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Compagnies coloniales

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Compagnie danoise des Indes orientales. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Compagnie danoise des Indes orientales

La Compagnie danoise des Indes orientales était une compagnie commerciale danoise. Elle a été fondée le 17 mai 1616, par le roi Christian IV. Cette compagnie se concentrait sur le commerce avec l'Inde et était basée à Tranquebar, dans le fort Dansborg, où le gouverneur des Indes danoises avait son siège. Au XVIIIe, la Compagnie danoise des Indes orientales et la Compagnie suédoise des Indes orientales importaient davantage de thé que la Compagnie anglaise des Indes orientales. Il était ensuite revendu en Angleterre avec d'énormes profits.

Après un bref essor, la compagnie connut des difficultés et fut dissoute en 1729. Sources[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Compagnie danoise des Indes occidentales et de Guinée. Compagnie suédoise des Indes occidentales. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Compagnie suédoise des Indes occidentales

Elle a été l'acteur principal du commerce des esclaves en Suède durant la période coloniale. Notes[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code] (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Swedish West India Company » (voir la liste des auteurs). (sv) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en suédois intitulé « Svenska Västindiska Kompaniet » (voir la liste des auteurs). Compagnie portugaise des Indes orientales. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Compagnie portugaise des Indes orientales

Compagnie néerlandaise des Indes occidentales. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Compagnie néerlandaise des Indes occidentales

Missions néerlandaises à Edo. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Missions néerlandaises à Edo

Procession néerlandaise à la cour du shogun. Gravure européenne du XVIIe siècle représentant une ambassade néerlandaise se rendant au château de Tokugawa. Les missions de la compagnie néerlandaise des Indes orientales à Edo sont des missions régulières de tribut auprès de la cour du shogun Tokugawa à Edo (moderne Tokyo), destinées à réaffirmer les liens entre le bakufu et les opperhoofd. Les opperhoofd de la manufacture néerlandaise de Dejima et sa suite sont escortés par les Japonais à Edo où ils présentent des cadeaux exotiques et élaborés au shogun : horloges, télescopes, médicaments, éléments d'artillerie et animaux rares constituent les cadeaux habituels des missions d'hommage[1].

Le shogun offre en retour des cadeaux aux Hollandais. Ukiyo-e du XIXe siècle représentant une ambassade néerlandaise. Domination de la Compagnie britannique des Indes orientales en Inde. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Domination de la Compagnie britannique des Indes orientales en Inde

Compagnie britannique des Indes orientales. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Compagnie britannique des Indes orientales

La Compagnie britannique des Indes orientales (d'abord anglaise, puis britannique sous le nom de British East India Company, BEIC) a été créée le par une charte royale de la reine Élisabeth Ire d'Angleterre lui conférant pour 20 ans le monopole du commerce dans l'océan Indien. Première des compagnies européennes fondées au XVIIe siècle pour conquérir « les Indes » et dominer les flux commerciaux avec l'Asie, elle trouve sa place face à la compagnie néerlandaise des Indes orientales, la célèbre VOC, et prend l'avantage sur la Compagnie française des Indes orientales qu'elle conduit à la ruine en conquérant toutes ses possessions en Inde, tout en survivant à une grave crise financière. Elle marque profondément la création du futur Empire colonial britannique.

Contexte historique[modifier | modifier le code] Au début du XVIIe siècle, les Provinces-Unies sont encore en guerre contre la couronne espagnole pour obtenir leur indépendance. Compagnie d'Ostende. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Compagnie d'Ostende

Canon de l'ancienne Compagnie d'Ostende (dans un parc de Nawabgunj-Ichapur) La Compagnie d'Ostende dont le nom officiel était Compagnie générale, impériale et royale des Indes, fut une compagnie privée créée dans les Pays-Bas méridionaux au début du XVIIIe siècle pour commercer avec les Indes. Le succès des compagnies néerlandaise, anglaise et française des Indes orientales incita les marchands et armateurs d'Ostende, dans les Pays-Bas méridionaux, dans le Saint-Empire, alors possession personnelles des empereurs de la Maison d'Autriche, à établir des liens commerciaux directs avec les Indes.

L'empereur Charles VI encouragea ses sujets à lancer des souscriptions pour la nouvelle compagnie, mais ne garantit pas de charte ou de lettre de patente. Compagnie suédoise des Indes orientales. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Compagnie suédoise des Indes orientales

Le Götheborg en 2005 (réplique moderne d'un navire de la Compagnie suédoise des Indes orientales) La direction de la compagnie accueille des représentants des principales dynasties marchandes de la Suède de l'époque, issus notamment des familles Sahlgren, Alströmer, Grill et Tham. Mais on y dénombre aussi de nombreux marchands étrangers ou d'origine étrangère, comme l’Écossais Robert Finlay (1719-1785), le Suédois d'origine écossaise William Chalmers (1748-1811) et plusieurs membres de la famille König, d'origine allemande. Compagnie néerlandaise des Indes orientales. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Compagnie néerlandaise des Indes orientales

