background preloader

Ecriture au Proche-Orient ancien

Facebook Twitter

Sceaux cylindres.

Corpus de textes

Stèle de Zakir. Stèle de Mesha. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Stèle de Mesha

Historique et description[modifier | modifier le code] Le royaume de Maob, avec la ville de Dibon La pierre, arrondie à son sommet, fait 124 cm de hauteur pour 71 cm de largeur et de profondeur[1]. Elle a été découverte en août 1868 par le révérend F. Malédiction d'Akkad. Enmerkar et le seigneur d'Aratta. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Enmerkar et le seigneur d'Aratta

Enmerkar et le seigneur d'Aratta est un récit légendaire sumérien, basé peut-être sur des faits réels remontant à la première moitié du IIIe millénaire av. J. -C. Il fait partie d'un cycle de récits ayant pour cadre les conflits qui opposent le roi Enmerkar d'Uruk au roi de la ville d'Aratta (quelque part dans le sud-ouest de l'Iran actuel).

Le récit[modifier | modifier le code] Le seigneur d'Aratta, dans un sursaut d'orgueil, refuse et demande à Enmerkar de lui livrer, lui, ces pierres précieuses. Pour adresser son message, Enmerkar recourt alors à une invention : l'écriture. La suite du texte est lacunaire. Code d'Ur-Nammu. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Code d'Ur-Nammu

Ur-Nammu (assis) reçoit une délégation (sceau imprimé, vers -2100). Le code révèle ainsi un aperçu de l'ordre social en place au cours de la « Renaissance sumérienne ». En dehors du lu-gal ("le grand homme" ou le roi), les membres de la société étaient divisés en deux grandes catégories sociales : les "lu" ou hommes libres, et les esclaves (arad au masculin, geme au féminin). Le fils d'un lu était appelé dumu-nita jusqu'à son mariage où il devenait un "jeune homme" (gurus). Une femme (munus) passait du statut de fille (dumu-mi) à celui d'épouse (dam).

Contenu[modifier | modifier le code] 1 talent = 60 mines. 1 mine = 60 shekel (1 shekel = 11 grammes d'argent) (tiré du texte en anglais) Le préambule, typique des codes juridiques mésopotamiens, invoque les divinités pour le royaume de Ur-Nammu et décrète « l'équité dans le pays ». Code de Lipit-Ishtar. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Code de Lipit-Ishtar

Le Code de Lipit-Ishtar (ou les lois de Lipit-Ishtar) est un recueil législatif de la Mésopotamie ancienne, rédigées durant le règne de Lipit-Ishtar (vers 1934-1924 av. J. -C.), roi de la cité d'Isin qui dominait alors une grande partie du sud de la Mésopotamie. Ce texte a été rédigé en sumérien, langue littéraire de l'époque, bien qu'elle ne fût alors sans doute plus parlée. Il s'agit du deuxième plus ancien recueil législatif mésopotamien connu, après le Code d'Ur-Nammu, lui aussi rédigé en sumérien.

Le prologue et l'épilogue font de ce texte une inscription à la gloire de Lipit-Ishtar, dont les mérites sont vantés. Les « lois » connues actuellement sont un peu moins de 50, mais une grande partie du texte est sans doute perdue. Stèle des vautours. Liste royale sumérienne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Liste royale sumérienne

Le prisme de Weld-Blundell est la copie la plus complète de la liste royale sumérienne. Ce document énumère les rois à partir des dynasties antédiluviennes jusqu'à Suen-magi, le quatorzième roi de la dynastie Isin (environ 1763-1753 av. Alphabet phénicien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Alphabet phénicien

L'alphabet phénicien (appelé par convention alphabet protocananéen pour les inscriptions antérieures à 1200 av. J. -C.) est un ancien abjad, un alphabet consonantique non pictographique[1]. Il était utilisé pour l'écriture du phénicien, une langue sémitique utilisée par la civilisation phénicienne. Il s'agit d'un abjad, car il ne note que les sons consonantiques (une mater lectionis fut utilisée pour certaines voyelles dans des variétés tardives). L'alphabet phénicien est devenu l'un des systèmes d'écriture les plus utilisés, transmis par les marchands phéniciens dans le monde méditerranéen où il a évolué et a été assimilé par de nombreuses cultures.

