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Eléments d'architecture

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Ordre architectural. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ordre architectural

Les ordres, en architecture, déterminent les proportions, les formes et l’ornementation de toute partie construite en élévation (en particulier des colonnes, sans que leur présence soit impérative, des pilastres, des supports, des entablements). Les Grecs n’en reconnaissaient que trois : l’ordre dorique, l’ordre ionique et l’ordre corinthien, les Romains en ont ajouté deux : l’ordre toscan et l’ordre composite. Les proportions des colonnes sont définies à l'aide des ordres. À ces trois ordres, on en ajouta successivement deux, qui sont l’ordre toscan et l’ordre composite. Ultérieurement quelques ordres composés à l’antique de façon formelle sans avoir de valeur de représentation philosophico-religieuse du Cosmos, voire quelquefois sans être une représentation du tout philosophique sont apparus dans l’architecture moderne.

Les ordres des colonnes égyptiennes[modifier | modifier le code] Appareil (architecture) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Appareil (architecture)

Pour les articles homonymes, voir appareil. L'appareilleur est le principal ouvrier chargé de l'appareil des pierres d'un bâtiment. C'est lui qui trace les épures par panneaux ou par équarrissement, qui préside à la pose au raccordement, etc.[1]. Bien qu'il existe une multitude d'appareils on peut toujours les rapporter à des types principaux qui ont été désignés selon des noms grecs ou latins. L’usage s’est imposé dans la littérature archéologique de donner le nom d’« opus » aussi bien à la structure considérée dans son ensemble (« opus caementicium ») qu’à ses faces parementées (« opus incertum ou opus reticulatum »), ce qui prête inévitablement à confusion dans la dénomination définitive des appareils[3]. L'appareil antique grec est constitué de pierres rectangulaires, de taille précisément ajustée, souvent reliées entre elles par des agrafes de bronze ou de plomb coulés.

Chapiteau (architecture) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Chapiteau (architecture)

Les ordres architecturaux classiques se reconnaissent facilement par leur chapiteau. Le chapiteau peut être convexe, comme dans l'ordre dorique ; concave à la façon d'une cloche inversée, comme dans l'ordre corinthien ; ou en spirale, comme dans l'ordre ionique. Avec l'ordre toscan, ce sont là les formes de base, auxquelles s'ajoutent diverses formes composites. Les formes de chapiteaux d'après le Larousse 1922.Chapiteaux de formes classiques : a : Toscan - b : Dorique c : Ionique - d : Ionique moderne e : Corinthien - f : CompositeChapiteau de l'église abbatiale de la Trinité, Caen.Chapiteaux dans l'abbatiale de Fécamp.Dessin d'un chapiteau de la cathédrale Saint-Pierre de Lisieux.Chapiteau du cloître Notre-Dame-en-Vaux 1170, Châlons-en-Champagne Sur les autres projets Wikimedia : Tympan (architecture) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Tympan (architecture)

Pour les articles homonymes, voir Tympan. Si le tympan des portails médiévaux n'a aucun précédent dans l'antiquité (il dérive probablement du linteau ou du fronton antique, l'utilisation de la voûte en plein cintre en déterminant la forme), l'art roman provençal a emprunté de nombreuses caractéristiques stylistiques à l'architecture de l'antiquité gréco-romaine[4].

Le panneautage de la composition des tympans et leur fractionnement induisent dans beaucoup de ces éléments architecturaux médiévaux, une construction en manière de polyptyque comme si elle pouvait s'ouvrir et se refermer sur elle-même. La disposition des scènes qui y sont représentées amène leur confrontation par superposition (parallélismes) ou rotation (symétries).

Glossaire de l'architecture. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Glossaire de l'architecture

A[modifier | modifier le code] B[modifier | modifier le code] C[modifier | modifier le code] D[modifier | modifier le code] E[modifier | modifier le code] Ornement (architecture) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ornement (architecture)

Pour les articles homonymes, voir Ornement. Fronton (architecture) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Fronton (architecture)

Pour les articles homonymes, voir Fronton. Frontons, Nouveau Larousse Illustré en 7 volumes, 1898-1904. Entablement. Colonne (architecture) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Colonne (architecture)

Pour les articles homonymes, voir colonne. Colonnes engagées et baguées à bossages vermiculés. En architecture, ameublement, sculpture et ingénierie des structures, une colonne est un support vertical dont le plan est un cercle (colonne cylindrique) ou un polygone régulier à plus de quatre côtés (colonne polygonale). Elle se distingue du pilier et du pilastre. La colonnade, quant à elle, est constituée d'une succession de colonnes. Colonne est un terme qui vient du latin columna lui-même dérivé du radical indo-européen *kel (« haut »). Un doublet lexical de colonne donne colombe qui désigne une solive de charpente[2]. Colonne est d'abord employée métaphoriquement au début du XIIe siècle en parlant d'un élément de forme verticale et étirée (colonne de nuée) puis vers 1170 pour désigner en architecture une « pièce cylindrique verticale servant généralement de support dans une construction »[3].

Catégorie:Élément de composition architecturale. Podium (architecture) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Podium (architecture)

Pour les articles homonymes, voir Podium. Un podium est en architecture un massif de maçonnerie élevé au-dessus du sol et servant de soubassement de peu d’élévation qui fait saillie sur le mur d’une chambre, d'un ou plusieurs édifices. Il désigne particulièrement le soubassement dans les amphithéâtres romains, élevé d’environ six mètres au-dessus du niveau de l’arène et formant une sorte de galerie où se plaçaient les personnes de distinction ainsi que dans les temples romains (exemple : la Maison Carrée à Nîmes). Le crépis dans l'architecture grecque est un soubassement vertical d’une hauteur beaucoup moins grande que celle de le podium romain.

Il comporte souvent un escalier rendant accessible le plan supérieur. C'est aussi la plate-forme sur laquelle montent les vainqueurs d'une épreuve sportive (estrade à deux ou trois degrés). René Ginouvès, Dictionnaire méthodique de l'architecture grecque et romaine, t.