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Pharaons égyptiens

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Titulature royale dans l'Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Titulature royale dans l'Égypte antique

Dans l'Égypte antique, la titulature royale est l'ensemble des noms officiels par lesquels un pharaon est désigné dans les textes légaux et les grandes inscriptions dédicatoires. La titulature du roi d'Égypte se compose de cinq « Grands Noms », chacun formé d’un titre suivi d’un nom proprement dit. Ces cinq appellations définissent la nature royale et constituent en même temps une idéologie du pouvoir. Pharaon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pharaon

Depuis le XIXe siècle, les égyptologues regroupent ces dynasties en des séquences plus longues. Les trois plus importantes sont les « Empires égyptiens ». Chacun d'eux se termine par une période de déliquescence monarchique appelée « période intermédiaire ». À l'Ancien Empire, période de constructions des grandes pyramides de Gizeh, sont attachés les noms célèbres de Khéops, Khéphren et Mykérinos (IVe dynastie).

À partir d'Ounas (fin de la Ve dynastie) puis sous ses successeurs de la VIe dynastie, les chambres funéraires s'ornent des Textes des Pyramides, les plus anciens écrits religieux de l'Humanité. Chef religieux, la première mission de Pharaon est de mettre en œuvre la Maât sur terre, c'est-à-dire assurer l'harmonie entre les hommes et les dieux, affermir la moralité du peuple, assurer la prospérité des familles. Dans l'entourage royal, les femmes occupent une grande place en tant que mère, épouse ou fille. Nom de Seth. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Nom de Seth

Le nom de Seth est un nom utilisé à la IIe dynastie, en remplacement du nom d'Horus qui entre dans la titulature des pharaons. Péribsen a eu le désir de mettre le dieu Seth au rang de divinité principale et il a changé son nom d’Horus en faveur d'un nom de Seth. On peut supposer que le nom de Péribsen pourrait avoir été usurpé, ou que lors de son règne une révolution religieuse a eu lieu ce qui l'a incité à prendre un nom de Seth. Les cinq noms de la titulature utilisés à partir du roi Khéphren (IVe dynastie) sont : Nom de Sa-Rê.

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Nom de Sa-Rê

Le nom de Sa-Rê, qui signifie « fils de Rê », est l'un des cinq noms faisant partie de la titulature des pharaons à partir de Khéphren. On l'appelle également nomen ou encore « nom de naissance ». Les cinq noms suivants furent utilisés à partir du roi Khéphren : Nom de Nesout-bity. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Nom de Nesout-bity

N(y)-swt-bity, littéralement « Celui qui appartient au jonc (swt) et à l'abeille (bity) », que les égyptologues traduisent par « Roi de Haute et de Basse-Égypte », associe le roi à la flore et à la faune symboliques des deux parties du royaume. Le nom de Nesout-bity est également appelé prænomen (c'est-à-dire « prénom », bien qu'il n'ait rien à voir avec le prénom moderne) ou encore « nom de couronnement ». Exemples : Toutânkhamon : « Neb kheperou Rê » (Rê est le Maître des transformations) ;Amenhotep III : « Neb Maât Rê » (Rê est le Seigneur de la Maât) ;Nekhtnebef Ier : « Kheper ka Rê » (Le ka de Rê renaît). Les cinq noms suivants, dans cet ordre, furent utilisés à partir du roi Khéphren : Nom de Nebty. Nom d'Horus d'or. Nom d'Horus. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Nom d'Horus

Le nom d'Horus est l'un des cinq noms qui composent la titulature des pharaons. Il assimile pharaon au dieu Horus, fils et successeur d'Osiris, et maître d'Hiérakonpolis d'où est issu Narmer, le premier roi. Grande épouse royale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Grande épouse royale

Contrairement aux Égyptiens du peuple, le Pharaon peut avoir plusieurs épouses. À partir de la XIIe dynastie, l'une d'entre elles est dotée du titre particulier de grande épouse royale (hemet nesout ouret). C'est elle qui doit mettre au monde les héritiers du trône. En effet, la théogamie, mythe selon lequel, lors de la conception royale, Amon s'unit à la reine afin de transmettre le sang divin, permet d'accréditer l'hérédité du futur pharaon.

Ainsi, la grande épouse véhicule la divine substance à l'enfant royal. Bien que la théogamie soit un des fondements de la légitimité dynastique, il semble qu'il ne s'agisse que d'une doctrine. Il est vrai par exemple que, sous la XVIIIe dynastie, une pratique régulière veut que la grande épouse soit la sœur de Pharaon. De même, le mariage entre père et fille est effectif : Akhénaton, Ramsès II et Ramsès III ont eu pour épouse(s) une ou plusieurs de leurs filles. Akhenaton, le pharaon hérétique.