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Conflits au Moyen-Orient

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Question de la Palestine

Guerre de Suez 1956 - Le Monde diplomatique. Le président égyptien Gamal Abdel Nasser, figure du nationalisme arabe, annonce le 26 juillet 1956 la nationalisation de la Compagnie du canal de Suez.

Guerre de Suez 1956 - Le Monde diplomatique

En octobre 1956, le Royaume-Uni et la France, s’estimant lésés par la nationalisation du canal – la France voit en outre dans l’Égypte un allié du mouvement de libération nationale algérien—, préparent secrètement une action contre l’Égypte. Ils s’entendent avec Israël qui souhaite aussi une action contre Nasser, depuis que celui-ci interdit aux navires israéliens l’accès au canal de Suez et au golfe d’Akaba (1955). Crise de Suez de 1956 - Les clés du Moyen-Orient. Prémices de la crise de Suez La crise de Suez est née de la rencontre de plusieurs facteurs.

Crise de Suez de 1956 - Les clés du Moyen-Orient

Elle est déclenchée dans le contexte de la guerre froide et du rapprochement de l’Egypte avec l’Union Soviétique. Ce rapprochement est lié à la conclusion du Pacte de Bagdad en février 1955 et qui pousse l’Égypte à se tourner vers l’URSS. Les manifestations en sont les ventes d’armes effectuées par la Tchécoslovaquie. L’Égypte renforce son dispositif par la signature d’un pacte militaire en octobre 1955 entre cette dernière, la Syrie, l’Arabie Saoudite rejoints en avril 1956 par le Yémen. Dans le même temps, dans le cadre de la mise en valeur économique du pays, Nasser souhaite construire un barrage sur le Nil, afin de réguler le fleuve.

Cette nationalisation suscite les réactions occidentales et celles d’Israël. Confrontation israélo-palestinienne de 2011. Les confrontations israélo-palestiniennes de 2011 font référence aux affrontements entre le Hamas et Israël au cours de l'année 2011 dans le contexte du blocus israélo-égyptien de la bande de Gaza et des tirs de roquettes contre Israël.

Confrontation israélo-palestinienne de 2011

Crise du canal de Suez. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Crise du canal de Suez

La crise du canal de Suez, également désignées des noms d'expédition de Suez, guerre de Suez, campagne de Suez ou opération Kadesh, est une guerre qui éclata en 1956 en territoire égyptien. Le conflit opposa l'Égypte et une alliance secrète, le protocole de Sèvres, formée par l'État d'Israël, la France et le Royaume-Uni, suite à la nationalisation du canal de Suez par l'Égypte. Cette alliance entre deux États européens et Israël répondait à des intérêts communs : les nations européennes avaient des intérêts politiques, économiques et commerciaux dans le canal de Suez, et Israël avait besoin de l'ouverture du canal pour assurer son transport maritime (ce dernier justifiait toutefois son intervention militaire contre l'Égypte comme étant une réponse aux attaques de fedayins qu'il subissait de plus en plus régulièrement sur son territoire). Guerre d'usure dans le conflit israélo-arabe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Guerre d'usure dans le conflit israélo-arabe

Le président égyptien Gamal Abdel Nasser lors d'une revue de troupes sur le front au Sinaï, janvier 1968. La Guerre d'usure dans le conflit israélo-arabe est un transposition de la terminologie de « guerre d'usure » utilisée dans le cadre des conflits israélo-arabes. Elle correspond à une fixation des éléments engagés le long de la ligne de cessez-le-feu, principalement le long du canal de Suez. Son nom est prononcé pour la première fois par le président égyptien Gamal Abdel Nasser dans une déclaration qu'il fait le : « Je ne peux envahir le Sinaï, mais je peux casser le moral d'Israël par l'usure. » Nasser compte sur la poursuite de l'approvisionnement en armes par l'Union soviétique, et espère ainsi contrecarrer une contre-offensive massive israélienne, afin d'obliger en fin de compte Israël à évacuer le canal de Suez.

