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Jan van Eyck

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“L’Homme au turban rouge”, de Jan van Eyck, 1433 - Cartes postales, le blog arts d’Olivier Cena. L’incroyable destin du retable de Gand. Le 12 mars sort en salles le film Monuments Men, réalisé (très platement) par George Clooney.

L’incroyable destin du retable de Gand

Basé sur une histoire vraie, celle de ce groupe d’hommes chargé par le général Eisenhower de récupérer à la toute fin de la guerre un maximum d’œuvres d’art volées par les Nazis, il évoque notamment la destinée incroyable d’un chef-d’œuvre de l’art primitif flamand, l’Adoration de l’Agneau mystique de Jan Van Eyck, volé, perdu et retrouvé de multiples fois depuis six siècles. Chronologie des faits. Closer to Van Eyck. L'Agneau mystique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

L'Agneau mystique

L’Adoration de l'Agneau mystique ou Autel de Gand (en néerlandais : Het Lam Gods, littéralement L'Agneau de Dieu), achevé en 1432, est un polyptyque peint sur bois, un chef-d'œuvre de la peinture des primitifs flamands[1],[2]. Depuis 1986, il est présenté dans l'ancien baptistère de la cathédrale Saint-Bavon de Gand, transformé en chambre forte, à la suite de vols répétés. Commandé par Joost Vijdt, riche marguillier de l’église Saint-Jean (devenue depuis la cathédrale Saint-Bavon), pour la chapelle privée de sa femme[1], le polyptyque est commencé par Hubert van Eyck et terminé par Jan van Eyck après la mort de son frère en 1426.

Vierge à la fontaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vierge à la fontaine

La Vierge à la fontaine[1] est une huile sur panneau du peintre primitif flamand Jan van Eyck. Réalisé en 1439, il fait partie des œuvres tardives du Van Eyck. Mesurant 19 × 12 cm, le tableau est à peine plus grand qu'une carte postale. Il représente un hortus conclusus, avec une fontaine symbolisant la fontaine de vie[2]. La Vierge est vêtue d'une tunique bleue, derrière elle deux anges tiennent une toile d'honneur. La Vierge dans une église. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Vierge dans une église

La Vierge dans une église La plupart des historiens d'art considère le panneau comme étant l'aile gauche d'un diptyque démantelé. Selon toute vraisemblance, l'aile opposée, dont on ignore tout, représentait le portrait du donateur. Deux copies quasi-contemporaines présentant deux diptyques complets, quoique s'écartant sensiblement du modèle originel, l'une du Maître de 1499, l'autre de Jan Gossaert, pourraient attester cette hypothèse, dans la mesure où les deux tableaux de droite sont bel et bien le portrait d'un donateur.

La Vierge dans une église est documentée pour la première fois en 1851. Attribution et datation[modifier | modifier le code] Funérailles dans une église, enluminure tirée des Heures de Turin-Milan, attribuée à la « main G », parfois considérée comme celle de Jan van Eyck. Les aléas de l'attribution du panneau sont le reflet de la progression des études des XIXe et XXe siècles concernant les Primitifs flamands. La Vierge au chanoine Van der Paele. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Vierge au chanoine Van der Paele

La Vierge au chanoine Van der Paele La Vierge au chanoine Van der Paele ou La Madone au Chanoine Van der Paele est un tableau du peintre primitif flamand Jan van Eyck, dont la réalisation débute à l'automne 1434 et qui est achevé en 1436. Le tableau — huile sur panneau en chêne — était destiné à la fois pour célébrer le dévouement du donateur, toujours en vie, envers son église, mais également pour lui servir d'épitaphe dans l'église où il devait être inhumé, la cathédrale Saint-Donatien de Bruges.

L'œuvre est particulièrement populaire pour son réalisme. Avec la représentation de l'artiste du Chanoine Van der Paele, des chercheurs ont pu émettre des hypothèses sur ses possibles problèmes de santé. Contexte[modifier | modifier le code] Vierge de Lucques. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vierge de Lucques

La Vierge de Lucques, également appelée Lucca Madonna, est un tableau représentant une Vierge à l'Enfant allaitant (en italien : Madonna del latte, ou Virgo lactans en latin) attribué au peintre primitif flamand Jan van Eyck et peint vers 1435-1440. Il est exposé au musée Städel de Francfort-sur-le-Main depuis 1850. Histoire[modifier | modifier le code] Le tableau doit son nom au fait qu'il ait fait partie de la collection de Charles II, duc de Parme et de Lucques (Lucca en italien), au début du XIXe siècle. En 1841, le marchand d'art Nieuwenhuys vend le tableau au roi des Pays-Bas Guillaume II. Saint François recevant les stigmates (van Eyck) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint François recevant les stigmates (van Eyck)

