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Actualités Articles - Les OOParts

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Les OOParts- objets fabriqués "hors place". - L'actualité archéologique. OOParts - Out of place artifacts - La terre, ses mystères, son histoire et plus encore. Le terme fut créer par le biologiste américain Ivan Sanderson et signifie artéfacts en dehors de toute logique ou situation conventionnelle, au point de mettre en "crise" la vision des choses que les scientifiques tiennent désormais pour acquises, et desquelles ils ont généralement tendances à se défendre en temps qu'exposant d'un "Establishment" qui n'admet aucun traumatisme ou forte secousse. Un bon système consiste à faire semblant de rien, mais aujourd'hui c'est de plus en plus difficile.

(R.Pinotti) Le vol d'Icare. Le mythe grec d'Icare témoigne que le désire de voler est aussi vieux que le monde. Le premier désir que l'on rencontre dans un hieroglyphes de l'Ancienne Egypte est : "Je veux voler". Ce n'est pas par hasard si en 1898, dans une tombe près de Saqqarah, on a retrouvé un modèle réduit qui fut catalogué avec la dénomination d'"oiseau" au Musée Egyptien du Caire, où il resta pour un demi siècle. L'Egypte présente de nombreux objets archéologiques anormaux. OOPArt. Archeologie et civilisations disparues. Reliques et merveilles du monde. Anomalie d'Ararat. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'anomalie d'Ararat (ou Ararat anomaly en anglais) est un objet non identifié apparaissant sur quelques photographies des étendues enneigées du sommet du mont Ararat, en Turquie.

Quelques littéralistes bibliques avancent qu'il pourrait s'agir des restes de l'arche de Noé, échouée sur ce mont selon la Bible. Localisation[modifier | modifier le code] L'anomalie est située à l'extrémité nord-ouest du plateau occidental du mont Ararat, à 4 724 mètres d'altitude et à environ 2 kilomètres du sommet, qui culmine à 5 137 mètres. Exploration[modifier | modifier le code] En 2004, un homme d'affaires originaire de Honolulu, Daniel McGivern, annonça qu'il allait financer une expédition de 900 000 dollars sur le sommet du mont Ararat au mois de juillet de la même année, afin d'établir la vérité sur l'anomalie d'Ararat. Voir aussi[modifier | modifier le code] Références[modifier | modifier le code]

Outils de lilliputiens. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les « outils de lilliputiens » est le surnom donné à de mini-outils de silex taillé découverts par centaines à la fin du XIXe siècle dans la lande des Pennines, à l'est du Lancashire. Perçoirs, racloirs et autres couteaux en forme de croissants furent extraits de la tourbe. Leurs dimensions sont comprises entre 5 et 12 millimètres et ils sont taillés par de micro-enlèvements dans du silex. Aucun manche de bois n'était associé à ces petits objets.

Les archéologues de l'époque proposèrent à titre d'hypothèse de les interpréter comme des objets rituels. En Inde, de petits couteaux en forme de croissants, de silex et d'agate, furent découverts dans des grottes des Monts Vindhya. Objets apparentés[1][modifier | modifier le code] Sources[modifier | modifier le code] Le Grand Livre du Mystérieux, éd. du Reader's Digest et Dursus, 1985 (EO Mysteries of the Unexplained, USA, 1982), p. 43 Articles connexes[modifier | modifier le code] Les machines anatomiques de Raimondo Di Sangro. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les "machines anatomiques" du Prince Raimondo di Sangro sont deux cadavres humains grandeur nature, suspendus verticalement et enchâssés dans deux présentoirs distincts, en bois blanc vitrés antérieurement, se faisant presque vis-à-vis à moins de deux mètres de distance, datant de la seconde moitié du XVIIIe siècle (estimation : 1763-64), dont seuls les os et le système cardio-vasculaire sont presque intégralement conservés (ainsi que quelques organes).

Conservant une arborescence complète d'un sang coagulé, dans ses teintes rouge corail et bleutée, elles se présentent comme un homme et une femme préservés dans les souterrains de La Piatella (Temple de la Piété), actuelle chapelle privée de Sansevero (Santa Maria della Pietà, dépendant de la famille d'Aquino), de style renaissance napolitaine et proche du centre historique de la ville. Leur identité est parfaitement inconnue. Hypothèses de création[modifier | modifier le code] Carte d'Oronce Fine. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Oronce Fine, Mappemonde en forme de cœur montrant la Terre australe La mappemonde d’Oronce Fine est une représentation cartographique de la sphère terrestre réalisée selon une projection cordiforme (en forme de cœur) en 1536[1].