Opération Tarnegol 53[modifier | modifier le code] Guerre israélo-arabe de 1948-1949. Guerre israélo-arabe de 1948. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Guerre israélo-arabe de 1948

La Guerre israélo-arabe de 1948, également nommée Guerre de 1948[1], Guerre de Palestine de 1948[2],[3], Guerre d'indépendance ou Guerre de la Libération[4] et al-Nakba (« la Catastrophe »)[4] fait référence à la guerre qui mena à la fondation de l'État d'Israël et à la naissance du problème des réfugiés palestiniens[5],[Note 1].

Elle marque également le début de l'exode des communautés juives du monde arabe[6],[7],[8]. Intervention militaire israélienne au Liban de 1982. Intervention militaire israélienne au Liban Des troupes israéliennes au Liban-Sud, juin 1982.

Intervention militaire israélienne au Liban de 1982

Guerre civile libanaise - Conflit israélo-arabe Batailles Opération courtilière 19·Bataille de Sultan Yacoub·Le siège de Beyrouth L'opération Paix en Galilée (en hébreu : מבצע שלום לגליל - של"ג, translittération Mivtsa Shalom LaGalil), ou invasion du Liban de 1982 (en arabe : غزو لبنان عام 1982, translittération Ghazou Loubnan ‘Am 1982), est un épisode de la guerre du Liban au cours duquel l'armée israélienne envahit le Sud du Liban à partir du 6 juin 1982 officiellement dans le but de faire cesser les attaques palestiniennes de l'OLP lancées depuis le Liban. Contexte[modifier | modifier le code] En 1976, la Syrie impose un cessez-le-feu car elle n'avait jamais accepté l'indépendance du Liban, qualifié par elle de « Petite Syrie », et propose un rééquilibrage du partage des pouvoirs entre communautés.

Guerre de Gaza de 2008-2009. La guerre de Gaza est une opération militaire israélienne[8] dans la bande de Gaza, qui débuta le samedi à 11 h 30 du matin UTC+2 (9 h 30 du matin UTC) caractérisée par des raids et bombardements aériens suivis par une offensive terrestre lancée le vers 19 heures 30 (heure normale d'Europe centrale)[9],[10].

Guerre de Gaza de 2008-2009

L'objectif déclaré des Israéliens était de mettre fin aux tirs de roquettes Qassam du Hamas lancés depuis la bande de Gaza, en particulier sur la ville voisine de Sderot, et à son réapprovisionnement en armement, en s'en prenant aux militants du Hamas et en détruisant des infrastructures qu'il utilise[11], en particulier les centaines de tunnels creusés sous la frontière entre la Bande de Gaza et le Sinaï égyptien. Le dimanche 18 janvier au matin, un cessez-le-feu est décidé par le gouvernement israélien, qui dit avoir atteint son objectif[12]. Vue générale[modifier | modifier le code] Contexte[modifier | modifier le code] Conflit israélo-libanais de 2006.

Le conflit israélo-libanais de 2006, épisode du conflit israélo-arabe, est un conflit armé qui a opposé Israël au Liban (principalement des forces armées comme le Hezbollah de Hassan Nasrallah, et dans une moindre mesure l'armée libanaise) à compter du .

Conflit israélo-libanais de 2006

Une trêve correspondant à la résolution 1701 de l'ONU est intervenue le 11 août, au plus fort des combats. Cette guerre est connue en Israël comme la deuxième guerre du Liban, au Liban comme la guerre de juillet et dans le monde arabe comme la sixième guerre israélo-arabe. Résumé[modifier | modifier le code] Ce conflit a été déclenché à la suite d'un accrochage entre le Hezbollah et l'armée israélienne à la frontière[11],[12], qui a abouti à la capture de deux soldats israéliens en vue de les échanger, comme ce fut le cas plusieurs fois, avec des prisonniers libanais en Israël, et à la mort de huit autres.

L'armée israélienne annonce avoir tué 320 combattants du Hezbollah[réf. nécessaire]. Offensives d'Israël[modifier | modifier le code] Seconde intifada. Pour les articles homonymes, voir Al-Aqsa.

