Terminologie - repères - vocabulaire Philosophie

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Vocabulaire en Philosophie Vocabulaire Philosophique : Lettre A : - Absolu :se dit d’une chose qui ne dépend de rien d’autre que d’elle-même. Qui est sans limites ni aucune restriction. S’oppose au relatif. - Abstraction :opération qui consiste à isoler par la pensée un élément d’une représentation. Vocabulaire en Philosophie
Une page de Wikiversité. Vocabulaire philosophique Chapitres Vocabulaire philosophique Vocabulaire philosophique
Dictionnaire de Philosophie ExploitationExtase FalsifiabilitéFantasmeFatalismeFatum (*)FédéralismeFinalité sans finFoi / RaisonFolieFonction du réel / Fonction de l'irréelForces productivesForme / Matière (*)Forme a priori de la sensibilitéFortune GénéalogieGénieGlaucus (statue de)GrâceGrand hommeGraves et légers (théorie des)Guerre HabitusHaine (Sartre)Haine (Spinoza)Harmonie préétablieHasardHédonisme (*)Hégémonie (Gramsci)HomeomériesHomo faber (Bergson)Homo faber et animal laboransHumanisme (*)Hypostases (*)Hystérie Idéal du MoiIdée de réflexion Idée de sensation Identité (philosophie de l') (*)Identité (principe d') (*)Idéologie (Marx) (*)Idéologie (Althusser) (*)Idola (idoles)Ignorance (voile d')IlluminationImmatérialismeImpératif (*)Impératif catégorique (*)Impératif hypothétique (*)Indifférence (Sartre)Indiscernables (Principe des)Inégalités d'HeisenbergIntentionnalité (Husserl)Intentionnalité (Sartre)Inter-mondeIntuition / Déduction (*)Ironie Dictionnaire de Philosophie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’axiologie (du grec : axia ou axios, valeur, qualité) peut définir, soit la science des valeurs morales, soit, en philosophie, à la fois une théorie des valeurs (axios) ou une branche de la philosophie s'intéressant au domaine des valeurs. Philosophie axiologique[modifier | modifier le code] C'est surtout dans l'Allemagne de la fin du XIXe que sont apparus des philosophes se revendiquant de l'axiologie (tels Heinrich Rickert ou Wilhelm Windelband). En France, un courant axiologique « spiritualiste » se développa plus tard autour notamment de Louis Lavelle. Pour certains, l’axiologie doit être considérée comme une recherche pour établir une hiérarchie entre les valeurs (comme chez le Nietzsche de la Généalogie de la morale ou dans les travaux de Max Scheler).

Axiologie

Axiologie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les différents philosophes ne sont pas nécessairement d'accord sur ce qu'est exactement un concept, au-delà de cette définition générale, bien que des lignes centrales puissent être dessinées. Ainsi, un concept est souvent une idée générale (le concept de chien rassemble tous les chiens existants et possibles), mais pas nécessairement (chez Leibniz, la notion complète exprime la substance individuelle et ne correspond qu'à elle ; par ailleurs, un nom propre peut être considéré, selon certaines théories philosophiques, comme exprimant le concept d'un individu[1]). Sens étendu[modifier | modifier le code] Concept

Concept

Dialectique

Dialectique

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dialectique (appelée aussi méthode ou art dialectique) est une méthode de discussion, de raisonnement, de questionnement et d'interprétation qui occupe depuis l'Antiquité une place importante dans les philosophies occidentales et orientales. Le mot « dialectique » trouve son origine dans le monde grec antique (le mot vient du grec dialegesthai : « converser », et dialegein : « trier, distinguer », legein signifiant « parler »). Elle aurait été inventée par le penseur présocratique Zénon d'Élée[1], mais c'est surtout son emploi systématique dans les dialogues de Platon qui a popularisé l'usage du terme. La dialectique s'enracine dans la pratique ordinaire du dialogue entre deux interlocuteurs ayant des idées différentes et cherchant à se convaincre mutuellement.
Épistémologie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’eudémonisme (du grec : εὐδαιμονία / eudaimonía, « bonheur ») est une doctrine posant comme principe que le bonheur est le but de la vie humaine. Le bonheur n'est pas perçu comme opposé à la raison, il en est la finalité naturelle. Pour Aristote « Le bonheur, [eudaimonia] est un principe ; c’est pour l’atteindre que nous accomplissons tous les autres actes ; il est bien le génie de nos motivations[1]. » L'eudémonisme qualifie les doctrines éthiques qui font du bonheur la valeur suprême et le critère ultime de choix des actions humaines : Aristote, Épicure, Montaigne, Spinoza, Diderot… On peut ajouter à cette liste Robert Misrahi et Alexandre Jollien. Eudémonisme Eudémonisme
Essence et accident Essence et accident Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Essence. Le concept d'essence (du latin essentia, du verbe esse, être, parent du grec ousia) désigne en métaphysique une distinction de l'être. Il désigne « ce que la chose est », par opposition au concept d'existence qui lui définit "l'acte d'exister". La distinction entre essence et existence est souvent confondue avec celle entre substance et accidents.
Finalisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le finalisme est une théorie qui affirme l'existence d'une cause finale de l'univers, de la nature ou de l'humanité. Elle présuppose un dessein, un but, une signification, immanents ou transcendants, présents dès leur origine. Le finalisme se retrouve souvent dans l'évocation de processus d'évolution biologique, dont le but serait par exemple l'apparition de l'espèce humaine. Cette perspective est aussi dite téléologique. Causes efficientes et cause finale[modifier | modifier le code] Finalisme
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’hédonisme (du grec ancien : ἡδονή / hēdonḗ, « plaisir » et du suffixe -ισμός / -ismós) est une doctrine philosophique grecque selon laquelle la recherche du plaisir et l'évitement du déplaisir constituent l'objectif de l'existence humaine. Acceptions possibles[modifier | modifier le code] Hédonisme

