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Coureurs des bois

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Français et Indiens en Amérique du nord aux XVII et XVIII siècles - Université Rennes 2 - CREA. L'Amérique oubliée des coureurs de bois. "Voyageur", "mangeur de lard", "coureur de bois", "truchement"...

L'Amérique oubliée des coureurs de bois

Par-delà le pittoresque du personnage, fictionné notamment par Fenimore Cooper (Bas de cuir), ainsi que par la littérature canadienne d'aventure, se dessinent en arrière-plan les non-dits, les entre-lieux d'une histoire qui, faute d'avoir laissé des traces écrites, n'en a pas moins joué un rôle décisif dans le façonnage d'une société nord-américaine désormais projetée à l'échelle mondiale. Dans son dernier ouvrage de près de mille pages, "Histoire des coureurs de bois - Amérique du Nord 1600-1840" (Les Indes Savantes) Gilles Havard fait ressurgir cette geste interculturelle d'avant la Conquête de l'Ouest, qui éclaire la construction des sociétés coloniales, leur rapport à l'espace, à l'altérité, à la liberté.

Voyageur (fourrure) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Voyageur (fourrure)

Pour les articles homonymes, voir voyageur. De la fin du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle, en Amérique du Nord, un voyageur était un employé d'une compagnie qui partait faire la traite des fourrures avec les Amérindiens. En 1681, les autorités françaises réalisèrent que les commerçants de fourrures devaient être contrôlés de manière que l'industrie reste rentable. Elles ont ainsi légitimé et limité le nombre de coureurs des bois en établissant un système utilisant des permis (ou congés).

Cette légitimation créa la seconde génération de coureurs des bois : les voyageurs. Le commerce de la fourrure était alors contrôlé par un petit nombre de marchands de Montréal. Un voyageur joué par un acteur de la North West Company Post State Historic Site, près de Pine City au Minnesota Les voyageurs étaient des employés hautement valorisés de compagnies de commerce telles que la Compagnie du Nord-Ouest (CNO) et la compagnie de la Baie d'Hudson (CBH). Traite des fourrures.

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Traite des fourrures

Traite avec les Amérindiens autochtones, Canada, 1777. Un commerçant albertain dans les années 1890. La traite des fourrures était l'échange de biens de nécessité contre des fourrures, en particulier entre les colons européens d'Amérique du Nord, français et britanniques et les autochtones des Premières Nations en Nouvelle-France. Elle était l'une des principales activités économiques du XVIIe siècle au XIXe siècle entre Amérindiens et nouveaux arrivants. Les fourrures qui transitaient par les colons étaient destinées en presque totalité aux marchés européens, en particulier aux marchés des deux mères-patries, la France et la Grande-Bretagne. Amérique française[modifier | modifier le code] Il est faux de lier l'industrie du feutre et celle de la fourrure à l'époque coloniale! Le commerce a été marqué de grandes guerres, telles celles ayant précédé la Grande paix de Montréal.

La route des fourrures[modifier | modifier le code] Coureur des bois. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Coureur des bois

Pierre Le Royer, célèbre coureur des bois canadien-français, au retour d'une expédition, en 1889. « Frs. Mercier, célèbre voyageur canadien » (1871), gravure tirée du périodique canadien-français L'Opinion publique. Historique[modifier | modifier le code] Durant les trois premiers quarts du XVIIe siècle, le commerce de la fourrure était très libre pour la Nouvelle-France. En 1645 la Compagnie de la Nouvelle-France, créée par Richelieu, cède aux colons le monopole des fourrures et l'administration de la colonie, mais c'est trop tard, car les revenus de la traite des fourrures sont pénalisés par le blocus des Iroquois de la rivière des Outaouais, porte de la route vers l'ouest.

Le produit le plus important de la traite est encore la peau de castor, pour l'industrie du chapeau. . — Selon l'historienne Raymonde Litalien[2] Quelques coureurs des bois connus[modifier | modifier le code] Dans la culture populaire[modifier | modifier le code] Métis (Canada) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Métis (Canada)

Louis Riel en 1884. Les Métis sont un peuple au Canada descendant à la fois des Européens et des Amérindiens. Le peuple métis est un des trois peuples autochtones du Canada avec les Amérindiens et les Inuits. À ce titre, les Métis disposent d'un gouvernement et jouissent des mêmes droits particuliers. Les principaux représentants métis furent Cuthbert Grant et Louis Riel.