En 2005, L'UNESCO a enregistré l'alphabet phénicien sur le programme de la Mémoire du monde comme héritage du Liban[2]. Écritures (A - Z) Scribe dans le Proche-Orient ancien. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Scribe dans le Proche-Orient ancien

Le scribe du Proche-Orient ancien était la personne pratiquant l'écriture, surtout cunéiforme, chargée de rédiger des textes, mais aussi d'en lire, ou bien d'organiser des classements dans des archives. Il pouvait approfondir sa spécialisation pour devenir qualifié dans un certain domaine. Tout savant devait avoir suivi une formation de scribe.

On l'appelait en sumérien DUB.SAR (composé de DUB, « la tablette », et SAR, « inscrire », « écrire » donc : « celui qui écrit sur la tablette »), et en akkadien tupšarru(m) (forme akkadienne de DUB.SAR). L'aventure des écritures. Débuts de l'écriture en Mésopotamie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Débuts de l'écriture en Mésopotamie

Les conditions et les mécanismes qui présidèrent à l’apparition de l’écriture en Mésopotamie à la fin du IVe millénaire av. J. ‑C. sont généralement tenus pour acquis : avant de devenir un outil au service de la langue, l’écriture aurait été un simple système d’enregistrement, une sorte d’aide-mémoire à l’usage de quelques scribes dont la seule préoccupation était de conserver la trace d’opérations comptables toujours plus nombreuses et plus complexes, inhérentes à la gestion des premiers grands centres urbains.

Depuis quelques années, une telle approche doit pourtant être nuancée voire corrigée. Cunéiforme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cunéiforme

L’écriture cunéiforme est un système d'écriture mis au point en Basse Mésopotamie entre 3400 et 3200 avant notre ère, qui s'est par la suite répandu dans tout le Proche-Orient ancien, avant de disparaître dans les premiers siècles de l'ère chrétienne. Au départ pictographique et linéaire, la graphie de cette écriture a progressivement évolué vers des signes constitués de traits terminés en forme de « coins » ou « clous » (latin cuneus), auxquels elle doit son nom, « cunéiforme », qui lui a été donné aux XVIIIe et XIXe siècles. Bibliothèque d'Assurbanipal. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Bibliothèque d'Assurbanipal

Tablette d'un extrait du récit de l'Épopée de Gilgamesh, trouvée à la Bibliothèque d'Assurbanipal La Bibliothèque royale d'Assurbanipal, qui porte le nom d'Assurbanipal (668-627) – le dernier grand roi de l'Assyrie antique – est une collection de près de vingt-cinq mille tablettes d'argile (la plupart fragmentées) et de fragments contenant toute sortes de textes du VIIe siècle av. J. -C., principalement rédigés en akkadien cunéiforme. Code de Hammurabi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Contexte de rédaction[modifier | modifier le code] Du point de vue de la littérature juridique, le royaume babylonien dispose de structures judiciaires typiques de la tradition mésopotamienne : le roi est le juge suprême, les membres de l'administration (notamment les gouverneurs) ont souvent des attributions judiciaires de même que les autorités locales (conseils d'Anciens et conseils de quartiers des villes), mais il existe également des juges professionnels (dayyānum).

Ces autorités rendent souvent justice de façon collégiale, après une procédure d'instruction reposant sur la recherche de preuves, notamment des témoignages et des documents écrits comme des contrats[3],[4]. Cela explique la quantité de documents juridiques connus pour cette période. Lettres d'Amarna. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les lettres d'Amarna sont des tablettes d'argile d'ordre diplomatique, retrouvées sur le site d'Amarna, nom moderne d'Akhetaton, la capitale du Nouvel Empire d'Égypte antique sous le règne d'Amenhotep IV, plus connu sous le nom d'Akhénaton, qui régna de 1369 à 1353 av. J. -C. Ces tablettes, rédigées pour la plupart en akkadien cunéiforme. On en dénombre actuellement 382.

Découverte et constitution du corpus[modifier | modifier le code] Une des tablettes de la correspondance diplomatique retrouvée à Amarna. La découverte des tablettes est attribuée à une femme égyptienne, qui en creusant découvrit ces antiquités vers 1887 ; elle les revendit au marché. La correspondance entre grands rois[modifier | modifier le code] Contexte politique[modifier | modifier le code] Listes lexicales. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les listes lexicales sont un type de documents cunéiformes très répandus en Mésopotamie et dans le Proche-Orient ancien.

Ce sont des énumérations de signes idéographiques ou phonétiques, classés selon un principe pré-défini, et souvent divisées en diverses colonnes, expliquant ou traduisant dans une langue un signe déterminé. Sumérien. Littérature mésopotamienne.