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Un professeur de français sur cinq n'est pas formé. Selon les statistiques du ministère de l'Éducation obtenues par Le Soleil, 75 % des 3964 enseignants de français au secondaire ont une «formation initiale» - donc un baccalauréat - directement reliée à leur matière.

Un professeur de français sur cinq n'est pas formé

Environ 5 % ont une formation connexe, un diplôme en littérature par exemple, alors que 20 % ont une formation dans une autre discipline que le français. «C'est énorme», laisse tomber Suzanne Richard, présidente de l'Association québécoise des professeurs de français (AQPF). Une telle proportion signifie qu'un élève pourrait, de la première à la cinquième secondaire, n'avoir que des professeurs de français qui n'ont pas la formation requise, fait-elle remarquer.

L'enseignement du français a peu changé depuis 25 ans. Voilà l'une des conclusions tirées de l'enquête intitulée État des lieux de l'enseignement du français, réalisée par Suzanne-G.

L'enseignement du français a peu changé depuis 25 ans

Chartrand et Marie-Andrée Lord, professeures à la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université Laval, en collaboration avec le Conseil supérieur de la langue française. Le Soleil a déjà publié les résultats préliminaires de cette étude, réalisée à l'automne 2008 auprès de 801 enseignants et de 1617 élèves de quatrième et cinquième secondaire. Mais depuis, les auteurs ont eu le temps de pousser plus loin l'analyse. Le Conseil supérieur de la langue française avait réalisé une étude semblable en 1985, ce qui permet de faire des comparaisons. Un premier constat: malgré tous les chambardements qu'a connus le réseau scolaire au cours des dernières années, l'enseignement du français a peu changé depuis 25 ans, écrivent les auteurs dans un article à paraître sous peu dans la revue scientifique Les Nouveaux cahiers de la recherche en éducation.

Why are schools brainwashing our children? - Canada. Michael Peake/TORONTO SUN To those who don’t keep up with education trends, certain recent events might appear to be unrelated.

Why are schools brainwashing our children? - Canada

In May, a Grade 3 class in Toronto took to the streets with signs and an oversized papier mâché oil pipeline to protest the laying of an actual pipeline in western Canada. Last year, in Toronto, first-graders brought home student planners marked with the international days of zero tolerance on female genital mutilation and ending violence against sex workers, a means to spark conversation on the issues. In Laval, Que., a six-year-old boy was disqualified from a teddy-bear contest because a Ziploc was found in his lunch instead of a reusable container. In Ste-Marie-de-Kent, N.B., in 2009, Grade 4 students were given 10 minutes to decide which three people from this group should be saved from an imminent planetary explosion: a black African, a Chinese person, an Aboriginal, an Acadian francophone and an anglophone.

Teachers, too, can struggle with the mandate. Enseignement de l’histoire: où est le problème? Entrevue avec Éric Bédard « Le blogue de Mathieu Bock-Côté. La question de l’enseignement de l’histoire est de nouveau au centre de l’actualité.

Enseignement de l’histoire: où est le problème? Entrevue avec Éric Bédard « Le blogue de Mathieu Bock-Côté

De quelle manière enseigner l’histoire du Québec? Et quelle histoire enseigner? Www.aix-mrs.iufm.fr/formations/fit/doc/apprent/Philosophie education.pdf. Loi sur l'instruction publique. «Le monarque, c’est moi» De plus en plus clientélistes, les rapports famille-école ont beaucoup changé au cours des dernières années.

«Le monarque, c’est moi»

Devant une institution soucieuse de son image et qui se plie à leurs désirs, papa et maman gagnent du terrain. Le Devoir de philo - Bravo pour cet article ! Je souscris entièrement à ce que conclut Vincent Geloso.

Le Devoir de philo - Bravo pour cet article !

Il était clair dans les années 60 que le cours classique traditionnel, par exemple, devait être revu en fonction de la post-industrialisation, au même titre que l'ensemble des programmes scolaires et académiques. Cette révision était en principe excellente, mais il aurait fallu que ses tenants et aboutissants échappent à l'autorité absolue d'un gouvernement forcément truffé de gestionnaires patentés dont l'objectif principal a collectivement été de renforcer leur position personnelle et d'obtenir le maximum de promotions et de revenus, plutôt que de veiller prioritairement à ce que chaque Québécois soit formé de manière à trouver sa place et son rôle dans une société en bouillante évolution.

Des inepties ! Concernant l'article de Vincent Geloso, surtout dans la section "Paramètres de discussion", j'aimerais relever certains points pour avoir vécu l'époque dont il parle, soit 1952 à 1972 et pour avoir étudier à cette époque.

Des inepties !

L'auteur fait un lien logique entre l'autonomie des écoles et la participation des parents dans les activités de ces dites écoles. Et entre la participation et la qualité de l'éducation. Les dangers de la comparaison historique. Crache pas sur ma Révolution tranquille - Réponse à M. Geloso. Vincent Geloso, dans son dernier article, « L’État a-t-il vraiment fait progresser l’éducation au Québec ?

Crache pas sur ma Révolution tranquille - Réponse à M. Geloso

» crache, littéralement, sur la Révolution tranquille. Comme quoi le legs de ce mouvement se résumerait à une baisse de la fréquentation scolaire chez les Québécois. Ce qui, selon M. Geloso, est dramatique. Si l’on se fie aux statistiques avancées, on serait porté à lui donner raison. Certes, les stratégies politiques de Duplessis en matière d’éducation ne demandent pas révision ; le Premier ministre aura fait tout son possible pour conserver le statu quo. Au lieu d’accorder autant d’importance à l’éducation scolaire, il faudrait plutôt voir si la société québécoise permet ou non l’émancipation individuelle et intellectuelle de ses citoyens. Le Devoir d’histoire - L’État a-t-il vraiment fait progresser l’éducation au Québec? Alors qu’approche la tenue d’un autre sommet pour discuter de l’avenir de l’enseignement supérieur, nombreuses sont les mentions des progrès réalisés pendant la Révolution tranquille.

Le Devoir d’histoire - L’État a-t-il vraiment fait progresser l’éducation au Québec?

Le fameux rapport Parent, qui recommanda la gratuité scolaire jusqu’aux études universitaires en 1964, reste un document de référence régulièrement cité. Cette rhétorique décrit la Révolution tranquille comme le début d’un âge d’or qui aurait permis au Québec de cesser d’être le cancre du Canada. Récemment, un chercheur de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) illustrait bien cette croyance en affirmant qu’à la fin des années 1950, « le Québec était sous-éduqué, avec des taux incomparables avec les autres provinces canadiennes », et que depuis les années 1960, l’accessibilité à l’école postsecondaire n’a cessé d’augmenter au Québec. Grand rattrapage.