Outre cette projection insolite, elle présente aussi l'originalité de représenter avec une apparence de grande précision les terres australes. La conception de terres australes apparaît avec la naissance de la représentation de l'œkoumène dans l'Antiquité grecque et s'est transmise tout au long du Moyen Âge[2]. Les voyages d'explorations ont relancé à la Renaissance l'intérêt pour ces spéculations géographiques, ainsi en 1529 Franciscus Monachus faisait figurer des terres australes dans sa représentation du monde[3]. La reprise de la Géographie de Ptolémée a poussé les cartographes de la renaissance à représenter ces continents supposés avec des profils de côtes en apparence précis, et à le peupler[4].

Carte du Vinland. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La mappemonde avec à l'ouest la carte du Vinland. Description[modifier | modifier le code] La carte, conservée à la Bibliothèque Beinecke[1] de Yale, daterait du XVe siècle et serait la copie d'un original du XIIIe siècle. Son importance résiderait dans le fait que, outre la présence de l'Europe, de l'Asie et de l'Afrique, elle montre une portion de terre au-delà de l'Atlantique Nord, appelé Vinland, qui confirmerait le fait que les Européens auraient eu connaissance des voyages des Vikings au XIe siècle, anticipant de quatre siècles la découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb (1492).

La carte indique un certain nombre d'îles fantômes, notamment une île nommée Beati Brandani (la légendaire île de Saint-Brendan) et une île nommée Branziliae rappelant étrangement le mot Brésil, mais déjà représentée sur d'autres cartes marines sous le nom d'Île de Brasil. Découverte[modifier | modifier le code] Contenu[modifier | modifier le code]

Carte de Piri Reis. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La carte de Piri Reis. La carte de Piri Reis restaurée. La carte de Piri Reis est une carte ancienne, découverte en 1929 lors de la restauration du Palais de Topkapı à Istanbul. Elle est attribuée à l'amiral et cartographe ottoman Piri Reis qui l'aurait tracée en 1513. Principales caractéristiques de la carte[modifier | modifier le code] La carte de Piri Reis n'est que le fragment d'une carte plus grande représentant le monde connu à l'époque où elle a été réalisée, et dont le reste est aujourd'hui perdu. L'une des caractéristiques de cette carte est la figuration détaillée d'une côte connectée à la zone australe de l'Amérique du Sud, dont certains disent qu'elle ressemble à la côte de l'Antarctique, continent qui n'a été découvert officiellement qu'en 1818.

Interprétations pseudo-scientifiques[modifier | modifier le code] Suite au succès de ses ouvrages, C. Approches scientifiques[modifier | modifier le code] Notes[modifier | modifier le code] Marteau de London. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir marteau. Bien entendu, il serait extraordinaire qu'un tel outil ait vu le jour en des temps si lointains. Son propriétaire, le créationniste Carl Baugh, n'a pas accepté d'étude scientifique indépendante qui permettrait d'estimer avec une bonne fiabilité l'âge réel du marteau, et il n'est pas prouvé, à ce jour, que cet âge serait d'un caractère exceptionnel.

À l'inverse, la seule analyse au carbone 14 supposée faite sur le marteau par un scientifique proche de Baugh indique qu'il a été fabriqué au plus tard il y a 700 ans, et au plus tôt à notre époque. Pierres d'Ica. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Humains et dinosaures. Greffe de cœur. Historique[modifier | modifier le code] En 1966, une pierre gravée fut offerte au médecin péruvien Javier Cabrera Darquea pour son 42e anniversaire par l'un de ses amis.

Le père de Cabrera avait débuté une collection de pierres similaires dans les années 1930. Par la suite, Cabrera découvrit une autre source de pierres gravées auprès d'un agriculteur nommé Basilio Uschuya, qui lui en vendit des milliers d'autres. Il publia un livre sur le sujet, intitulé Le Message des pierres gravées d'Ica. Lors d'une entrevue avec Erich von Däniken en 1973, Uschuya reconnut avoir gravé frauduleusement les pierres[2].

Par la suite, Uschuya se rétracta lors d'une interview accordée à un journaliste allemand, avançant qu'il avait prétendu être l'auteur des gravures pour éviter d'être condamné à une peine de prison pour vente de vestiges archéologique. Description[modifier | modifier le code] Portail de l’archéologie. Pierre de Dashka. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La pierre de Dashka, aussi dite « carte du créateur », est une pierre qui représenterait une carte de la Sibérie telle qu'elle était il y a 120 millions d'années. Elle aurait été découverte en 1999 par l'équipe du docteur Alexandre Chuvyrov, de l'Université de Bachkirie, lors d'un programme d'étude sur les migrations chinoises en Sibérie. Cette pierre témoignerait de la présence d'une civilisation techniquement avancée sur Terre au Crétacé inférieur. La seule source concernant cette découverte est un article paru dans le quotidien russe La Pravda le 30 avril 2002[1].

