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Georges de la Tour

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Le Nouveau-né. Le Nouveau-né a été attribué à Georges de La Tour en 1915 et a permis la redécouverte du peintre, après deux cent cinquante ans d’oubli.

Le Nouveau-né

Ce tableau est considéré comme un chef-d’œuvre de sa maturité, mais reste néanmoins enveloppé d’un certain mystère. Scène quotidienne ou religieuse ? Saint Joseph charpentier. Saint Joseph, père adoptif de Jésus Le tableau représente un enfant éclairant son père alors que ce dernier travaille la nuit dans son atelier sur une pièce de bois.

Saint Joseph charpentier

Seul le titre, en nommant ce charpentier saint Joseph, père adoptif de Jésus, indique qu’il s’agit d’une œuvre religieuse. L’Église catholique considère que Jésus s’est incarné sur terre dans le sein de Marie, sa mère toujours vierge, grâce à une intervention divine, et qu’il est de ce fait à la fois homme et Dieu. Joseph, l’époux de Marie, est donc vénéré par les chrétiens, non comme le géniteur de Jésus, mais comme son père nourricier, le protecteur de ses jeunes années.

L’échange de regards entre le vieil homme et l’enfant constitue le motif principal du tableau, dont il fait une allégorie de l’amour filial construit au-delà des liens du sang. Saint Sébastien soigné par Irène. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint Sébastien soigné par Irène

Saint Sébastien soigné par Irène Notes et références[modifier | modifier le code] Le Nouveau-né. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Chef-d'œuvre d'entre les chefs-d'œuvre[2] » de Georges de La Tour, la toile est un sommet du clair-obscur, et tire également sa popularité du fait que les signes religieux s'effacent pour donner à la scène une portée universelle : celle de la célébration du mystère de la naissance d'un enfant.

Le Nouveau-né

Historique[modifier | modifier le code] La toile est datée des années 1645-1648, sans qu'il y ait de consensus parmi les historiens de l'art pour plutôt l'une ou l'autre des dates. Le Nouveau-né constitue en tout cas l'une des œuvres les plus importantes de Georges de La Tour non seulement par la qualité du tableau lui-même mais également parce qu'il fut parmi les toutes premières peintures à avoir été rendus au peintre lorrain lors de sa redécouverte au début du XXe siècle par le critique d'art allemand Hermann Voss. La Madeleine à la veilleuse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Madeleine à la veilleuse

La Madeleine à la veilleuse La Madeleine à la veilleuse, ou Madeleine Terff, est un tableau du peintre français Georges de La Tour peint vers 1642-1644. Cette huile sur toile représente Madeleine pénitente, comme plusieurs autres peintures de l'artiste. Elle est conservée au musée du Louvre, à Paris. Saint Joseph charpentier. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint Joseph charpentier

Saint Joseph charpentier est un tableau peint par Georges de La Tour, dont la date inconnue est évaluée, selon les historiens, entre 1638 et 1645. L'œuvre est découverte en 1938 par l'historien d'art britannique Percy Moore Turner, qui en fut le propriétaire, et est authentifiée comme un original de La Tour en 1942. Elle est entrée en 1948 dans les collections du musée du Louvre. Une copie plus petite appartient au musée des beaux-arts de Besançon.

C'est une des œuvres représentatives de l'artiste lorrain, caractéristique de son style caravagesque et de sa maitrise du clair-obscur. La Madeleine aux deux flammes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Madeleine aux deux flammes

La Madeleine aux deux flammes La Madeleine aux deux flammes, ou Madeleine Wrightsman, est un tableau du peintre français Georges de La Tour peint à une date inconnue. Cette huile sur toile représente Madeleine pénitente, comme plusieurs autres peintures de l'artiste. Elle est conservée au Metropolitan Museum of Art, à New York (don de M et Mme Charles Wrightsman, 1978). La Madeleine au miroir. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Madeleine au miroir

Histoire[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ Fabius, Wunderkind, p. 36-37. La Madeleine à la flamme filante. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Madeleine à la flamme filante