Seconde intifada

La seconde intifada ou Intifada el-Aqsa (arabe : الإنتفاضة الفلسطينية الثانية ou إنتفاضة الأقصى, hébreu : אינתיפאדת אל-אקצה) désigne l'ensemble des événements ayant marqué les émeutes/violences/terrorisme des Palestiniens à partir du mois de septembre 2000 ; elle a aussi été appelée "la guerre des hommes-bombes"[2]. Elle débute par des émeutes palestiniennes dans les territoires occupés auxquelles se joint la population arabe israélienne. Elle est immédiatement réprimée par l'armée israélienne. Après 15 jours, on compte plus de 100 morts côté palestinien et 10 côté israélien[13] auxquels s'ajoutent 14 Arabes israéliens (en) tués par la police israélienne[14]. Le 30 octobre, la violence grimpe d'un cran quand le Hamas le Djihad islamique et le Fatah (Brigades des martyrs d'Al-Aqsa) lancent une campagne d'attentats-suicides avec une quarantaine d'attaques perpétrées jusqu'à la fin 2001[15].

Le l'armée israélienne lance l'Opération Pluies d'été. Première intifada. La première intifada, appelée également guerre des pierres, est un soulèvement de la population palestinienne contre Israël qui a débuté le et qui a pris fin en 1993 lors de la signature des accords dits d'Oslo. Elle a atteint son paroxysme en lorsqu'un photographe israélien publie des images qui font le tour du monde montrant des soldats israéliens « molestant violemment » des Palestiniens, suscitant ainsi l'indignation de l'opinion publique[2], Casus belli[modifier | modifier le code] Le 8 décembre 1987, un camion israélien écrase une voiture palestinienne tuant quatre Palestiniens.

La radio diffuse la nouvelle sans insister car il s'agit d'un accident[3]. Une rumeur fait surface selon laquelle il s'agit d'un acte de vengeance commis par un parent de l'Israélien poignardé deux jours plus tôt[3]. Sabra et Chatila, retour sur un massacre, par Pierre Péan (Le Monde diplomatique, septembre 2002) Vingt ans après, les mots des livres réouverts (1), comme les paroles recueillies auprès des survivants dans ce qui reste des camps de Sabra et Chatila dégoulinent de sang. Le temps n’a rien lavé.

Tout au long de mon enquête, j’ai été tétanisé par ces récits qui charrient, enchevêtrés, enfants égorgés ou empalés, ventres de femmes ouverts avec leurs foetus, têtes et membres coupés à la hache, monceaux de cadavres... Jusqu’à la nausée. Je ne suis pas entré dans ce qui reste des camps de Sabra et Chatila par la porte principale, mais par un quartier insalubre, en périphérie, dans lequel vivent les nouveaux arrivants, notamment d’Asie. Massacre de Sabra et Chatila. À la suite de l'émotion provoquée aussi bien au niveau international qu'israélien, une commission d'enquête, la Commission Kahane, fut chargée par le gouvernement israélien d'enquêter sur le massacre. Elle conclut à la responsabilité directe des Phalangistes et à la responsabilité indirecte de plusieurs dirigeants israéliens lors de la conduite de cette opération[6],[7].

En 1982, une Commission indépendante menée par Sean McBride considère Israël comme « directement responsable du massacre du fait de sa position d'occupant »[8],[9]. Sciences Po Violence de masse et Résistance - Réseau de recherche. Historiography and memory of the Lebanese Civil War 1975-1990 A) Introduction The Lebanese Civil War was both an internal Lebanese affair and a regional conflict involving a host of regional and international actors. It revolved around some of the issues that dominated regional politics in the Middle East in the latter part of the 20th century, including the Palestine-Israel conflict, Cold War competition, Arab nationalism and political Islam.

Conflicts over these issues intersected with longstanding disagreements in the Lebanese political elite, and in parts of the population, over the sectarian division of power, national identity, social justice and Lebanon’s strategic alliances. During 15 years of fighting, around 90,000 people lost their lives, according to the most reliable statisticians, Labaki and Abou Rjeily (1994). Lebanon is not an anomaly, and its experience with mass violence does not defy social analysis. Sciences Po Violence de masse et Résistance - Réseau de recherche.

The Sabra and Shatila massacre took place between the 16th and the 18th of September 1982 in Lebanon. It was perpetrated by a Lebanese Christian militia, the Phalangists, which was under the political and military control of the State of Israel. The victims were mostly civilians from Sabra and Shatila. Sabra and Shatila are two Palestinian adjoining refugee camps located in the southwest of Beirut (see maps). On the 18th of September, after about forty hours of killing, the first images of the massacre showing civilian victims appeared on TV. They provoked worldwide indignation and compassion. A. At the time of the massacre, the question of Palestine and the Palestinian presence in Lebanon were major stakes on the regional and internal political arena. Sciences Po Violence de masse et Résistance - Réseau de recherche. Le 2 février 1982, la Présidence de la République arabe syrienne donne l’ordre à des unités régulières de l’armée et des Forces spéciales d'investir et de pilonner Hama, la quatrième ville du pays.

