background preloader

Antiesclavagisme et abolition de l'esclavage

Facebook Twitter

Pourquoi la France compte sept dates de commémoration de l'abolition de l'esclavage. François Hollande a inauguré en Guadeloupe, dimanche 10 mai, le Memorial ACTe.

Pourquoi la France compte sept dates de commémoration de l'abolition de l'esclavage

Ce Centre caraïbéen d'expressions et de mémoire de la traite et de l'esclavage va être le plus important lieu de ce type en France. Le choix de la journée était symbolique et, comme souvent en la matière, tout sauf anodin, puisque le 10 mai est la «Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition». D’ailleurs, si le Mémorial ACTe s’est initialement construit autour d’une date, ce fut plutôt celle du 27 mai, jour de commémoration de l’abolition en Guadeloupe. Ce sont des 27 mai que les premières pierres du Mémorial furent posées: une première pierre symbolique en 1998 par le Comité international des peuples noirs (CIPN) puis une plus concrète en 2008 par la région Guadeloupe, qui avait pris en main le projet, né de volontés locales. Mémorial de l’abolition de l’esclavage – Nantes. Liste d'opposants à l'esclavage.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Liste d'opposants à l'esclavage

Cette liste recense les principales personnalités engagées dans la lutte contre l'esclavage et la traite des Noirs. Cette liste cite sans les différencier les noms d'antiesclavagistes et d'abolitionnistes. Notons cependant que l'abolitionnisme ne se confond pas avec l'anti-esclavagisme, dans la mesure où il ne se contente pas de s'opposer à la réduction en esclavage, mais envisage les stratégies pour parvenir à sa disparition, y compris en dégageant les bases d'une organisation économique et sociale alternative.

Afrique[modifier | modifier le code] Les abolitions de l'esclavage. Mémorial de l’abolition de l’esclavage – Nantes. Pratiqué depuis la plus haute Antiquité, partout à travers le monde, l’esclavage n’est critiqué que tardivement en tant qu’atteinte à l’être humain, et par une faible minorité .

Mémorial de l’abolition de l’esclavage – Nantes

A l’époque de la traite atlantique, entre le 16e et le 19e siècle, l’opinion largement dominante, y compris religieuse, est que les esclaves noirs sont des « biens meubles » guère différents de bêtes de somme. Des intellectuels – dont Montesquieu lui-même – reconnaissent que ce trafic est indispensable à l’économie des colonies. Pourtant, dès les débuts de la traite atlantique, des voix, s’élèvent contre ce commerce d’êtres humains et contre l’esclavagisme. Parmi les précurseurs, se trouvent des religieux en rupture avec la position officielle de l’Eglise, des philosophes français des Lumières, des leaders abolitionnistes anglais et même des économistes jugeant l’esclavage contreproductif. Parallèlement, les meilleurs combattants contre l’esclavage seront longtemps les esclaves eux-mêmes.

La première abolition de l'esclavage en 1794. Contexte historique La situation des colonies en 1794 Si les théories humanitaires des philosophes sont largement diffusées, notamment par la Société des Amis des Noirs, à Paris, la Révolution ne prend pas d’emblée position en faveur de l’abolition de l’esclavage.

La première abolition de l'esclavage en 1794

L’Assemblée constituante, influencée par le lobby des colons maintient l’esclavage aux colonies en 1791. La Législative accorde des droits aux hommes de couleur libres, en 1792. La Convention s’occupe peu des colonies et des révoltes que soulèvent le maintien de la traite et de l’esclavage. Les nouvelles des colonies, que la guerre sur mer les rend plus difficiles et plus rares encore, ne parviennent à Paris qu’avec des délais de plusieurs semaines, entrecoupés de longs silences. La France et la première abolition de l’esclavage (1794-1802) [le cas des colonies orientales, île de France (Maurice) et la Réunion]

1Une somme.

La France et la première abolition de l’esclavage (1794-1802) [le cas des colonies orientales, île de France (Maurice) et la Réunion]

Dans le flot des ouvrages et essais qui ont accompagné la «Commémoration» du 150e anniversaire de l’abolition de l’esclavage dans les colonies françaises, le gros livre de Claude Wanquet se signale par la largeur de ses vues, qui débordent de loin le seul cas des colonies orientales, et l’extrême précision de ses analyses. Largeur de vues? Telles sont les trente premières pages du livre qui balaient la question des processus conduisant au décret du 16 pluviôse an II aussi bien que la cinquième partie (pp. 529 à 648) qui traite de la longue hésitation de Bonaparte entre appliquer l’abolition et sa révocation, point d’arrivée de «l’inexorable dérive esclavagiste du régime consulaire» (p. 635).

Extrême précision érudite des analyses? La Deuxième République abolit l’esclavage. Denise BOUCHE, Histoire de la colonisation, t. 2, Flux et Reflux, 1815-1962, Paris, Fayard, 1991.

La Deuxième République abolit l’esclavage

Susan EVERETT, Les Esclaves, Nathan, Paris, 1979. M. FAVRE, Esclaves et Planteurs, Paris, Gallimard, 1970. Anne GIROLET, Victor Schœlcher, abolitionniste et républicain…, Paris, Karthala, 2000. How Slavery Really Ended in America. It cannot have been an easy decision for the men.