La Madeleine à la flamme filante La Madeleine à la flamme filante, est un tableau du peintre français Georges de La Tour, peint vers 1638. Cette huile sur toile représente Madeleine pénitente, elle est conservée au Musée d'art du comté de Los Angeles, à Los Angeles. Références[modifier | modifier le code] Cette œuvre représente une Madeleine, penchant légèrement la tête à gauche, et fixant une bougie située à côté d'elle. Job raillé par sa femme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Job raillé par sa femme

Job raillé par sa femme est un tableau peint par Georges de La Tour, dont la date inconnue a été disputées par les historiens. Sterling y voyait une œuvre de la jeunesse du peintre, alors que pour Rosenberg c'est un tableau de la fin de sa carrière daté vers 1650[1]. À l'origine apparenté à l'école italienne du XVIIe siècle, il entre dans les collections du Musée départemental d'art ancien et contemporain d'Épinal en 1829. Attribué à La Tour en 1922, l'attribution est confirmée lors de la restauration du tableau en 1972, qui révèle la signature du peintre « De La Tour fecit ». Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] Pierre Rosenberg et Marina Mojana, Georges de La Tour : Catalogue complet des peintures, Paris, Bordas, coll. « Les fleurons de l'art » (no 12), (ISBN 2-04-019598-X)

Saint Jérôme pénitent. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Saint Jérôme pénitent sont deux tableaux peints par Georges de La Tour à thèmes et compositions similaires. Le sujet en est saint Jérôme. Le Vielleur au chien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Vielleur au chien est un tableau de Georges de La Tour (1593-1652), il constitue le chef-d'œuvre des collections du musée du Mont-de-Piété de Bergues. Datation[modifier | modifier le code] Ce tableau appartient à la première période de l'artiste, la période diurne, qui s'intéresse, à contre-courant de la peinture de l'époque marquée par le maniérisme, aux paysans et aux mendiants dans toute la crudité de leur vérité[1].

Il fait partie d'une suite de Vielleurs, qui, sans constituer une série à proprement parler[2], reprennent un même motif pour le soumettre au jeu des variations[1]. Rixe de musiciens. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Rixe. Rixe de musiciens est un tableau peint par Georges de La Tour entre 1620 et 1630 (la date exacte n'est pas connue). Autrefois attribué à Caravage, le tableau a fait partie de la collection de lord Trevor. Il est identifié comme un Georges de La Tour en 1958 par Charles Sterling et Francois-Georges Pariset. Mis en vente en 1972, il est acquis par le J. Le Tricheur à l'as de carreau. Le Vielleur. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Vielleur (huile sur toile, 162 × 105 cm), aussi intitulé Le Vielleur au chapeau ou Le Vielleur à la mouche, est un tableau peint par Georges de La Tour conservé au musée des beaux-arts de Nantes.

Ni signé, ni daté, le tableau appartient aux œuvres de la première partie de la carrière du peintre, et a vraisemblablement été réalisé dans les années 1620 à 1625[1]. Historique, attribution et fortune de l'œuvre[modifier | modifier le code] Célébration et doutes sur l'attribution de l'œuvre au XIXe siècle[modifier | modifier le code] On ne connaît rien des origines, ni des conditions de réalisation de l'œuvre.

. « Le livret attribue à Murillo un Aveugle chantant et jouant de la vielle, d'une ignoble et effroyable vérité. La Diseuse de bonne aventure (La Tour) Saint Thomas à la pique. Ce tableau au format presque carré représente un homme âgé vu à mi-corps, vêtu d’un pourpoint dans le style du 17e siècle et d’un manteau bleu. Le visage grave et le regard soucieux, l’homme semble absorbé dans ses pensées. Seule la pique d’une lance qu’il tient dans la main droite permet de savoir qui il est. Il s’agit de saint Thomas, l’un des douze apôtres recrutés et formés par Jésus pour convertir le monde. Dans l’art chrétien, les personnages sont souvent identifiables grâce aux objets ou aux attributs qui les accompagnent et se rapportent à un épisode marquant de leur histoire.

La légende selon laquelle l’apôtre Thomas aurait été tué en Inde d’un coup de lance lui vaut d’être souvent représenté avec cette arme [ image 1 ]. Dans ce tableau, saint Thomas est représenté avec un réalisme saisissant : c’est un vieillard au crâne chauve et au visage rude, profondément marqué par l’âge.