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Cinéma russe et soviétique

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Poemas del río Wang: Tarkovsky's Polaroids / Las Polaroid de Tarkovsky. «En 1977, durante la ceremonia de mi boda en Moscú apareció Tarkovsky con una cámara Polaroid.

Poemas del río Wang: Tarkovsky's Polaroids / Las Polaroid de Tarkovsky

Había descubierto recientemente este aparato y estuvo usándolo con regocijo entre nosotros. Él y Antonioni fueron mis testigos de boda. Según la costumbre de aquella época eran ellos quienes tenían que elegir la música que sonaría en el momento de firmar los documentos de matrimonio. Escogieron el Danubio azul. Por entonces Antonioni también solía usar una Polaroid. Tarkovsky pensó mucho sobre el "vuelo" del tiempo, y quería conseguir una sola cosa: pararlo —aunque solo fuera por un instante, en las imágenes de la Polaroid».

Tonino Guerra. Le cinéma soviétique, un domaine en partage. Texte intégral Les spécificités de la compréhension des films à travers le prisme des études d'historiens et de slavistes, sur l’exemple des films de Kira Mouratova. 1La diversité d’approches se complétant ou se confrontant enrichit le champ de la recherche sur le cinéma tout en l’éclairant de manières différentes, voire opposées.

Le cinéma soviétique, un domaine en partage

Nous allons tenter ici une définition de ces diverses approches et des méthodologies qui sont à leur origine. Quant au choix du domaine, celui du cinéma soviétique, celui-ci se justifie non seulement par un intérêt partial (puisqu’il s’agit de ma recherche doctorale), mais aussi par une certaine spécificité de ce dernier. 2En travaillant sur le cinéma soviétique, semble-t-il de manière plus fréquente encore que dans le travail sur d’autres cinématographies, nous nous retrouvons dans un domaine d’étude « en partage ». 1 Kira Mouratova, entretien avec Viktor Matizen, « Kira Mouratova hotela by stat’ nevidimkoï, tchtoby (...) 23 Jane Taubman, op.cit., p. 11-12 Notes.

La Cinémathèque française : S. M. Eisenstein. Dans le cadre de sa mission de mise à disposition de ressources documentaires sur le cinéma, notamment à travers sa collection de sites Internet monographiques et thématiques, la Cinémathèque française met en ligne une mise à jour de la bibliographie sur S.

La Cinémathèque française : S. M. Eisenstein

M. Eisenstein, publiée à l'origine en 1998 à l'occasion du 100e anniversaire de la naissance du réalisateur et théoricien du cinéma soviétique. Cinéma russe et soviétique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Cinéma russe et soviétique

Le cinéma russe et soviétique fut pendant longtemps un des plus importants du cinéma européen. Il a connu une importante crise durant les années 1990 et compte, depuis le milieu des années 2000, de nouveau parmi les cinématographies européennes les plus prolifiques. La phrase de Lénine, « le cinéma est pour nous, de tous les arts, le plus important », a fait le tour du monde. Le film d'Eisenstein, le Cuirassé Potemkine (réalisé en 1925) et qui met en images la Révolution russe de 1905, figure toujours au premier rang du panthéon des historiens du cinéma.

Le cinéma soviétique a donné lieu à diverses interprétations qui se sont focalisées soit sur « le cinéma comme œuvre d'art », « le cinéma comme propagande » ou « le cinéma comme objet de spectacle ». Période tsariste[modifier | modifier le code] En 1910, Ladislas Starevitch réalise le premier film d'animation russe : Lucanus Cervus, tourné avec des insectes naturalisés.

VGIK (Moscou)