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Estampes japonaises

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Sous la vague au large de Kanagawa. À la fois très expressive et stylisée, « La vague », comme elle fut surnommée, a tout de suite marqué les artistes et amateurs d’art japonais qui la découvrent à la fin du XIXe siècle.

Sous la vague au large de Kanagawa

Sobre dans les couleurs (blanc, bleu, un peu de gris), l’estampe mêle des influences occidentales ( bleu de Prusse, perspective) à la représentation d’une nature pleine de vie caractéristique de la religion shinto. Elle a été reproduite à l’infini, sur des objets décoratifs, dans des revues, et a même servi d’illustration de couverture à la partition originale de La Mer de Debussy. Un drame en mer ? Le regard est attiré par une énorme vague en arc de cercle. Deux bateaux de transport de poisson frais en route pour Edo sont ballottés par une mer démontée dont le bleu profond contraste avec le blanc de l’écume [ détail b ] . Les hommes, à peine visibles, tentent de gouverner leur embarcation. Finalement, quel est le sujet de l’estampe : cette vague impressionnante, les hommes qui luttent ou le mont Fuji ? L'estampe japonaise. Technique de l'estampe ukiyo-e.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Technique de l'estampe ukiyo-e

La technique de l'estampe ukiyo-e est l'ensemble des procédés artistiques et artisanaux permettant de parvenir à imprimer les estampes faites à partir de gravures sur bois, communément appelés « estampes japonaises ». Pour éviter toute confusion, il faut garder à l'esprit qu'il existe des œuvres ukiyo-e qui ne sont pas des estampes : c'est le cas des peintures telles que celles des Kaigetsudo et de la plupart des artistes ukiyo-e. À l'opposé, il existe des estampes sur bois qui ne sont pas de l'ukiyo-e : c'est le cas des estampes bouddhistes. Mais c'est bien dans le cadre de l’ukiyo-e, pendant l'ère Edo, du XVIIe au XIXe siècle, que l'estampe japonaise gravée sur bois a connu son plein développement. Et, en sens inverse, c'est grâce aux nombreux tirages autorisés par l'estampe que l’ukiyo-e a pu devenir aussi populaire. Contexte historique[modifier | modifier le code] Estampe bouddhiste d'avant l’ukiyo-e, vers 1590.

Chūban (中判? Ukiyo-e. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ukiyo-e

L'ukiyo-e (浮世絵? , terme japonais signifiant « image du monde flottant ») est un mouvement artistique japonais de l'époque d’Edo (1603-1868) comprenant non seulement une peinture populaire et narrative originale, mais aussi et surtout les estampes japonaises gravées sur bois. Après des siècles de déliquescence du pouvoir central suivis de guerres civiles, le Japon connaît à cette époque, avec l'autorité désormais incontestée du shogunat Tokugawa, une ère de paix et de prospérité qui se traduit par la perte d'influence de l'aristocratie militaire des daimyos, et l'émergence d'une bourgeoisie urbaine et marchande.

Cette évolution sociale et économique s'accompagne d'un changement des formes artistiques, avec la naissance de l’ukiyo-e et les techniques d'estampe permettant une reproduction sur papier peu coûteuse, bien loin des peintures telles que celles de l'aristocratique Kanō. Ukiyo (浮世? Aspects économiques[modifier | modifier le code]

Catégorie:Estampe de Hokusai. L'estampe japonaise. The Floating World of Ukiyo-e. Hokusai. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Hokusai

Hokusai est un nom japonais traditionnel ; le nom de famille (ou le nom d'école), Katsushika, précède donc le prénom (ou le nom d'artiste) Hokusai. signature Biographie[modifier | modifier le code] Hokusai naît dans le quartier de Warigesui, district de Honjō (zone rurale encore connue sous le nom de Katsushika) à Edo, ancien nom de la ville de Tokyo, le premier jour du cycle sexagésimal du neuvième mois de l'année métal-aîné-dragon de l'ère Hōreki, soit le 31 octobre 1760 dans la famille Kawamura[2][réf. insuffisante][interprétation personnelle].

Il est adopté vers l'âge de trois ou quatre ans par son oncle Nakajima (中島) Ise[2] qui est un fabricant de miroirs pour la cour du shogun. En 1773-1774, il est en apprentissage dans un atelier de xylographie et, en 1775, il grave les six dernières feuilles d'un roman humoristique de Sanchō. Vers 1794, il réintègre une école classique : le clan Tawaraya de l'école Rimpa. Le Hokusai-kan (北斎館?) Mangas.