L'article de la Pravda[modifier | modifier le code] Selon l'article de la Pravda du 30 avril 2002, l'équipe du docteur Alexandre Chuvyrov aurait découvert en 1999, sur une pierre, une carte représentant la Sibérie en trois dimensions. Polémiques et doutes concernant l'interprétation de la découverte[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Route de Bimini. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La route de Bimini ou chaussée de Bimini (en anglais : Bimini Road) désigne un alignement de blocs de calcaire reposant dans les fonds sous-marins de l'archipel de Bimini dans les Bahamas, non loin du triangle des Bermudes. Du fait de l'organisation apparente des pierres et de la forme même de certaines d'entre-elles, différents auteurs considèrent cet alignement comme une ancienne route, un mur ou le vestige d'une structure réalisée par l'homme.

Parmi ceux-ci, certains croient qu'il s'agit d'un vestige lié à la civilisation mythique de l'Atlantide confirmant les prédictions d'Edgar Cayce. Différentes explications scientifiques permettent de considérer que la « route de Bimini » résulte de phénomènes naturels. Historique[modifier | modifier le code] Le 2 septembre 1968, J. Manson Valentine découvrit ce qu'il nomma un « complexe mégalithique sous-marin » auquel il attribua une origine anthropique[2].

Interprétations[modifier | modifier le code] Rocher de Dighton. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Description[modifier | modifier le code] Origine des inscriptions[modifier | modifier le code] Pendant les trois derniers siècles, plusieurs hypothèses ont été formulées quant à l'origine des inscriptions. Cette origine peut être : L'hypothèse amérindienne est la plus vraisemblable, tous les artéfacts archéologiques retrouvés à proximité du rocher étant d'origine amérindienne[4].

Le parc et le musée[modifier | modifier le code] En 1952, la société historique Miguel-Corte-Real s'est portée acquéreur de 20 hectares à proximité du rocher afin d'y créer un parc. Le rocher a été extrait du fleuve et repose maintenant dans un petit musée installé dans le parc. Notes et références[modifier | modifier le code] (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Dighton Rock » (voir la liste des auteurs) Voir aussi[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code]

Figurines d’Acambaro. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les figurines d’Acambaro ont été découvertes dès 1944 au Mexique par l'allemand Waldemar Julsrud, puis par des paysans du cru rémunérés pour leurs trouvailles. Elles représentent, entre autres, des chameaux et des animaux inconnus de formes variées mixant le connu et l'imagination (voir cryptozoologie).

Ensemble avec les pierres d'Ica (Pérou) et d'autres représentations. Certaines sont visibles au musée d'Acambaro. Charles Hapgood, professeur d'histoire et d'anthropologie à l'université du New Hampshire, est le premier scientifique à s'y être intéressé et les a fait analyser par le laboratoire d'Isotopes Inc. du New Jersey en 1968 et l'université de Pennsylvanie en 1972.

Le matériau remonterait à plus ou moins 3000 ans avant JC. Dans le cas de poteries, la datation au radiocarbone indique seulement l’ancienneté des matériaux organiques (ossements ou végétaux) que la terre peut contenir et non la date de fabrication des objets. Pierre runique de Kensington. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les savants et historiens considèrent majoritairement[1] que c'est un canular, mais la question est toujours débattue. Origine[modifier | modifier le code] Olof Öhman, un fermier d'origine américano-suédoise, déclare en 1898 avoir trouvé la pierre alors qu'il débarrassait sa terre d'arbres et de troncs afin de pouvoir la labourer.

Elle a été trouvée sur un monticule ou un côté de colline, couchée face contre terre et enchevêtrée dans les racines d'un arbre supposé être âgé d'au moins une dizaine d'années. Aux dires de plusieurs témoins, quelques-unes de ces racines étaient aplaties et épousaient la forme de la pierre. Le fils d'Öhman, âgé d'une dizaine d'années, a alors remarqué des inscriptions et le fermier déclara qu'ils pensaient avoir trouvé un almanach indien.

La pierre est exposée peu après dans une banque locale. La pierre est ensuite envoyée à l'Université Northwestern de Chicago. Support historique[modifier | modifier le code] Tour de Newport. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La tour de Newport L'explication acceptée de son origine est que c'était un moulin à vent bâti au milieu du XVIIe siècle.

Toutefois, certains historiens, ainsi que plusieurs chercheurs amateurs, affirment qu'elle fut construite plusieurs siècles plus tôt, donc l'édifice serait une preuve d'un établissement précolombien en Nouvelle-Angleterre. Description[modifier | modifier le code] La tour est située sur la rue Mill, entourée par un quartier résidentiel historique sur la colline en haut du district touristique de la berge. Souvent ignorée des touristes, elle n'est pas marquée par un signe ou une plaque. La tour a une hauteur de 8,5 mètres et une largeur extérieure de 7,3 mètres. Le mur est percé d'une fenêtre. Théorie arnoldiste[modifier | modifier le code] Un compte rendu de la Guerre du Roi Philippe par M. Explications alternatives[modifier | modifier le code] Théorie viking[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Pilier de fer de Delhi. Sphères mégalithiques du Costa Rica. Pile électrique de Bagdad.

Pierre du décalogue de Los Lunas.