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Géricault

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Le Radeau de la Méduse de Théodore Géricault. Ce tableau a failli être découpé en morceaux.

Le Radeau de la Méduse de Théodore Géricault

Nul ne l’avait acheté à l’artiste, qui l’avait peint sans commande. À sa vente, en 1824, on aurait pu fragmenter l’immense toile invendable afin d’en tirer quelque argent en y découpant des visages, écoulés comme des « têtes d’expression » incarnant le désespoir, l’effroi, la terreur… Forbin, directeur du Musée royal, le fit acheter, en avançant lui-même la somme.

Il avait compris que c’était un tableau d’histoire… Radeau de la Méduse : l'horreur devient allégorie romantique. Le 2 juillet 1816, la frégate Méduse faisait naufrage au large de la Mauritanie, livrant 150 personnes à un sort effroyable qui inspira Géricault.

Radeau de la Méduse : l'horreur devient allégorie romantique

Comment le peintre, fasciné par la morbidité, a fait de cette catastrophe une toile symbolique, universellement célèbre. "S'il faut être fou, de toute évidence, pour déambuler en plein jour en pressant contre son cœur une tête coupée (...), ce n'est rien en comparaison de l'univers de folie dans lequel s'est plongé Théodore Géricault.

" C'est ainsi que commence le livre qu'a consacré l'essayiste et historien britannique Jonathan Miles au Radeau de la méduse. L'écrivain se plaît à imaginer le jeune Géricault, 27 ans en 1819, au moment de la réalisation de son plus grand tableau : pour s'imprégner au mieux de l'atmosphère qui devait régner sur l'embarcation, le peintre rapporte et expose des bouts de cadavre dans son atelier. C'est finalement en France qu'il va trouver sa grande inspiration. Un manifeste du romantisme. Contexte historique En juin 1816, La Méduse amirale, frégate de quarante-quatre canons, quitte l’île d’Aix sous les ordres du comte de Chaumareix, un émigré qui ne navigue plus depuis des années.

Un manifeste du romantisme

À son bord, le gouverneur Schmaltz, envoyé par Louis XVIII pour reprendre le Sénégal, restitué à la France par l’Angleterre après le traité de Vienne de 1815. Mal dirigée, elle s’échoue le 2 juillet sur le banc d’Arguin, au nord du cap Blanc, dans l’océan Atlantique. Le commandant abandonne à leur sort cent cinquante des quatre cents hommes de l’équipage. Sans rames, munis de biscuit trempé et de vin pour seuls vivres, ils prennent place sur un radeau de fortune (20 m × 7 m), halé par les canots de sauvetage, sous la responsabilité de l’aspirant Coudin.

Le Radeau de la Méduse. Œuvre majeure dans la peinture française du XIXe siècle, Le Radeau de la Méduse fait figure de manifeste du Romantisme.

Le Radeau de la Méduse

Il représente un fait divers qui intéressa beaucoup Géricault pour ses aspects humains et politiques, le naufrage d’une frégate en 1816 près des côtes du Sénégal, avec à son bord plus de 150 soldats. Le peintre se documenta précisément puis réalisa de nombreuses esquisses avant de camper sa composition définitive qui illustre l’espoir d’un sauvetage. Un fait d'actualité Géricault s’inspira du récit de deux rescapés de La Méduse, frégate de la marine royale partie en 1816 pour coloniser le Sénégal. Son commandement fut confié à un officier d’Ancien Régime qui n’avait pas navigué depuis plus de vingt ans, et qui ne parvint pas à éviter son échouage sur un banc de sable. Le Four à plâtre. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le Four à plâtre

Le Four à plâtre est un tableau de Théodore Géricault, réalisé vers 1821-1822. Il est exposé au Musée du Louvre[1]. Le Derby d'Epsom. Cuirassier blessé quittant le feu. Officier de chasseurs à cheval de la garde impériale chargeant. Le Monomane du vol. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le Monomane du vol

Le Monomane du vol ou le Cleptomane (1822) est un tableau de Théodore Géricault conservé au Musée des beaux-arts de Gand. Il fait partie d'une série d'une dix de tableaux réalisée pour un professeur de psychiatrie, Étienne-Jean Georget, médecin-chef à la Salpêtrière. En effet, plutôt que d'amener le sujet en classe pour que les étudiants puissent examiner ses traits physiques, le professeur a chargé Géricault de le peindre. Le Dr. Georget tenait beaucoup à l'objectivité dans cette série d'œuvres établissant une jonction entre l'art romantique et la science empirique[réf. nécessaire][1]. Bibliographie[modifier | modifier le code] La Monomane de l'envie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Monomane de l'envie

La Monomane de l’envie dit aussi La Hyène de la Salpêtrière est un tableau de Théodore Géricault datant des années 1819-1821[1] et appartenant à la série des cinq portraits de fous (les monomanes) qu’il a réalisés pendant ces années. Ce portrait se trouve dans les collections du musée des beaux-arts de Lyon qui l’a acquis en 1908. Géricault et la série des monomanes[modifier | modifier le code] Le Radeau de La Méduse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le Radeau de La Méduse

Pour les articles homonymes, voir Méduse. Le Radeau de La Méduse Le Radeau de La Méduse présente une certaine continuité avec les courants picturaux antérieurs au romantisme, notamment dans le choix du sujet et le caractère dramatique de la représentation, mais rompt de manière nette avec l'ordre et la quiétude de la peinture néoclassique.

En choisissant de représenter cet épisode tragique pour sa première œuvre d'importance, Géricault a conscience que le caractère récent du naufrage suscitera l'intérêt du public et lui permettra de lancer sa jeune carrière. Cependant, l'artiste s'est également pris de fascination pour cet événement, et réalise ainsi d'abondantes recherches préparatoires et plusieurs esquisses avant d'entamer la création du tableau. Théodore Géricault. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Théodore Géricault

Théodore Géricault, né le 26 septembre 1791 à Rouen et mort le 26 janvier 1824 à Paris, est un peintre, sculpteur, dessinateur et lithographe français. Incarnation de l’artiste romantique, sa vie courte et tourmentée a donné naissance à de nombreux mythes. Son œuvre la plus célèbre est Le Radeau de La Méduse (1818-1819). Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Le père du peintre, Georges (1743-1828), magistrat et riche propriétaire terrien, tient une manufacture de tabac. Apprentissage et succès au Salon[modifier | modifier le code] Le Portrait équestre du Lieutenant Dieudonné ou l'Officier de chasseurs à cheval de la garde impériale chargeant (1812) un des deux "Cavalier blessé" de 1814.