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La Pléiade

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Rémy Belleau. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Rémy Belleau

Pour les articles homonymes, voir Belleau. Biographie[modifier | modifier le code] La maison de Rémy Belleau à Nogent-le-Rotrou. Belleau a commencé ses études chez les moines de l’abbaye Saint-Denis à Nogent-le-Rotrou avant de les poursuivre, vers 1553, à Paris où il complète une formation dominée par l’amour de la poésie grecque. Intelligent sans surcharge d’érudition, il était avant tout un homme qui plaisait[réf. nécessaire].

La même année, Belleau célèbre dans les Petites Inventions fleurs, fruits, pierres précieuses, animaux et feront plus tard écho à la rage de l’expression de Francis Ponge. Ses poèmes personnels manquaient encore d’originalité[réf. nécessaire] et il fallut attendre 1565 pour découvrir sa Bergerie, chef-d’œuvre de la poésie pastorale dont l’Avril dévoile un érotisme à fleur de sein. En 1576, paraissent Les Amours et Nouveaux Eschanges des pierres précieuses, vertus et propriétés d’icelles. Jean de La Taille de Bondaroy. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jean de La Taille de Bondaroy

Devise de Jean de la Taille Jean de la Taille de Bondaroy est un auteur du XVIe siècle. Il est né au château de Bondaroy, près de Pithiviers, à une date incertaine entre 1533 et 1540, et mort au même endroit vers 1611 ou 12, ou peut-être 1616. Biographie[modifier | modifier le code] Il reçoit de son père la double formation, militaire et humaniste, d'un jeune gentilhomme à la fois rattaché à la tradition seigneuriale et ouvert aux vents combatifs des idées nouvelles. Avec les guerres civiles, il ajoute le libelle politique ou la satire à son éventail littéraire. Il épouse Charlotte du Moulin en 1575, dont il eut trois enfants, Jean, qui meurt jeune, un second fils auquel il donne le prénom de son ami Lancelot, et une fille, Isabelle, qui décède alors qu'elle est fiancée au baron de Saint Georges.

Dans ses tragédies dites humanistes il reprend des thèmes antiques et bibliques. Notes et références[modifier | modifier le code] Jacques Grévin. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jacques Grévin

Pour les articles homonymes, voir Grévin. Jacques Grévin d'après une lithographie du XIXe siècle. Étienne Jodelle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Étienne Jodelle

Étienne Jodelle, né en 1532 à Paris où il est mort en juillet 1573, est un poète et dramaturge français. Biographie[modifier | modifier le code] Jodelle appartient à la bourgeoisie parisienne, mais il est attiré par la noblesse. Il porte le titre de « Sieur du Lymodin ». Il séjourne à Lyon (v. 1550), puis il s'établit à Paris où il se lie avec Jean Antoine de Baïf, Nicolas Denisot et Remy Belleau. En 1558, il est chargé par la municipalité de Paris d'organiser un spectacle en l'honneur du roi Henri II qui vient de conquérir Calais. Nicolas Denisot. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Nicolas Denisot

Pour les articles homonymes, voir Denisot. Biographie[modifier | modifier le code] Nicolas Denisot descendait d'une « ancienne et illustre famille du Perche[1] » fixée de longue date à Nogent-le-Rotrou. D'aucuns avancent que l'origine de la famille était anglaise, se référant à un parent de Nicolas, Philippe Denisot, qui se nommait aussi Adison ou Adamson[2]. Cette famille est attestée à Nogent dès le XVe siècle, puisqu'avant 1500, Jehan Denisot, l'ancêtre commun, avait épousé Hélène Durand à Nogent[3]. Les Denisot étaient nobles et portaient « trois épis de bled en champ d'azur ». Guillaume Des Autels. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Guillaume Des Autels

Guillaume des Autels Naissance et Famille[modifier | modifier le code] Les Hôtels : maison de naissance de Guillaume Des Autels au Puley Biographie[modifier | modifier le code] En 1553 il fait partie de la Pléiade (Elégie à La Péruse), mais son nom disparaît dès 1555 (Hymne de Henri II)[5]. Jean Dorat. Pontus de Tyard. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pontus de Tyard

Portrait de Pontus de Tyard par le graveur Thomas de Leu (1577) Biographie[modifier | modifier le code] Pontus de Tyard participe avec un enthousiasme certain à ce grand élan de connaissances qui enflamme le XVIe siècle, en s'imposant comme l'un des maîtres de la pensée moderniste. Jean-Antoine de Baïf. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jean-Antoine de Baïf

Pour les articles homonymes, voir Baïf. Biographie[modifier | modifier le code] Jean-Antoine de Baïf était le fils naturel de Lazare de Baïf, ambassadeur à Venise au moment de sa naissance. Son père ne négligea rien pour son éducation. Il eut comme maître en latin Charles Estienne, et en grec Ange Vergèce, le savant crétois qui créa des fontes grecques pour François Ier. À onze ans il devint l'élève de Jean Dorat, qu’il suivit au collège de Coqueret.

Sa production poétique est très importante, mais il n’a jamais connu un succès comparable à celui de Ronsard. Jacques Peletier du Mans. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jacques Peletier du Mans

Il est un des premiers avec Guillaume Gosselin à user de lettres en algèbre pour résoudre les systèmes d'équations linéaires. Pierre de Ronsard. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pierre de Ronsard

Pour les articles homonymes, voir Ronsard. Portrait posthume de Ronsard par l'École de Blois (vers 1620) représenté de façon anachronique avec une barbichette en pointe Œuvres principales Pierre de Ronsard (né en [note 1] au château de la Possonnière, près du village de Couture-sur-Loir en Vendômois et mort le au Prieuré de Saint-Cosme en Touraine[1]), est un des poètes français les plus importants du XVIe siècle. Imitant les auteurs antiques, Ronsard emploie d'abord les formes de l'ode (Mignonne, allons voir si la rose) et de l'hymne, considérées comme des formes majeures[2], mais il utilisera de plus en plus le sonnet transplanté en France par Clément Marot en 1536 en employant le décasyllabe (Mon dieu, mon dieu, que ma maistresse est belle! Biographie Jeunesse et formation. Joachim Du Bellay. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie Plaque commémorative située impasse Chartière qui rappelle la situation du collège de Coqueret, où étudia Joachim du Bellay.

Portrait de Joachim du Bellay, « gentil-homme angevin ». En 1522 Joachim du Bellay naît à Liré, en Anjou, dans l'actuel département de Maine-et-Loire. Pléiade (XVIe siècle) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Pléiade. La Pléiade est un groupe de sept poètes français du XVIe siècle, dont Pierre de Ronsard et Joachim Du Bellay ont fait partie.

On considère souvent la Défense et illustration de la langue française, publié en avril 1549 par Joachim Du Bellay, comme le manifeste des idées de la Pléiade. Son contenu vise à mener une réflexion sur les moyens d’enrichir la langue et la littérature française par des emprunts, la fabrication de néologismes, le rappel de mots disparus, et plus globalement enrichir la culture française par la redécouverte de la culture antique, de ses arts et de son savoir.

Les membres de la Pléiade entrent ainsi dans une logique de rupture avec leurs prédécesseurs, décidés qu'ils sont à rompre avec la poésie médiévale, et cherchent notamment à exercer leur art en français (« la poésie doit parler la langue du poète »[4]).