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Economie de la Rome antique

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Échanges commerciaux entre la Rome antique et l'Inde. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Échanges commerciaux entre la Rome antique et l'Inde

Les échanges commerciaux entre Rome et l'Inde, initialement entrepris par voie terrestre à travers l'Anatolie et la Perse, restent très modestes jusqu'à l'utilisation de la route commerciale maritime méridionale, empruntant la mer Rouge et l'océan Indien, qui commence au premier siècle de notre ère, après la conquête romaine de l'Égypte sous le règne d'Auguste[1]. Celle-ci permet d'étendre l'Empire jusqu'au Haut Nil, où les Romains entrent en contact avec le royaume guerrier et marchand d'Axoum, qui commerce avec l'Égypte et l'Inde depuis des siècles. Les Axoumites enseignent aux Romains l'utilisation des vents de mousson, qui permettent un voyage plus rapide et sûr à travers l'océan que le cabotage le long des côtes. Les Romains maintiennent des relations cordiales avec ce royaume et utilisent fréquemment les navigateurs axoumites. Contexte[modifier | modifier le code] Développement[modifier | modifier le code] — Strabon, Géographie Barbarikon.

Congiaire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Congiaire

Le congiaire (congiarium en latin) est à l’origine un don en nature, notamment d’huile, ou de vin, donné au peuple de Rome par les magistrats. Sous l’Empire, il devient plus souvent un don en argent, à l’occasion de grandes victoires, d’une naissance dans la famille impériale ou d’une autre occasion de réjouissances publiques. Liens internes[modifier | modifier le code] Ærarium, donativum, fisc, rationalis, rationibus, Préfet de l'annone, Organisation de la ville de Rome Liens externes[modifier | modifier le code] Ærarium. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ærarium

Dans la Rome antique, l’Ærarium est le trésor public (spécialement durant la République). Il tire son nom d’aes, le bronze en latin. Avec l’instauration du principat (début de l’Empire, Auguste), l’ærarium devient le trésor géré par le Sénat. Le trésor abritait les monnaies et les ressources des finances de l’État ainsi que les lois gravées dans le bronze, les décrets du Sénat, et d’autres registres importants. République[modifier | modifier le code] En plus du trésor public, alimenté par les impôts et destiné à la dépense ordinaire, les fonds exceptionnels (aerarium sanctius) étaient eux aussi conservés au temple de Saturne, qui recueillait un tiers du butin de guerre des légions.

Fiscus. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Fiscus

Le fiscus, terme latin dont sont issus les mots fisc et fiscalité, désigne à l'origine la corbeille ou le panier de jonc ou d'osier qui recueille les deniers versés par les contribuables pour être remis à la caisse centrale de Rome ou à la caisse provinciale puis par extension à la cassette impériale[1]. Histoire[modifier | modifier le code] Auguste met en place un système, qui laisse au sénat le contrôle des finances, mais uniquement en apparence. Vie à Rome dans l'antiquité - statistiques. Quelques indicateurs sur la vie dans la Rome antique, le taux d'inflation, les salaires et le prix de certains produits Monnaies romaines vers 200 Av.

Vie à Rome dans l'antiquité - statistiques

J.C. Gracques. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Gracques

Les frères Tiberius Sempronius Gracchus et Caius Sempronius Gracchus, surnommés "Les Gracques", sont deux hommes d'État romains. Tiberius Sempronius Gracchus[modifier | modifier le code] Selon Plutarque[2], l'idée d'une réforme agraire lui vint alors qu'il traversait l'Étrurie en direction de Numance. Il fut frappé par ces immenses domaines exploités par des hordes d'esclaves et aussi par ces immenses terrains vides d'hommes. En 133 av. Lors de la présentation de son projet, il fit l'éloge du citoyen, évoquant son utilité pour Rome dans le domaine militaire et la considération que l'on doit lui apporter en conséquence. Les sénateurs s'opposèrent à cette loi.

