LE MONDE | • Mis à jour le | Par le groupe "Marly", un collectif qui réunit des diplomates français critiques Un groupe de diplomates français de générations différentes, certains actifs, d'autres à la retraite, et d'obédiences politiques variées, a décidé de livrer son analyse critique de la politique extérieure de la France sous Nicolas Sarkozy. En choisissant l'anonymat, ils ont imité le groupe Surcouf émanant des milieux militaires, dénonçant lui aussi certains choix du chef de l'Etat. Le pseudonyme collectif qu'ils ont choisi est "Marly" – du nom du café où ils se sont réunis la première fois. Ceci est leur premier texte public. La manœuvre ne trompe plus personne : quand les événements sont contrariants pour les mises en scène présidentielles, les corps d'Etat sont alors désignés comme responsables. "On ne s’improvise pas diplomate" "On ne s’improvise pas diplomate"
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Philippe, analyste quantitatif, 19300 euros par mois Philippe, analyste quantitatif, 19300 euros par mois « Les rares articles qui parlent de mon métier sont stéréotypés. » Philippe, 28 ans, vit à New York et travaille comme analyste quantitatif (ou « quant ») dans une grande banque. Pour lui, « le plus de ce métier, c'est l'aspect créatif ». Eco89 décortique son porte-monnaie. Les analystes quantitatifs -spécialistes des sciences dures, en particulier des mathématiques- font partie d'une caste à part dans le monde de la finance. Philippe précise d'ailleurs : « En dehors de ma vie professionnelle, je ne fréquente pas trop les banquiers. »
L'application de Bâle III ne semble pas évidente L'application de Bâle III ne semble pas évidente Le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, a salué les normes bancaires dites de "Bâle III" tout en soulignant que le renforcement de la supervision était "peut-être encore plus important", dans un entretien publié mardi 14 septembre par Il Sole 24 Ore. "Bâle III va dans la bonne direction. Il y avait un besoin absolu de remodeler les règles du secteur financier" qui était "plus important que les effets négatifs potentiels sur la croissance", déclare M. Strauss-Kahn dans le quotidien économique italien. "Mais il ne faut pas oublier que les nouvelles règles sont seulement une partie du travail sur le secteur financier, comme le FMI l'a souligné à plusieurs reprises depuis le début de la crise", ajoute le directeur général du Fonds monétaire international. "La surveillance est peut-être encore plus importante.
Démystifier la finance - Blog LeMonde.fr La prise en charge par la BCE de la régulation de 124 banques européennes les plus importantes comporte une condition préalable essentielle: une analyse de la santé financière de ces banques par un cabinet d’audit britannique appointé à cet effet par la BCE. "Cette évaluation des actifs, c'est comme faire un état des lieux dans un appartement avant de s'y installer, déclare au Monde Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France. Il faut savoir quelle est la situation réelle des groupes bancaires et faire cette étude sur une base harmonisée, ce qui n'a jamais été fait."La liste comprend 24 banques en Allemagne, 16 en Espagne, 15 en Italie, 13 en France, 7 aux Pays-Bas, en belgique, 5 en Irlande et 4 en Grèce, à Chypre et au Portuga. Elles représentent 85% des actifs bancaires de Eurozone. Un exercice qui fait peur

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