L'univers selon Susskind. 11 Novembre 2003 par Jean-Paul Baquiast et Christophe Jacquemin L'Univers selon Leonard Susskind Leonard Susskind, professeur à Stanford, est un des pères de la théorie des cordes, qui cherche à unir la mécanique quantique et la gravitation.
Comme on le sait, les applications de ces travaux concernent aussi bien la physique microscopique que la cosmologie. Dans un article du NewScientist (01/11/2003) assez "groundbreaking", selon l'expression britanniques, l'auteur étudie les éléments récents permettant de légitimer l'hypothèse anthropique dite "faible". Celle-ci cherche à expliquer l'étonnante convergence des lois et constantes de la nature ayant permis l'apparition de l'homme et de la conscience.
Nous avons dans une série d'articles évoqué les conséquences philosophiques de telles perspectives, généralement passées sous silence par les philosophes français contemporains. La constante cosmologique Mais il faut revenir à la constante cosmologique. Une position conciliatrice. Un univers à notre mesure ? Dans sa version faible, l’affirmation que notre monde doit réunir toutes les conditions de notre existence est pourtant incontestable : le caractère relativement exceptionnel de notre planète en témoigne réunissant non seulement les conditions de l’apparition de la vie (ce qui doit être assez courant) mais aussi un temps d’évolution assez long pour mener jusqu’aux organismes pluricellulaires et finalement jusqu’à l’humanité avec la science qui essaie de comprendre le monde.
C’est une situation si rare qu’il ne serait pas impossible qu’on soit les seuls, sur cette Terre, malgré la myriade d’étoiles et de galaxies qui nous entourent ! Au moins sur ce point, le principe anthropique ne saurait être mis en doute : inutile de vouloir expliquer les caractéristiques de notre planète purement aléatoires sinon par le fait que nous en sommes le produit. Leonard Susskind est un physicien de Stanford très proche du prix Nobel 1999, le hollandais ’t Hooft. Les limites de la théorie Trou noir. L'Univers est un hologramme. Des chercheurs allemands pourraient détenir la preuve que l'univers est un hologramme. Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 12:36 Des chercheurs allemands pourraient détenir la preuve que l'univers est un hologramme Allez chercher votre chapeau de protection, parce que vous allez en avoir besoin.
Des scientifiques allemands ont essayé de comprendre pourquoi leur équipement de mesures des ondes gravitationnelles a ce son si particulier. Ils ont découvert qu’une des réponses possibles est que l'univers entier est une illusion holographique: Depuis de nombreux mois, l'équipe-membres du GEO600 se gratte la tête devant le bruit inexplicable qui sévit dans leur détecteur géant Mais un chercheur approche une explication, et elle est étonnante.
Si cela ne souffle pas vos chaussettes ! Hogan qui vient d'être nommé directeur du Centre d'astrophysique de Fermilab, de poursuivre : «Si les résultats sur le GEO600 sont vrais, alors nous sommes tous vivants dans un hologramme géant cosmique Traduction: WikiStrike Source: neoterama.com (original en anglais ci-dessous) Pour en finir avec l'ordre et le chaos. Le physicien libéral Susskind dans son dernier livre de vulgarisation, Trous noirs la guerre des savants, fait de l'entropie, la chaleur, l'agitation.
Mais selon la seconde loi de la thermo-dynammique n'advient que dans les systèmes isolés (c'est-à-dire qui n'échange ni masse ni énergie seulement de l'information), c'est pourquoi elle va presque toujours croissante. Susskind fait tenir à Boltzmann cette constatation : "l'entropie est de l'information microscopique cachée puisque ce n'est pas toujours que l'entropie augmente" (p. 203). Mais cela est une vision déterministe posée sur le monde qui est avant tout humain c'est-à-dire imprévisible dans ses "erreurs", comprenez ses mutations, ses transformations. Apprenez la physique avec Leonard Susskind.
Leonard Susskind à Stanford.
Crédit : Stanford University Apprenez la physique avec Leonard Susskind - 1 Photo Leonard Susskind a commencé sa vie professionnelle à 16 ans comme plombier. Né en 1940 dans une famille pauvre à New York, il a en effet été contraint très jeune de prendre le rôle de son père malade. Cela ne l’a pas empêché de suivre plus tard des études d’ingénieur puis de se consacrer à la physique la plus théorique, celle des particules élémentaires, des trous noirs et des supercordes dont il a été à chaque fois un contributeur essentiel, rivalisant avec Stephen Hawking et Edward Witten. Cette trajectoire particulière explique peut-être pourquoi ses articles privilégient le raisonnement physique par rapport à la technique mathématique et, d'ailleurs, ne nécessitent souvent qu'un minimum de bagage dans ce domaine.