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L’UCPA complète son offre pour les enfants et les « ados » en reprenant Telligo, Tourisme - Transport. Guides touristiques, le dégoût de l'évasion. À peine de retour de vacances, nombreux sont les voyageurs qui réfléchissent déjà à leur prochaine destination –et qui acquièrent à cette fin des guides touristiques. Selon l’Organisation mondiale du tourisme, plus d’un milliard de personnes ont effectué des déplacements touristiques en 2015, et ce chiffre continue de croître d’environ cinquante millions par an. En toute logique, le secteur des guides de voyage est également prospère: les rayons tourisme des librairies voient une prolifération de ces ouvrages. Aux classiques Guides Bleus, Routard, Lonely Planet s’ajoutent de nombreux autres guides, qui ciblent les courts séjours, les villes, le cyclotourisme ou la randonnée, le low cost, les destinations «insolites», le voyage en famille, etc. Mais le guide de voyage n’en reste pas moins un de ces objets anodins, auxquels on accorde rarement un intérêt autre que pratique.

Il est certes parfois l’objet de polémiques. Les premières critiques, au XIXe siècle Le pouvoir des guides. Le métier de guide à l'heure de la cocréation. La profession de guide subit des pressions depuis déjà plusieurs années. La croissance, la démocratisation et la sophistication des technologies mobiles, l’évolution du comportement du voyageur et la recherche d’expériences significatives et mémorables bousculent bien des secteurs liés au tourisme, dont celui des guides touristiques. En effet, les voyageurs deviennent de plus en plus autonomes et trouvent facilement de l’information sur le Web ou par des applications conçues pour les accompagner à leur rythme, au moment souhaité et selon leurs intérêts.

Guide : une profession sur la corde raide En décembre 2014, les autorités françaises ont déposé un projet de loi visant à supprimer l’exigence de posséder la carte professionnelle pour pratiquer le métier de guide-conférencier. Ce titre nécessite notamment une formation universitaire de trois ans après le bac, ainsi que des connaissances spécifiques et la maîtrise d’au moins deux langues étrangères. Mettre les guides à l’avant-plan. Carenews. L’unique hôtel de tourisme parisien agréé Entreprise Solidaire et d’Utilité (...) - Ressources Solidaires, Le media social et solidaire du travail et de l'emploi. Premier hôtel de tourisme à vocation d’insertion par l’activité économique à Paris, le Zazie Hôtel (Paris 12 e ) conjugue, au quotidien, efficacité économique et finalité sociale.

En faisant travailler toute l’année des personnes en difficulté d’emploi, il prouve que nul n’est inemployable et que la qualité du travail est une valeur partagée. Moins de quatre années ont été nécessaires pour transformer un hôtel classique en entreprise d’insertion, pour orienter son développement vers l’emploi durable et repenser le travail au bénéfice des capacités des salariés. Première étape de cette conversion au social : la réinternalisation du travail. En réintégrant l’entretien des chambres et de la blanchisserie, l’hôtel a plus que doublé son effectif salarié. De trois salariés au moment de sa reprise, l’hôtel emploie actuellement huit salariés à temps plein dont trois en contrat d’insertion. Autre exigence, inscrire l’amélioration des conditions de travail dans chaque investissement.

SPôTT : nouvel appel à projets pour les pôles touristiques territoriaux. « L’économie collaborative accroît les inégalités patrimoniales » Un week-end pour réfléchir Nous avons puisé dans notre collection de grands entretiens pour vous concocter un week-end de réflexion sur les enjeux du numérique, histoire de bien attaquer cette nouvelle année scolaire. Pour encourager les travaux sur ces sujets, Rue89 lance d'ailleurs avec le Fabernovel Institute les Prix des Talents de la recherche. Ce concours, ouvert jusqu'au 27 septembre, s'adresse aux jeunes chercheurs. A la clé : 5 000 euros de prix. M.D. « Economie collaborative », le terme sonne bien. La réalité, ce sont des entreprises capitalistes comme Uber, Airbnb, Blablacar, valorisées à plusieurs milliards de dollars et avec pour objectif principal : gagner de l’argent le plus vite possible. Cette confusion des genres, Hugues Sibille, président du Labo de l’économie sociale et solidaire (ESS), un think tank créé en 2010, la dénonce.

Hugues Sibille, le 16 novembre 2015 à Paris - Robin Prudent/Rue89 Avant l’économie collaborative, l’entreprise vendait directement à ses clients. Entre les vacanciers et internet, «it's complicated» Casser la routine, se confronter à l’inconnu et à l’altérité, se découvrir face à l’imprévisible ou l'adversité… Depuis l'apparition de nouveaux outils qui permettent d'explorer la planète (cartes géographiques et routières, boussole, astrolabe…) et de conserver des traces de son périple (carnets de bord, journaux intimes, appareils photos…), l’aventurier contemporain a toujours voyagé pour rompre avec son quotidien et, si possible, mener à bien sa quête identitaire.

Mais internet et nos smartphones changent profondément cette expérience de l’ailleurs. Dans Le voyageur hypermoderne, deux sociologues français, Francis Jauréguiberry et Jocelyn Lachance, s’appuient sur de nombreux témoignages pour analyser comment ce nouveau contexte modifie aujourd'hui notre approche du voyage. Rares sont en effet les endroits du globe qui ne sont plus couverts par des antennes-relais. Rares sont également les voyageurs qui réussissent à déconnecter complètement durant leurs périples. A portée de clics. Idées Futées, les bons plans à Paris et en Île-de-France. Arts plastiques / Artisanat d’art | Creative France. Ce site vous propose de découvrir la culture d'un pays à travers les yeux d'un artiste local. 27 artistes et artisans répartis sur 9 pays proposent d’ouvrir les portes de leur atelier. (Crédit : VAWAA.com) Sortir des sentiers touristiques, découvrir les traditions locales et créer soi-même : c’est la vision du voyage défendue par Vacation With An Artist (VAWAA).

L’entreprise a été fondée en 2015 par Geetika Agrawal, une designer passionnée de voyage. Aujourd’hui basée à New York, VAWAA permet aux voyageurs de rencontrer des artistes et des artisans qui représentent la culture de leur pays. Sur le site, 27 artistes et artisans répartis sur neuf pays proposent d’ouvrir les portes de leur atelier. Pendant plusieurs jours, le voyageur découvre l’activité de son hôte, il l’accompagne dans son travail et il réalise avec son aide une œuvre ou un objet artisanal qu’il pourra emporter avec lui.

Voyager pour s'inspirer et créer Geetika Agrawal explique pourquoi elle a fondé VAWAA : "Lorsque je voyage, je le fais pour trouver de l’inspiration et créer des choses.