Saint François recevant les stigmates version de Turin version de Philadelphie Les peintures représentent un fameux épisode de la vie de saint François d'Assise. L'Annonciation (van Eyck) Portrait de Margareta van Eyck. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Portrait de Margareta van Eyck

Portrait de Margareta van Eyck Épouse du Peintre. Saint Jérôme dans son étude (van Eyck) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint Jérôme dans son étude (van Eyck)

Saint Jérôme dans son étude L'origine du tableau n'est pas précisément connue. Seule la date « 1442 » peinte en tout petit sur le mur du cabinet du saint permet de donner une date d'achèvement de l'œuvre. Vierge à l'Enfant lisant. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Vierge à l'Enfant lisant

La Vierge à l’Enfant lisant ou Vierge d'Ince hall est un tableau (huile sur panneau) daté d'après 1433, conservé à la National Gallery of Victoria, à Melbourne en Australie. Longtemps attribué au maître primitif flamand Jan van Eyck, les historiens de l'art s'accordent aujourd'hui pour y voir une copie ancienne d'un tableau original du maître aujourd'hui disparu[1]. Histoire de l’œuvre[modifier | modifier le code] Elle a fait l'objet d'une étude en laboratoire en 1958[2], et d'une par rayons infrarouges en 2003[3].

Description[modifier | modifier le code] Une inscription latine figure sur le mur, en haut à gauche du tableau : COPLETV ANO D M CCCC XXXIIJ P IOHEM DE EYC BRVGIS (en français : Complété (terminé) en l'an du Seigneur 1433 par Jan van Eyck, Bruges). Notes et références[modifier | modifier le code] Sainte Barbe (van Eyck) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sur un fond d'imprimeure rose, le sujet est ébauché en camaïeu Le dessin de Van Eyck représente Barbe la grande martyre († entre 235 et 305), vierge et martyre légendaire, avec son livre de prières et une longue palme, assis tournant le dos à une tour de style gothique tardif, en construction. Pour la préserver des regards, son père - un aristocrate syrien - l'avait enfermée dans une tour, où elle vivait prisonnière, mais entourée de luxe. Lorsqu'il voulut la donner en mariage, elle s'y opposa de toutes ses forces. Diptyque de la Crucifixion et du Jugement dernier. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Diptyque de la Crucifixion et du Jugement dernier. Le Diptyque de la Crucifixion et du Jugement dernier est un diptyque attribué au peintre flamand Jan van Eyck. Sa date de réalisation reste imprécise et sujette à débat ; si la technique picturale utilisée et les costumes représentés attestent d'une probable réalisation de l'œuvre au début des années 1430, certains historiens évoquent pour celle-ci le début des années 1420[1]. Triptyque de Dresde. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le Triptyque de Dresde, en allemand : Dresden Marienaltar, ou Triptyque Giustiniani, est un petit triptyque réalisé par le peintre primitif flamand Jan van Eyck vers 1437. Il est exposé aujourd'hui au Gemäldegalerie Alte Meister de Dresde. Avant Dresde, l’œuvre faisait partie de la collection Jabach. Sur la bordure du panneau central, une restauration effectuée en 1958 a révélé la signature du peintre et la date de 1437. Bibliographie[modifier | modifier le code] Valentin Denis, Van Eyck, Nathan, 1982, pp. 86-87(de) Antje Maria Neuner, Das Triptychon in der frühen altniederländischen Malerei - Bildsprache und Aussagekraft einer Kompositionsform, Francfort-sur-le-Main, Lang, 1995, p. 175-189, (ISBN 3-631-49122-0)(de) Antje Maria Neuner-Warthorst, « Das geopferte Kind - Zur Ikonographie und Programmatik des Dresdner Marienaltars von Jan van Eyck », in Jahrbuch der Dresdner Kunstsammlungen, 25.1994/1995, p. 31-43.

Portrait de Jan de Leeuw. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jan de Leeuw était un orfèvre installé à Bruges. La plupart des historiens d'art considèrent, en raison du caractère intime du portrait, que le peintre et son modèle se connaissaient personnellement et étaient en bons termes[3]. La peinture est dominée par les tons noirs et brun foncé, avec des rehauts de rouge. Portrait de Giovanni Arnolfini. Portrait de Baudoin de Lannoy. Les Époux Arnolfini (1434) Un tableau, très connu, et pourtant... "Les Regardeurs" vous emmènent traquer les secrets peut-être encore cachés ! Le respect de l’interprétation. 1La notion de respect sous-entend, entre autres, considération et égards. Les Époux Arnolfini. L'Homme au turban rouge. Portrait du cardinal Niccolò Albergati. Léal Souvenir. L'Homme au chaperon bleu. La Vierge du chancelier Rolin à la loupe.

La Vierge du chancelier Rolin. Jan van Eyck.