De plus, cette loi représentait une perte de pouvoir du Sénat et des sénateurs. Ils achetèrent un tribun de la plèbe, Octavius, pour que celui-ci fît usage de son intercessio (droit de veto sur les mesures qui lui semblent contraires aux intérêts de la population qu'il représente). Monnaie romaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Monnaie romaine

Esclavage dans la Rome antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Esclavage dans la Rome antique

L'esclavage dans la Rome antique est l'institution qui régit la condition des non-libres (appelés servi, singulier servus), juridiquement assimilés à des choses. Souvent, les personnes réduites en esclavage, ou maintenues dans cette condition d'esclave, proviennent d'autres peuples conquis, ce qui se manifeste souvent par une langue, une religion, voire une couleur de peau, différentes de celles des maîtres. Les sources de l'esclavage[modifier | modifier le code] La source principale de l'esclavage provient des conquêtes de la guerre. Le vaincu était mis à la merci du vainqueur qui, dans les cas extrêmes, détruisait littéralement la cité et le bourg du conquis en abattant l'enceinte de la ville ou en rasant les édifices publics.

La deuxième source importante d'esclavage est la naissance : est esclave celui qui naît de mère esclave. . — Plaute, Pseudolus, I, 2[1] Taberna. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Taberna

La Taberna (latin ; au pluriel, tabernae) est le nom d'un local destiné à la vente de produits au détail qui se trouvait généralement dans les aires des grands marchés de la Rome antique. Description[modifier | modifier le code] Traces de volet coulissant d'une taberna à Pompéi. Située en rez-de-chaussée et composée habituellement d'une seule pièce, elle s'ouvrait par une large baie sur la voie publique. Chaque taberna avait une fenêtre sur le dessus pour laisser passer la lumière dans la partie supérieure du local (grenier) au plafond voûté en berceau.

Agriculture de la Rome antique. Question agraire à Rome. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Question agraire à Rome

La question agraire est un problème fondamental qui a perturbé la République romaine pendant toute sa durée et est l'une des causes de son déclin. Les lois agraires avaient pour objet un meilleur partage des terres en faveur des citoyens pauvres. Cicéron disait que « ceux qui veulent s'attirer les faveurs populaires et qui, pour cette raison, soulèvent les problèmes agraires (...) ruinent les fondements de l'État. » Seulement deux réformes aboutiront[réf. nécessaire]. Liste des Lois[modifier | modifier le code] Tout au long de la République, un certain nombre de lois agraires ont été proposées.

Tiberius Gracchus et Jules César sont les seuls à avoir réussi à faire adopter des lois agraires[réf. nécessaire]. Raison des réformes[modifier | modifier le code] Question ou crise ? On ne peut évoquer le terme de crise car une crise ne dure pas aussi longtemps. Technologie de la Rome antique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La technologie romaine est un des aspects les plus importants de la civilisation romaine. Cette technologie a été certainement la plus avancée de l'Antiquité. Elle a permis la croissance démographique de Rome, mais lui a aussi donné sa puissance économique et militaire. De très nombreuses techniques ont été oubliées après la chute de l'Empire romain suite aux grandes migrations.

Économie romaine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’économie sous la Rome antique s'est fortement développée à partir du IIe siècle av. J. -C. en même temps que l'expansion territoriale. Cette croissance est due à plusieurs facteurs : d'une part la maîtrise d'un certain nombre de techniques et d'autre part les butins de guerre, les recettes d'imposition, et la main d'œuvre gratuite que constituent les esclaves. Rome a contrôlé de vastes territoires naturels et de grandes ressources humaines sa puissance économique venait principalement du commerce et de l'agriculture. Macellum. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un macellum est un marché à l'époque romaine.

Il se présentait sous la forme d'un espace clos avec une entrée unique, et comportait un certain nombre d'emplacements, avec des étals en pierre pour présenter les marchandises. Son existence favorisait la vie urbaine en organisant le commerce : fréquemment, le macellum disposait d'étalons de mesure, que l'on a retrouvés gravés dans la pierre (mesures de longueur).

Marché de Leptis Magna, colonnes des édicules centraux Liste de vestiges de marchés antiques[modifier | modifier le code] à Rome: à Thuburbo Majus, en Tunisieà Leptis Magna en Libye, conservé sur toute sa surfaceà Jerash en Jordanieà Cuicul (Djemila) en AlgérieMacellum à PompéiMacellum à PutéolesMacellum à ÉphèseMacellum à AmpuriasMacellum à Baelo ClaudiaMacellum à Lugdunum Convenarum (aujourd'hui Saint-Bertrand-de-Comminges)