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"On ne s’improvise pas diplomate" LE MONDE | • Mis à jour le | Par le groupe "Marly", un collectif qui réunit des diplomates français critiques Un groupe de diplomates français de générations différentes, certains actifs, d'autres à la retraite, et d'obédiences politiques variées, a décidé de livrer son analyse critique de la politique extérieure de la France sous Nicolas Sarkozy.

"On ne s’improvise pas diplomate"

En choisissant l'anonymat, ils ont imité le groupe Surcouf émanant des milieux militaires, dénonçant lui aussi certains choix du chef de l'Etat. Le pseudonyme collectif qu'ils ont choisi est "Marly" – du nom du café où ils se sont réunis la première fois. Ceci est leur premier texte public. La manœuvre ne trompe plus personne : quand les événements sont contrariants pour les mises en scène présidentielles, les corps d'Etat sont alors désignés comme responsables.

Www.lefigaro.fr/assets/pdf/commentaire-fusion-acquisition.pdf. Www.fusions-acquisitions.fr/images/stories/pdf/palmares2009.pdf. Philippe, analyste quantitatif, 19300 euros par mois. « Les rares articles qui parlent de mon métier sont stéréotypés. » Philippe, 28 ans, vit à New York et travaille comme analyste quantitatif (ou « quant ») dans une grande banque. Pour lui, « le plus de ce métier, c'est l'aspect créatif ». Eco89 décortique son porte-monnaie. Les analystes quantitatifs -spécialistes des sciences dures, en particulier des mathématiques- font partie d'une caste à part dans le monde de la finance. Philippe précise d'ailleurs : « En dehors de ma vie professionnelle, je ne fréquente pas trop les banquiers. » L'application de Bâle III ne semble pas évidente. Le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, a salué les normes bancaires dites de "Bâle III" tout en soulignant que le renforcement de la supervision était "peut-être encore plus important", dans un entretien publié mardi 14 septembre par Il Sole 24 Ore.

L'application de Bâle III ne semble pas évidente

"Bâle III va dans la bonne direction. Il y avait un besoin absolu de remodeler les règles du secteur financier" qui était "plus important que les effets négatifs potentiels sur la croissance", déclare M. Strauss-Kahn dans le quotidien économique italien. "Mais il ne faut pas oublier que les nouvelles règles sont seulement une partie du travail sur le secteur financier, comme le FMI l'a souligné à plusieurs reprises depuis le début de la crise", ajoute le directeur général du Fonds monétaire international. "La surveillance est peut-être encore plus importante. Démystifier la finance - Blog LeMonde.fr. Théories et analyses économiques.

Guerres monétaires

E-FI, le blog de l’économie et de la finance internationale - Blog LeMonde.fr. La crise, la finance, l'univers et le reste. La polémique Goldman Sachs. Mais que penser des bonus ?