Habitat autogéré

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Le locavesting est un concept théorisé par la New-Yorkaise Amy Cortese*, pour qui l'avenir réside dans l'investissement local, soutenu par une communauté de citoyens coopérant pour donner vie à un autre type d'économie. Il suffit d'investir dans la bourse à "Wall Street" explique-t-elle dans son livre Locavesting: The Revolution in Local Investing and How to Profit from It, il est temps d'investir dans "Main Street", d'inventer des circuits courts financiers et de suivre l'argent plus facilement. En France, l'entreprise Bâti-Cités promeut exactement ce type d'investissement citoyen pour soutenir le développement d'habitats écologiques, participatifs en favorisant la mixité par un apport de fonds et des montages financiers adaptés. Constituée en SAS corporative à but non lucratif, Bâti-Cités met en relation des citoyens soucieux de donner du sens à leur épargne avec des porteurs de projets d’habitats qui répondent aux enjeux environnementaux et sociétaux actuels. http://alternatives.blog.lemonde.fr/2012/06/04/baticites-a-la-pointe-du-locavesting-a-la-francaise/

BâtiCités à la pointe du locavesting à la française | Même pas mal !

U ne initiative qui rencontre un vrai succès puisque ce 10 juin 2010, plus de cent personnes vont venir découvrir le concept d’habitat coopératif (grâce à quelques panneaux explicatifs, l’organisation d’une table ronde et la projection d’un documentaire de Christian Rouaud1 sur l’extraordinaire Maison Radieuse de Rezé) : être individuellement locataires d’un appartement et collectivement propriétaires d’un immeuble, accéder chacun à un logement personnel correspondant à ses besoins, tout en partageant avec ses voisins une salle de jeu pour les enfants, une buanderie, une chambre d’amis, un salle coopérative et surtout, gérer le tout collectivement de manière démocratique et coopérative…Résultat le soir même, une vingtaine de familles intéressées qui vont dès lors constituer le noyau de cette très belle aventure humaine. http://www.frituremag.info/Actualites/Peris-Coop-l-utopie-brique-a.html

Péris' Coop, l'utopie brique à brique

Projets

Sortir du marché privé de logement « Vous avez un budget restreint mais l’envie forte de devenir propriétaire dans la maison ou l’appartement de vos rêves ? », pourrait-on lire sur le panneau publicitaire de Bouygues Immobilier. Devant le chantier bruyant d’un nouvel « écoquartier », ce panneau vous offrirait le photo-montage d’une jolie blonde et d’un homme séduisant, peut être légèrement métissé, pour s’adresser à la population française dans sa diversité. http://impressionsurbaines.wordpress.com/2012/03/12/faire-le-choix-de-son-chez-soi-lavenir-de-lhabitat-participatif/

Faire le choix de son chez-soi : l’avenir de l’habitat participatif. « impRessions Urbaines

Logement participatif, une révolution pour l'habitat ?

L’habitat participatif représente, en pleine crise du logement, une alternative originale aux formules de promotion classiques. Développé en Allemagne, en Suisse et dans les pays du Nord, le concept refait son apparition en France après plus de 20 ans d’absence. A l’avant-garde, des Epl se lancent dans l’expérience comme à Toulouse (Oppidea), à Mulhouse (Serm 68), et à La Réunion (SIDR). Un article de Patrick Cros/Naja publié le 14 février 2012 sur http://servirlepublic.fr http://eco-sol-brest.net/Logement-participatif-une.html
Selon un rapport de l'ONU de 2010, ce sont 800 millions de personnes qui vivent dans un habitat « irrégulier », un « slum » (bidonville). Le phénomène de l'habitat irrégulier et illégal n'est d'ailleurs pas confiné aux seuls pays en développement ou émergents. Nos riches métropoles occidentales sont elles aussi confrontées à ces questions cruciales, auxquelles il convient d'ajouter la lancinante question des expulsions locatives, des saisies immobilières et de l'insécurité de la tenure foncière. Or, dans nos sociétés contemporaines de marché, le logement est pour l'essentiel devenu un objet de spéculation financière et de rente, un objet à « forte intensité capitaliste » (Jean louis Laville, 2006).

Les coopératives d'habitants

http://lectures.revues.org/7468
Pendant longtemps, les termes « anarchiste » et « libertaire » ont été indissociables aux yeux des militants, qui les revendiquaient pour définir leur positionnement dans le champ politique, ou, plus exactement, en dehors et en rupture avec lui dès lors qu’il était confondu avec la scène politicienne. Il en allait de même pour ceux qui les combattaient ou les réprouvaient : outre les gardiens officiels de l’ordre bourgeois, les membres des autres partis, de gauche ou de droite, les journalistes de toutes obédiences et l’« opinion publique » formatée par les uns et les autres s’accordaient à mettre anarchistes et libertaires dans le même sac. De nos jours, cette association de mots n’a rien perdu de sa pertinence pour les intéressés, même s’ils tiennent à préciser, comme ils l’ont toujours fait, en quoi et pourquoi ces dénominations ne sont pas pour autant synonymes.

Appellations peu contrôlées (JP Garnier)

http://www.monde-diplomatique.fr/2009/01/GARNIER/16742
Comment vivre collectivement en ayant son chez soi ? Être locataire et propriétaire ? En accord avec la nature et la ville ? La coopérative d’habitants tente de répondre à tous ces paradoxes. Mais en l’absence de loi spécifique, son montage relève du parcours du combattant. A Villeurbanne, la toute première coopérative française va voir le jour. http://www.rue89lyon.fr/2011/11/22/cooperative-habitant-mode-emploi-utopie-urbaine/

L'habitat coopératif bobo - une utopie urbaine

http://www.metropolitiques.eu/Effervescences-de-l-habitat.html Futurs habitants de la coopérative Le Grand Portail, lors de la pose de la première pierre, à Nanterre (92), 3 décembre 2011. © Hervé Saillet À la marge des deux secteurs historiques dominants, la promotion immobilière privée et le secteur social, c’est un véritable essaim d’initiatives qui se développe, visant à financer, construire et/ou vivre le logement autrement. Des petits ensembles d’une dizaine de logements, le plus souvent à la pointe des exigences environnementales en matière de construction et dotés d’espaces partagés (salle commune, buanderie, jardin partagé etc.), ont ainsi vu le jour récemment. Quelques opérations médiatisées sont actuellement en chantier et 200 autres sont actuellement à l’étude.

Dossier Habitat alternatif

A travers l’analyse des exemples-phares autogestionnaires que sont l’Espagne en 1936, l’atelier Lip à Besançon en 1973 et l’Argentine depuis décembre 2001, notre volonté est de montrer en quoi la perspective de gestion des processus productifs et d’échange est un arrêt du processus révolutionnaire, un renforcement de l’ordre établi qui renvoie le prolétariat à la seule place que lui laisse le capital, celle de producteur de valeur quitte à lui laisser le rôle de gestionnaire pendant un temps ! Les expériences alter éco sympa en pleine paix sociale n’ont rien de contradictoire, elles sont des entreprises capitalistes sans ambiguïté. Ce qui nous questionne, c’est l’antagonisme qui traverse tout mouvement de classe dans sa dynamique combative, vivante et donc profondément contradictoire (...) . http://www.infokiosques.net/spip.php?article805

Contre le mythe autogestionnaire