L’objectif de l’assaut est de répondre à une insurrection menée par la mouvance des Frères musulmans basée en Syrie. Pendant une vingtaine de jours, des combats opposent les troupes du contingent à la branche armée des Frères musulmans, mais également à la population citadine. Les frappes aériennes et les tirs de mortier causent la mort de plusieurs milliers de civils. Hama sera le théâtre de nombreuses exactions, telles des tortures, exécutions sommaires et privations en tout genre, commises par la garde prétorienne du régime à l’encontre de la population locale.

Par son ampleur, sa violence, son organisation et les buts poursuivis, cette intervention militaire constitue un cas de massacre. Sciences Po Violence de masse et Résistance - Réseau de recherche. L’historiographie des événements de 1948 en Palestine reste un chantier ouvert et un véritable champ de bataille car ici l’écriture de l’histoire entre dans les enjeux mêmes du conflit. C’est au point que prétendre rappeler les faits hors des interprétations dont ils font l’objet apparaît comme une véritable gageure.

Guerre d’indépendance pour les uns, catastrophe (nakba) pour les autres, placée ici sous le signe de l’héroïsme fondateur, là sous le signe de l’anéantissement d’un monde. Récits affrontés qui ne cessent d’interroger la périodisation et la qualification des faits survenus entre le 29 novembre 1947, date à laquelle la résolution 181 de l’ONU propose de partager la Palestine en deux Etats, l’un juif, l’autre arabe, et janvier 1949 lorsqu’un ultime cessez-le-feu met fin aux combats entre le jeune Etat d’Israël, né le 14 mai 1948, et ses voisins arabes. Pluralité des enjeux historiographiques arabes.

Portail:Conflit israélo-arabe. Le conflit israélo-arabe années 1920, dans une Palestine alors sous contrôle britannique. 50 ans après, l’ombre de la guerre de Six-Jours sur le Proche-Orient - Moyen-Orient. « Pour vous parler franchement, nous attendions les armées arabes », se souvient Zyad Hammouri qui dirige aujourd’hui une ONG palestinienne à Jérusalem-Est. « J’avais 14 ou 15 ans, alors quand j’ai vu les tanks, j’ai essayé de leur dire bonjour, je pensais qu’ils étaient arabes… irakiens ou d’une autre armée. Mais ils ont commencé à tirer dans ma direction », raconte Zyad Hammouri qui réalise alors qu’il a devant lui des blindés israéliens. Guerre de juin 1967 ou guerre des six Jours.

La montée des tensions. Guerre du Kippour. Pour les articles homonymes, voir Kippour . La guerre du Kippour (en hébreu : מלחמת יום הכיפורים) ou guerre du Ramadan[1] ou guerre d'Octobre (en arabe حرب تشرين) ou guerre israélo-arabe de 1973 opposa, du 6 octobre au , Israël à une coalition menée par l'Égypte et la Syrie. Guerre des Six Jours. La guerre des Six Jours s'est déroulée du lundi 5 au samedi et opposa Israël à l'Égypte, la Jordanie et la Syrie. Cette guerre fut déclenchée comme une « attaque préventive » d'Israël contre ses voisins arabes, à la suite du blocus du détroit de Tiran aux navires israéliens par l'Égypte le (les Israéliens avaient préalablement annoncé qu'ils considéreraient cet acte comme un casus belli)[2].

Sciences Po Violence de masse et Résistance - Réseau de recherche. Vue générale Les guerres successives et imbriquées qui ravagent le Liban et frappent ses populations entre 1975 et 1990 préfigurent à de nombreux égards les conflits civils qui vont éclater dans les décennies suivantes aux marges d’anciens empires européens. Guerre civile libanaise. La montée des tensions Plusieurs paramètres expliquent la montée des tensions : les relations avec la Syrie, le problème palestinien et les difficultés politiques internes.

Guerre du Liban.