background preloader

Notation musicale

Facebook Twitter

Partition (musique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Partition (musique)

Ainsi que de leurs combinaisons appelées à former l'ossature de l'œuvre musicale dans son déroulement temporel, à la fois : Le terme est devenu au fil du temps par métonymie, le synonyme de l'œuvre musicale elle-même. Dans les sources anciennes (du Moyen Âge au XVIIIe siècle environ), le terme de partition est plus restrictif. En effet, plusieurs types de documents coexistent : L'existence de ces divers types de sources s'explique par des raisons techniques (coût du papier, nécessité de caractères typographiques plus ou moins complexes). L'évolution du format des documents va de pair avec l'évolution des techniques de notation de la musique et d'impression musicale. La partition est donc un des moyens de "transmission" de la musique, et s'oppose en cela à la musique improvisée comme à la musique de tradition orale. Les partitions ont évolué en fonction de deux facteurs importants : Dans les partitions modernes, on distingue généralement :

Notation musicale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Notation musicale

Pour les articles homonymes, voir notation. Préambule[modifier | modifier le code] La date précise des premières écritures musicales de l'histoire de l'humanité est difficile à définir, néanmoins, on peut dire que le besoin de représenter la musique par un système de notation s'est manifesté dans la plupart des civilisations qui connaissaient une écriture. Trente-six chants hourrites sur des tablettes d'argile sont datés approximativement de 1400 av. J. Dans les textes grecs (traités de musicographes et témoignages d'époque hellénistique ou romaine) les premières traces de partitions sont datées précisément de 408 et de 405 av. Des formes de notations musicales étaient également connues en Asie au IVe siècle av. En Inde, une notation syllabique analogue au solfège, toujours en usage aujourd'hui, existait déjà au Ve siècle av.

Notation contemporaine[modifier | modifier le code] Chiffrage des accords. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Chiffrage des accords

Chiffrage classique[modifier | modifier le code] Chiffres du chiffrage[modifier | modifier le code] Les chiffres représentent les intervalles que forment les notes de l'accord « par rapport à la basse », et non pas par rapport à la fondamentale. Par exemple, le chiffrage du deuxième renversement de l'accord de trois sons do-fa-la, est effectué au moyen de deux chiffres, un « 4 » et un « 6 », au-dessus du do de la basse ; le « 4 », signifiant une « quarte », représente la fondamentale — fa —, et le « 6 », signifiant une « sixte », représente la tierce — la — : Exemples : Ordinairement, en cas de pluralité de chiffres, ceux-ci sont disposés de manière ascendante et par ordre croissant : « 2, 3, 4, 5, etc. » (exemple A). Certains accords de cinq notes en effet, exigent une disposition spéciale ; dans ce cas, l'ordre ascendant des chiffres représente cette disposition.

Symboles annexes du chiffrage[modifier | modifier le code] Catégorie:Notation musicale. Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Catégorie:Notation musicale

Cette catégorie regroupe les articles concernant la notation musicale, mais n'étant pas directement associés au solfège. Chaque éditeur est invité à vérifier si l'article qu'il est sur le point d'associer à cette catégorie ne pourrait être plus précisément associé à l'une des sous-catégories suivantes. Sous-catégories Cette catégorie comprend les 6 sous-catégories suivantes. Pages dans la catégorie « Notation musicale » Cette catégorie contient les 75 pages suivantes. Abréviation (notation musicale) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Abréviation (notation musicale)

Une abréviation est un signe de notation musicale permettant de gagner de l'espace et du temps. Très utilisés en musique instrumentale, la batterie et le trémolo évitent la notation de notes identiques consécutives. Exemple : Lorsqu'un fragment, dessin ou motif doit être répété, on peut remplacer chacune de ses répétitions par un double trait oblique. Les signes de reprise permettent la répétition de fragments plus ou moins longs — supérieurs à une mesure, et jusqu'à plusieurs phrases entières. La locution italienne da capo, c'est-à-dire « depuis le début », abrégée en D.C., indique que le morceau doit être repris depuis le commencement.

Le da capo est souvent accompagné du terme italien Fine, c'est-à-dire la fin du morceau, qui indique la véritable terminaison du morceau, lorsqu'on joue celui-ci pour la deuxième fois. Si la première des deux barres de reprise correspond au début du morceau, on ne la note pas.