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Graveurs époque baroque

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Jacques Callot catalogue raisonné. Les Grandes Misères de la guerre. Un épisode de la Guerre de Beauté gravé par Jacques Callot. Le département des Estampes de la Bibliothèque nationale de France vient d’acheter une pièce rarissime de Callot (1592-1635) qui manquait à ses collections [1][1] Remerciements à Madeleine de Terris, bibliothécaire....

Un épisode de la Guerre de Beauté gravé par Jacques Callot

Il s’agit en fait d’une gravure rejetée par l’éditeur, car non conforme au programme. Ou comment, avec un peu de patience, un ratage de son vivant peut devenir un succès posthume. Comme la plupart des grandes manifestations, les fêtes de Florence du premier tiers du xviie siècle, dont l’argument était généralement fourni (ou simplement verbalisé ?) Par Andrea Salvadori, orchestrées et mises en scène par Giulio Parigi, faisaient l’objet de recensions illustrées, afin qu’on gardât le souvenir de ces magnifiques spectacles. Ce fut une des activités du jeune Jacques Callot dans la ville des Médicis que de fixer ces images. Le char de Thétis, qui nous intéresse plus spécialement ici, suivait les gens d’Arménie. Jacques Callot – Ad vivum. Le département des estampes et de la photographie poursuit la numérisation d’œuvres d’artistes majeurs conservés à la réserve.

Jacques Callot – Ad vivum

Depuis 2007, après la numérisation des estampes historiques des collections Hennin, de Vinck, Gaignières, de la collection Destailleur de dessins de Paris et de la province, et des papiers de l’atelier d’architecture Robert de Cotte, ont été mis en ligne plusieurs œuvres issus de la réserve et du fonds général : les burins de Dürer, de Martin Schongauer, de Marcantonio Raimondi, les eaux-fortes de Jacques Bellange et Norblin de la Gourdaine, les paysages d’Hercule Seghers, les scènes de genre de Boucher, les estampes tirées du Cabinet Crozat et les étranges portraits de Lagneau. Aujourd’hui ce sont 900 estampes de Jacques Callot qui sont accessibles via le catalogue général ou par Gallica. En 1621, près la mort du duc Cosme II Callot rentre à Nancy, où il épouse en 1623 la fille d’un riche échevin.

Les grandes misères de la guerre de Jacques Callot - Les grandes misères de la guerre de Jacques (...) Jacques Callot (1592-1635) [L'abordage du "Bertone"] [estampe] Material description : 1 est. : eau-forte ; 13,7 x 19,3 cmNote : Technique de l'image : estampe. - eau-forteNote : En bas de l'estampe, on peut lire une note de Lieure (1943) : "L'épreuve représente le même sujet, inversé de gauche à droite.

Jacques Callot (1592-1635)

C'est sans doute la première planche gravée par l'artiste : elle a le même format que les "Paysages gravés pour Jean de Médicis", série de dix pièces gravées au même moment et terminée le 15 juin 1618. L'artiste a refait ensuite cette planche et l'a exécutée dans un format carré avec les trois autres pièces destinées à illustrer "la plaquette de quatre feuillets intitulée : Relazione // dela presa // di vue bertoni // di Tunis // fatta in Corsica". Cette épreuve est la seule connue jusqu'à ce jour Selon Maxime Préaud, cette estampe est la copie, en contrepartie, de l'estampe homonyme conservée sous la même coteSources : Recherches sur la vie et les ouvrages de Jacques Callot suite au Peintre-graveur français de M.

Jacques Callot. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jacques Callot

Pour les articles homonymes, voir Callot. Statue de Jacques Callot à Nancy. Jacques Callot, né à Nancy en 1592[1] et mort à Nancy le [2], est un dessinateur et graveur lorrain, dont l'œuvre la plus connue aujourd'hui est une série de dix-huit eaux-fortes intitulée Les Grandes Misères de la guerre, évoquant les ravages de la Guerre de Trente Ans qui se déroulait alors en Europe[3]. Il est considéré comme l'un des maîtres de l'eau-forte. Son style se caractérise par la netteté du trait[4] et la profondeur de l'encrage[5], qui permettent de conserver une parfaite lisibilité à ses eaux-fortes, malgré le fréquent foisonnement des scènes et des personnages, sur des gravures de surface souvent restreinte. On doit à Callot plusieurs innovations qui permirent le plein développement de cet art, en particulier l'utilisation du « vernis dur »[6]. Biographie[modifier | modifier le code] Une vocation précoce[modifier | modifier le code]

Abraham Bosse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Abraham Bosse

Pour les articles homonymes, voir Bosse. Gravure de la série des Métiers (1635) : le valet. Abraham Bosse, né à Tours en 1602 et mort à Paris le , membre de l'Académie royale de peinture et de sculpture, fut l'un des meilleurs graveurs français du XVIIe siècle. Théoricien de la gravure, prosélyte des méthodes projectives de Girard Desargues, son œuvre est un emblème de l'art baroque français. Biographie[modifier | modifier le code] Il a épousé Catherine Sarrabat au temple protestant Tours, le 9 mai 1632[3].

La rencontre avec Desargues[modifier | modifier le code] Le bal, tiré de la série Le Mariage à la ville (1633) La lutte académique[modifier | modifier le code] Desargues avait dû lutter durement pour faire admettre ses méthodes auprès des corporations et des architectes, et Bosse, en le relayant sur le champ du dessin et de la peinture, va lui-même devenir cible d'une polémique. Bibliothèque nationale de France - Abraham Bosse.