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Carthage, Phéniciens, monde punique

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D’Orient et d’Occident, les Phéniciens. 1 Ernest Renan, Mission de Phénicie, Paris, 1864-1874, p. 822. 2 Renan, 1864-1874, cité n. 1, p. 830-831. 1L’historiographie de l’art phénicien est relativement récente.

D’Orient et d’Occident, les Phéniciens

Certes, l’alphabet phénicien est lu depuis 1758 par l’abbé Jean-Jacques Barthélemy, mais il faut attendre le siècle suivant pour qu’un intérêt pour les Phéniciens s’exprime vraiment. Trois dates sont à rapprocher : Ernest Renan effectue sa grande « mission de Phénicie » en 1860-1861 et en publie les résultats entre 1864 et 1874, Flaubert publie Salammbô en 1862 et l’opéra de Berlioz, Les Troyens, est créé en 1863. Découverte ne signifie pas enthousiasme ni même simple goût.

Cités puniques et phéniciennes

Site de Carthage. Guerres puniques. Tophet de Carthage. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Tophet de Carthage

Présentation actuelle du tophet : stèles et cippes de grès d’El Haouaria Plan des divers éléments du site archéologique de Carthage, le tophet est figuré au no 24 Le tophet de Carthage, aussi appelé tophet de Salammbô, est une ancienne aire sacrée dédiée aux divinités phéniciennes Tanit et Baal situé dans le quartier carthaginois de Salammbô, en Tunisie, à proximité des ports puniques. Ce tophet, « hybride de sanctuaire et de nécropole »[1], regroupe un grand nombre de tombes d’enfants qui, selon les interprétations, auraient été sacrifiés ou inhumés en ce lieu après leur mort prématurée. Le périmètre est rattaché au site archéologique de Carthage classé au patrimoine mondial de l’Unesco. La difficulté majeure pour déterminer la cause des inhumations réside dans le fait que les seules sources écrites rapportant le rite du sacrifice des enfants sont toutes étrangères à la cité de Carthage.

Prémices[modifier | modifier le code] Ports puniques de Carthage. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Ports puniques de Carthage

Vue aérienne du site des lagunes dites port militaire et port commercial, avec au premier plan à droite le quadrilatère de Falbe et à l’arrière-plan la mosquée Mâlik ibn Anas Les ports puniques de Carthage désignent les installations portuaires de la cité antique située sur le territoire de l’actuelle Tunisie. Durant l’Antiquité, la cité phénicienne et punique de Carthage est souvent qualifiée d’« empire de la mer »[1] en raison de la nature de sa puissance : une thalassocratie d’abord fondée sur la prééminence de son commerce maritime, trait commun à de nombreuses cités du bassin méditerranéen comme le rappelle Serge Lancel : « maintes cités du monde antique [ayant] vécu pour et par la mer »[2].

Produit d’une colonisation orientale, Carthage ou Qart Hadasht (Nouvelle Ville) tire ses origines de Tyr, comme le raconte la légende de Didon, et voit le jour en 814 av. Portail:Phéniciens, Carthage et monde punique. Les forces en présence avant la Première Guerre punique.

Portail:Phéniciens, Carthage et monde punique

La Première Guerre punique ou Guerre de Sicile est la première de trois guerres qui opposent Rome et Carthage, deux puissances majeures en Méditerranée occidentale. L’adjectif punique vient du nom Poenici que les Romains donnent à leurs adversaires, assimilés aux Phéniciens (Phoenici). Phénicie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Phénicie

Les Phéniciens sont un peuple antique originaire des cités de Phénicie, région qui correspond approximativement au Liban actuel. Ces dénominations proviennent des auteurs grecs qui ont écrit à leur sujet. En effet la Phénicie a toujours été divisée entre plusieurs cités, dont les plus importantes étaient Byblos, Sidon, Tyr et Arwad, et on ne sait pas si celles-ci ont eu conscience d'une identité commune. Les historiens ont repris l'adjectif « phénicien » pour désigner la civilisation qui s'est épanouie dans la région entre 1200 et 300 av. J. À partir du VIIIe siècle av.

Langue punique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Langue punique

Description[modifier | modifier le code] Les formules religieuses et les noms puniques sont bien connus en raison des inscriptions. La pièce Poenulus (Le petit Carthaginois) de Plaute contient quelques lignes de punique vernaculaire, qui permettent, contrairement aux inscriptions, de connaître quelques voyelles de la langue, étant donné que le punique traditionnel, tout comme les Abjads, s'écrit sans mentionner les voyelles[3]. « Quae lingua si improbatur abs te, nega Punicis libris, ut a viris doctissimis proditur, multa sapienter esse mandata memoriae.

Poeniteat te certe ibi natum, ubi huius linguae cunabula recalent. . — Ep. xvii Le punique a probablement survécu à la conquête musulmane du Maghreb : le géographe d'Al-Andalus, Al-Bakri, décrit au XIe siècle des gens parlant une langue qui n'est pas du berbère, du latin ou du copte dans l'Ifriqiya. Histoire de la Sicile phénicienne. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Des Phéniciens également habitaient la Sicile : sur tout pourtour, ils s’étaient ménagé, avec diverses hauteurs dominant la mer, les petites îles côtières, pour leur commerce avec les Sikèles ; mais, lorsque les Grecs, à leur tour, se mirent à arriver en nombre, ils abandonnèrent la majeure partie de leurs positions et se contentèrent d’exploiter, en s’y concentrant, Motyé, Soloeis, et Panorme au voisinage des Elymes, à la fois parce qu’ils se reposaient sur leur alliance avec ces Elymes, et parce que c’est là que la traversée est la plus courte de Carthage en Sicile . »

Histoire de la Sicile phénicienne

Guerre des Mercenaires. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Guerre des Mercenaires

Sauf précision contraire, les dates de cette page sont sous-entendues « avant Jésus-Christ ». Espagne barcide. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Espagne barcide

Sauf précision contraire, les dates de cette page sont sous-entendues « avant Jésus-Christ ». L'Espagne barcide est une province carthaginoise de 237 à 206, qui a été conquise sur les tribus ibères locales par la famille des Barca (également appelés Barcides), jusqu'à la deuxième guerre punique et la victoire romaine de 206 du futur Scipion l'Africain. L'œuvre d'Hamilcar Barca (237-229)[modifier | modifier le code] L'expédition d'Hamilcar Barca[modifier | modifier le code] En 237, Hamilcar Barca subit deux déceptions avec la fin de la première guerre punique: la première est la capitulation face à Rome 241 qu'il juge inutile, voir dangereuse pour Carthage, et la deuxième déception est la guerre qu'il a dû mener contre ses anciens soldats lors de la guerre des mercenaires en 237[1].

Hamilcar Barca emmène avec lui ce qu'il reste des grandes compagnies carthaginoises. La conquête du sud de l'Ibérie[modifier | modifier le code] Civilisation carthaginoise. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Civilisation carthaginoise

Civilisation carthaginoise 814 av. J. -C. – 146 av. Catégorie:Traité entre Rome et Carthage. Catégorie:Phénicie. Catégorie:Histoire de la Sicile phénicienne. Catégorie:Carthage antique dans l'art et la culture.