du Poitou[5].