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Religion et mythologie égyptiennes

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Mystères engloutis d’Égypte. Parcours : Osiris – Un dieu de l'Égypte ancienne. Parler d'Osiris, c'est envisager d'emblée un très vaste domaine des croyances des anciens Égyptiens.

Parcours : Osiris – Un dieu de l'Égypte ancienne

Le choix d'oeuvres sur Osiris est immense : dieu des morts, il est omniprésent sur le matériel des tombeaux, source de la plupart des oeuvres égyptiennes conservées. Les très anciennes inscriptions de la pyramide du roi Ounas, vers 2350 avant J. -C., placent Osiris au sein d'un mythe élaboré par les théologiens du temple d'Héliopolis, cité du dieu Rê. Rê conçut deux jumeaux, Chou et Tefnout, qui conçurent à leur tour les jumeaux Geb et Nout. Chou, dieu de l'air et du souffle et Tefnout, déesse de l'humidité et la chaleur, séparèrent leurs enfants nés enlacés : Geb le dieu de la terre et Nout la déesse du ciel.

Clergé égyptien

Divinités égyptiennes. Fêtes religieuses égyptiennes. Culte des morts dans l'Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Culte des morts dans l'Égypte antique

Chez les égyptiens de l'Antiquité, les cérémonies et croyances liées à la mort représentaient une part importante de leur vie. Les préoccupations liées à la mort au cours de l'Égypte antique étaient d'ordre religieuses. Le mythe de la mort représentait un aspect très important de la religion des égyptiens, mais constituait surtout une étape importante de la vie du pharaon, frère des dieux, qui devait après son décès vivre auprès de ceux-ci un repos éternel.

Religion de l'Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Religion de l'Égypte antique

La religion de l'Égypte antique, une des religions polythéistes de l'espace méditerranéen antique, date d'au moins du IVe millénaire avant notre ère et ne disparait qu'avec son interdiction par les empereurs romains chrétiens au IVe siècle. Durant les cinq mille ans de l'histoire de l'Égypte pharaonique, la religion, très présente dans la vie des Égyptiens, n'a que peu évolué.

Cependant, selon les périodes, certains dieux sont devenus prédominants alors que d'autres passaient au second plan. De plus, chaque culte étant originaire d'une région différente, la place de chaque dieu variait aussi selon la région. C'est une religion thérianthropique qui instaure le pharaon comme un dieu. Rite funéraire dans l'Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Rite funéraire dans l'Égypte antique

Le rite funéraire dans l'Égypte antique comprend : Embaumement[modifier | modifier le code] Portail:Mythologie égyptienne. Pèlerinage dans l'Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pèlerinage dans l'Égypte antique

Employer le terme de « pèlerinage » pour l'Égypte antique implique certaines réserves : aucun mot équivalent n'existait en effet dans le langage hiéroglyphique, et il n'est en rien de comparable aux pèlerinages modernes à Lourdes ou à La Mecque. Où se rendaient donc les Égyptiens en pèlerinage ? On sait que, n'étant pas autorisés à pénétrer dans les temples, les fidèles restaient à la périphérie des sanctuaires ; les abords directs étaient donc des lieux d'affluence et de vie.

L'allée de Sphinx qui y menait était aussi un lieu de marché. Un pèlerinage, occasionnel ou non, impliquait un certain attachement à la divinité. À la Basse époque, la pratique du pèlerinage semble prendre plus d'ampleur. . « [Vous] qui venez des provinces et des villes pour implorer la vie au maître de vie, pour qu'il donne un fils à celui qui le demande, une femme à celui qui supplie pour cela et qu'il guérisse tout enfant malade. » Mythologie égyptienne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Mythologie égyptienne

Les Égyptiens de l'Antiquité ont cherché à interpréter tous les phénomènes qu'ils pouvaient observer à travers le prisme de croyances séculaires. La notion de cycle y est essentielle : le cycle circadien : (re)naissance du Soleil le matin et disparition le soir (Khépri - Rê - Atoum) ;le cycle annuel avec l'inondation du Nil qui pouvait être source de joie comme de peine (en cas de trop faible ou trop forte crue) ;le cycle de la vie avec les naissances qui succèdent aux morts (bien que les Égyptiens ne crussent pas en une réincarnation terrestre, mais en l'immortalité de l'âme). Les Portes du ciel - Visions du monde dans l'Égypte ancienne - Hall Napoléon, du 6 mars au 29 juin 2009. Dualité dans l'Égypte antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Dualité dans l'Égypte antique

Pour les articles homonymes, voir Dualité. La dualité était un des concepts égyptiens ; pour les égyptiens de l'antiquité, tout ou presque allait par paire[1] soit complémentaire, soit antithétique : Égyptien hiéroglyphique[modifier | modifier le code] Le triel n'est pas attesté en égyptien et un triplement du hiéroglyphe déterminatif représente le pluriel[3]. Dieux[modifier | modifier le code] Pratiquement toutes les divinités étaient associées par paires et fréquemment de même racine nominale (comme dans l’Ogdoade d'Hermopolis : Amon et Amonet, Heh et Hehet, Kekou et Kekout, Noun et Nounet). Notes[modifier | modifier le code] ↑ Cette marque de dualité est généralement caractérisée par y (masculin) ou ty (féminin) dans le suffixe du mot.↑ Exemple : jn Jmn.t ∅ ?

Composition de l'être dans l'Égypte antique. Catégorie:Créature fantastique de la mythologie égyptienne.