Compagnie néerlandaise des Indes orientales (Vereenigde Oost-Indische Compagnie) Monogramme de la Compagnie Plat à décor de personnages dans un paysage. Dynastie Qing, début de la période Qianlong (1736-1795), vers 1736-1738. Bleu de cobalt, rouge de fer et rehauts d'or. Compagnie française des Indes orientales. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Drapeau du régiment de la Compagnie des Indes en 1756 La Compagnie des Indes orientales – plus précisément Compagnie française pour le commerce des Indes orientales – est une entreprise coloniale française créée par Colbert en 1664 dont l'objet était de « naviguer et négocier depuis le cap de Bonne-Espérance presque dans toutes les Indes et mers orientales », avec monopole du commerce lointain pour cinquante ans.

Plus que sa rivale anglaise, elle forme une véritable puissance dans l'océan indien entre 1720 et 1740[1], puis devient centrale dans les grandes spéculations boursières sous Louis XVI. Sa création avait pour but de donner à la France un outil de commerce international avec l'Asie et de concurrencer les puissantes Compagnies européennes fondées au XVIIe siècle, comme la Compagnie anglaise des Indes orientales et surtout la Compagnie hollandaise des Indes orientales. La politique volontariste de Richelieu[modifier | modifier le code]

Compagnie des Indes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Alors que l'Espagne et le Portugal s'étaient réservé l'exploitation de l'Amérique, à la suite des découvertes de Christophe Colomb tout au long du XVIe siècle, au XVIIe siècle les autres puissances européennes s'engagent dans une compétition acharnée pour constituer des empires coloniaux qui pourront alimenter leur économie et leur puissance. Le commerce entre une métropole et ses colonies était souvent contrôlé par une compagnie à qui l’État conférait un monopôle, et qui portait le nom de Compagnie des Indes. Sous le vocable mythique des Indes, on recensait alors tous les territoires nouveaux qui pouvaient être atteints en prenant la route de l'Est (Indes orientales) et ceux qu'on rejoignait par la route de l'Ouest, dite du Nouveau Monde (Indes occidentales). Le contexte historique de création des Compagnies[modifier | modifier le code] À la fin du XVIe siècle, les Hollandais commencent à s’intéresser aux Indes.

Compagnie du Levant. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Gravure extraite du Relation d'un voyage au Levant de Tournefort. La Compagnie du Levant est une entreprise commerciale française créée à l'initiative de Colbert le 18 juillet 1670. Elle eut pour principale mission d'importer des matières textiles (coton, soie, laine) et d'exporter en retour des produits manufacturés entre la France et l'Empire ottoman (la Porte) et, plus précisément, entre les ports de Marseille et Sète et les comptoirs dits « échelles du Levant ».

Héritière de la première Compagnie du Levant de Jacques Cœur et des frères Pierre Godart et Berthommier Godart, elle devient durant l'été 1685 la Compagnie de la Méditerranée mais disparaît en 1693. Histoire[modifier | modifier le code] Compagnie du Mississippi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article est une ébauche concernant une entreprise et la Nouvelle-France. Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Les entreprises étant sujet à controverse, n’oubliez pas d’indiquer dans l’article les critères qui le rendent admissible. Gravure satirique et allégorique sur les différents aspects du « système de Law » avec les compagnies de commerce qui s'y rattachent en 1720. (Texte en français et en hollandais). La compagnie du Mississippi est une compagnie coloniale française, et l'une des premières actions cotées à la Bourse de Paris, qui n'était encore qu'un rassemblement de négociants rue Quincampoix au XVIIIe siècle.

Historique[modifier | modifier le code] Comme il a acheté le contrôle de la société, il a bénéficié d'un monopole de 25 ans du gouvernement français sur le commerce avec les Antilles et l'Amérique du Nord. Compagnies coloniales françaises. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Parmi les nombreuses compagnies européennes fondées au XVIIe siècle, la France apporte le plus fort contingent, avec une déclinaison de tous les horizons possibles, mais beaucoup d'échecs commerciaux et financiers. Le modèle de ces grandes compagnies est la Verenigde Oost Indische Compagnie (V.O.C.), la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, créée dès 1602 par fusion d’une dizaine de sociétés locales d’armement installées dans divers ports des Provinces-Unies, et dotée, par un acte des États généraux, du monopole des armements et du commerce avec les pays situés au-delà du Cap de Bonne-Espérance. L’originalité de cette société est l’existence de capitaux propres considérables de 6,3 millions de florins, (soit environ 7,9 millions de livres tournois), divisé en 2.200 actions, dont la souscription était ouverte aussi bien aux nationaux qu’aux étrangers.

Compagnies européennes fondées au XVIIe siècle. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dès le XVIe siècle, les marins et les États européens fondent des compagnies commerciales[1], mais c'est au siècle suivant que leur éclosion est spectaculaire, particulièrement en France, où les compagnies coloniales recherchent l'expansion tous azimuts. Compagnie française des Indes occidentales.