How Slavery Really Ended in America

Décret d'abolition de l'esclavage du 4 février 1794. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Décret d'abolition de l'esclavage du 4 février 1794

Proclamation du décret[modifier | modifier le code] Délégation des Hommes de couleur qui demandent l'abolition de l'esclavage. L'article Abolition de l'esclavage traite des processus d'abolition de l'esclavage dans l'histoire de l'humanité. Une très large section aborde le contexte de l'abolition du 16 pluviose an II (4 février 1794) dans les colonies du royaume de France et de la Première République. Texte du décret à la convention[modifier | modifier le code] Scène allégorique réalisée après le décret de suppression de l'esclavage aux colonies le 4 février 1794 Décret du 4 février 1794 (16 pluviôse an II)[modifier | modifier le code] Décret du 5 février 1794 (17 pluviôse an II)[modifier | modifier le code] Décret d'abolition de l'esclavage du 27 avril 1848. Chronologie de l'abolition de l'esclavage. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Chronologie de l'abolition de l'esclavage

Chronologie de l'abolition de l'esclavage et de la traite négrière. VIIe siècle[modifier | modifier le code] 626-680 : La reine Bathilde, captive des corsaires et revendue à Erchinoald, devient reine de France, et interdit l'esclavage[1]. IXe siècle[modifier | modifier le code] XIIIe siècle[modifier | modifier le code] Chemin de fer clandestin. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Chemin de fer clandestin

The Underground Railroad, tableau de Charles T. Webber. Le chemin de fer clandestin[1] (Underground Railroad, en anglais) était un réseau de routes clandestines qui étaient utilisées par les esclaves noirs américains pour se réfugier au-delà de la ligne Mason-Dixon et jusqu’au Canada avec l'aide des abolitionnistes qui adhéraient à leur cause[2]. Ce terme s'appliquait également à tous ceux qui aidaient les fugitifs : aux abolitionnistes, aux Noirs, aux Blancs, aux personnes libres ou aux esclaves[3]. Catégorie:Abolition de l'esclavage. Antiesclavagisme aux États-Unis. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’antiesclavagisme aux États-Unis est un courant de pensée opposé à l’esclavage sur le territoire américain. Il trouve ses racines à l’époque coloniale dans les protestations des quakers, bientôt suivis par d’autres sectes protestantes, méthodistes ou baptistes qui continuent de jouer un rôle décisif dans la poursuite du mouvement après la déclaration d'indépendance.

Sous l’impulsion des idéaux de la Révolution américaine qui se conjuguent à la crise de la culture du tabac, les idées abolitionnistes gagnent une portion importante de la population américaine, sans toutefois que la Constitution de 1787 se prononce explicitement sur la question de l’esclavage, laissant aux États toute latitude pour déterminer leur politique en la matière.

Dans le Nord du pays, la mobilisation qui suit l’indépendance est couronnée de succès ; à compter de 1804, l’ensemble des États ont pris des mesures d’émancipation, progressives ou immédiates. Abolition de l'esclavage au Royaume-Uni. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Am I not a man and a brother ? », illustration du célèbre médaillon anti-esclavagiste dessiné par William Hackwood ou Henry Webber pour le compte de Josiah Wedgwood, vers 1787[1]. Abolition de l'esclavage. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’abolition de l'esclavage consiste à interdire juridiquement l'esclavage. Il y a eu une première étape d'abolition de l'esclavage et d'affranchissement des esclaves sous l'influence de l'Église catholique à la fin de l'Antiquité, ensuite du servage. Mais il subsiste partout jusqu'à l'époque contemporaine en dehors des pays d'influence catholique.

Il a été rétabli à partir du XVIe siècle dans les colonies d'Amérique, d'abord en soumettant au travail forcé les populations autochtones, ensuite par la mise en place par des marchands hollandais, portugais, puis anglais, de la traite atlantique. 1848 : l'abolition définitive - Événements - Abolition de l'esclavage (1794 et 1848) Rétabli sous Bonaparte par la loi du 30 floréal an X (20 mai 1802), l'esclavage est définitivement aboli le 27 avril 1848. Le décret du Gouvernement provisoire du 4 mars 1848 créant la commission d'abolition de l'esclavage précise que « nulle terre française ne peut plus porter d'esclaves » Selon les considérants du décret d'abolition du 27 avril 1848, « l'esclavage est un attentat contre la dignité humaine ; [...] en détruisant le libre arbitre de l'homme, il supprime le principe naturel du droit et du devoir ; [...] il est une violation flagrante du dogme républicain : Liberté, Égalité, Fraternité.»

L'abolition de l'esclavage s'applique dans toutes les colonies et possessions françaises dans les deux mois de la promulgation du décret dans chacune d'elles. 250 000 esclaves noirs ou métis aux Antilles, à la Réunion et au Sénégal sont ainsi libérés. Le décret du 27 avril 1848 interdit absolument « tout châtiment corporel, toute vente de personnes non libres ».