Hédonisme

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'herméneutique (du grec hermeneutikè, έρμηνευτική [τέχνη], art d'interpréter, hermeneuein signifie d'abord « parler », « s'exprimer »[1] et du nom du dieu grec Hermès, messager des dieux et interprète de leurs ordres) est la théorie de la lecture, de l'explication et de l'interprétation des textes. L'herméneutique moderne se décline en sous-disciplines : herméneutique « littéraire » (interprétation des textes littéraires et poétiques), « juridique » (interprétation des textes de lois), « théologique » (interprétation des textes sacrés ; on parle aussi d'exégèse), « historique » (interprétation des témoignages et des discours sur l'histoire), et « philosophique » (analyse des fondements de l'interprétation en général, et interprétation des textes proprement philosophiques).

Herméneutique

Prise de vue Le mot «herméneutique», du grec `ermcne´ia qui signifie interprétation, caractérise la discipline, les problèmes, les méthodes qui ont trait à l’interprétation et à la critique des textes. Le terme est utilisé surtout à propos des œuvres de prose ou de poésie pour désigner l’ensemble des problèmes de lecture et de compréhension de celles-ci, mais il est employé aussi à propos de toutes les catégories d’œuvres d’art, des récits mythologiques, des rêves, des diverses formes de littérature et du langage en général. C’est le but de l’herméneutique de dépasser la simple critique et l’interprétation des textes et de viser à constituer une théorie générale de l’inspiration. HERMÉNEUTIQUE
Idées Les études scientifiques de la perception effectuées à partir du dix neuvième siècle justifient amplement la méfiance de Descartes vis-à-vis de la perception ; c’est cette méfiance qui l’a conduit à l’affirmation qu’il existe deux types d’idées : celles qui nous viennent des sens, idées obscures et confuses mais utiles pour faire face aux circonstances de la vie du corps (voir la sixième Méditation) et idées innées que Dieu a mis en nous pour connaître la réalité telle qu’elle est. Ce sont les idées innées, en particulier les idées d’étendue, de mouvement, les idées des êtres mathématiques qui permettent la connaissance vraie des lois de la nature c'est-à-dire qui justifient la physique scientifique naissante de Galilée (1564-1642), Képler (1571-1630), Copernic (1473-1543).
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La métaphysique est une branche de la philosophie et de la théologie qui porte sur la recherche des causes, des premiers principes[1]. Elle a aussi pour objet la connaissance de l'être absolu comme première cause, des causes de l'univers et de la nature de la matière. Métaphysique
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Monade. Le mot « monade », qui relève de la métaphysique, signifie, étymologiquement, « unité » (μονάς monas). C'est l'Unité parfaite qui est le principe absolu. C'est l'unité suprême (l'Un, Dieu, le Principe des nombres), mais ce peut être aussi, à l'autre bout, l'unité minimale, l'élément spirituel minimal. Plus subtilement, la notion de monade évoque un jeu de miroirs entre l'Un, la Monade comme unité maximale, et les monades, les éléments des choses ou les choses en tant qu'unités minimales, reflets, de l'Un ; une chose une est comme un microcosme, un reflet, un point de vue de l'Unité ; une âme dit partiellement ce qu'est l'Âme, celle du monde, ou l'Esprit. Monade
Noumène
Ontologie L'Etre Philosophie

Phénomène
Positivisme
Principe
Raison
Solipsisme
Sujet
Sujet
Vérificationnisme