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Axe 1 : Sous quelles formes peut on trouver le bonheur?

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Qu'est-ce que le bonheur ? Etymologiquement : l'événement favorable (bon heur), heur venant du latin augurium, qui signifiait "présage".

Qu'est-ce que le bonheur ?

Le bonheur, c'est en français la chance, mais aussi l'état de la conscience pleinement satisfaite. (Dictionnaire Le Robert). On distinguera le bonheur de la joie ou du plaisir : le bonheur renvoie à un état de satisfaction durable (une joie peut être éphémère) et profond (un plaisir peut être superficiel). Quelles sont les questions que l'on peut se poser à propos du bonheur ?

En quoi consiste-t-il ? Pour répondre à ces questions, on peut se référer à deux grandes manières opposées de concevoir le bonheur : le bonheur sur le mode de l'Avoir et le bonheur sur le mode de l'Etre. 1) Le bonheur sur le mode de l'avoir. C'est la conception la plus courante, celle qui est d'ailleurs favorisée à la fois par une grande part de la culture occidentale et par la société de consommation. 2) Le bonheur sur le mode de l'être.

Il analysera les différentes sortes de désirs des hommes : Références : Les quatre niveaux de bonheur. Par le père Robert Spitzer, jésuite, ancien professeur de philosophie à Gonzaga University, état de Washington.

Les quatre niveaux de bonheur

Cette théorie des quatre niveaux apparaît en philosophie comme en psychologie ou en théologie. On la trouve entièrement ou partiellement développée chez des penseurs aussi différents que Platon et Kierkegaard, Aristote et Jaspers, St Augustin ou Buber, Viktor Frankl et Abraham Maslow, Thomas d’Aquin et Laurence Kohllberg. On la trouve également dans les textes chrétiens, judaïques, islamiques, hindouistes et bouddhistes. Au cours des siècles, cette théorie refait périodiquement surface dans toutes les cultures, d’où qu’elles soient.

Beaucoup d’entre nous la considèrent comme du simple bon sens et après en avoir pris connaissance sont tentés de dire : « C’est évident ! Les êtres humains sont animés de quatre sortes de désirs. Niveau 1 : le désir de plaisirs physiques ou le désir de possessions, venu de l’extérieur (ex : un plat de spaghetti ou une Mercedes classe-e). Le bonheur. Lumière sur… ► vous êtes ici Lumière sur… Qu’est-ce que le bonheur ?

Le bonheur

Le Bonheur (© Happiness), un tableau de Joep Buijs, acrylique sur canevas, Pays-Bas, 2010. Cette toile est partagée avec l’aimable autorisation du peintre (Site officiel de Joep Buijs). Au sens large et général, le bonheur est un état essentiellement moral atteint généralement par l’homme lorsqu’il a obtenu tout ce qui lui paraît bon et qu’il a pu satisfaire pleinement ses désirs, accomplir totalement ses diverses aspirations, trouver l’équilibre dans l’épanouissement harmonieux de sa personnalité. Le bonheur et ses formes - Éloge de la tranquillité. Quelle est la différence entre le plaisir et le bonheur, entre la jouissance et la joie ?

Le bonheur et ses formes - Éloge de la tranquillité

Existe-t-il plusieurs formes de bonheur ? Vaut-il mieux cumuler les petits bonheurs du présent, ou opter pour des actes fondateurs s’inscrivant dans la durée ? À première vue, il semble que l’on ait le choix dans les recettes pour notre bonheur. Chacun de nous à sa propre « politique » du bien-être. Les uns assureront l’accomplissement des quatre piliers d’une bonne vie en société : amour, santé, travail, famille. On peut donc retenir deux "catégories" de bonheur : Bonheur. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Bonheur

Le bonheur est un état durable de plénitude, de satisfaction ou de sérénité, état agréable et équilibré de l'esprit et du corps, d'où la souffrance, le stress, l'inquiétude et le trouble sont absents. Le bonheur n'est pas seulement un état passager de plaisir, de joie, il représente un état d'équilibre qui dure dans le temps. C'est un concept qui a été étudié en philosophie, psychologie et sociologie. Définition[modifier | modifier le code] Étymologie[modifier | modifier le code] Quelle forme de bonheur à appréhender au XXIe siècle ? Le bonheur n’est pas un état mais une dynamique, une quête, une construction.

Quelle forme de bonheur à appréhender au XXIe siècle ?

Perdu ou en fuite mais, toujours et encore, désirable, espéré, recherché. En cela bonheur et petits bonheurs forment un couple et le premier, la notion idéale, ne s’éprouve peut-être qu’à l’aide des seconds. C’est cette dialectique qu’a voulu explorer ce deuxième numéro des Cahiers de l’Observatoire du Bonheur, à travers cinq contributions qui, sur un axe chronologique large, de l’Antiquité au XXIe siècle, explorent des points de vue divers – philosophique, politique, musicologique, sociologique, littéraire. L’ensemble ne prétend pas aboutir à une définition univoque. La diversité des approches veut tracer le kaléidoscope des sens possibles du bonheur.

Pas de leçon donc mais des questionnements et des propositions. Ce Cahier, à la suite du premier, nous invite, in fine, à méditer sur ces deux polarités d’un mot trop souvent répété actuellement pour être neutre et innocent.