
Journalisme amateur
Get flash to fully experience Pearltrees
Quatre années après sa naissance, il est temps de clore le débat sur le "journalisme citoyen" à la sauce 2.0. Pour mieux aborder les opportunités naissantes du témoignage participatif. Mal forgée, mal interprétée, l'expression "journalisme citoyen" a biaisé d'emblée les termes de la discussion. En avançant l'idée que "si tout le monde devient journaliste (avec le web 2.0, les blogs, la généralisation des appareils photos, caméras numériques et caméraphones) , il n'y a plus de journalisme", la profession a voulu se faire peur. Les UGC (User-generated content), ou contenus auto-édités numériques, furent d'emblée perçus comme un risque par les journalistes:
Pour en finir avec le journalisme citoyen
olivier niquet | goudaille
L’écoute de 27 heures d’émissions sportives par semaine me laisse peu de temps pour faire autre chose comme sortir dans les bars puis vomir ou encore, réfléchir à des affaires (en général). Il en faut donc beaucoup pour me faire sortir de mes habitudes et me faire lire autre chose que des textes de 140 caractères. Je l’avais fait pour l’excellent “ Dans les coulisses de 110% ” qui dépeignait avec beaucoup de sensibilité les hauts et les bas (surtout les bas) de cette émission culte, à la manière des Belles soeurs de Michel Tremblay, comme l’expliquait brillamment le critique littéraire Jean-Charles Lajoie à l’époque. Je quitte aujourd’hui ma routine pour commenter le majestueux “La force d’y croire” la biographie très autorisée de Georges Laraque. Ce n’est bien sûr pas l’ancien goon lui-même qui a écrit le livre. À la question “ scuse le jeu de mots, mais ça été qui le nègre, celui qui l’a écrit pour toi là ?"Tout se sait, tout se voit, tout peut être révélé" | olivier niquet | goudaille
Profession reporter amateur - Stratégies
La fin du journalisme amateur sur le web ? « Snapshot, le blog de Prodiris
Marianne2 publie un papier sur le naufrage des crèches qui me pose deux problèmes. Le premier , l’opposition faite entre la préemption par Frédéric Mitterrand, es qualité de ministre de la Culture, des pièces du mobilier de la maison de couture Lacroix et les nouvelles mesures annoncées par Nadine Morano pour les structures qui accueillent nos enfants (crèches, maternelles). Clairement, la démonstration n’avait pas besoin de cette mise en scène qui affaiblit le propos. S’il fallait opposer les dépenses du ministre de la Culture à quelque chose, cela aurait pu être la baisse dramatique des subventions pour le spectacle vivant par exemple, ou la gestion des musées… Des sujets de son ressort. En soit, cette préemptions pourrait mériter enquête : pourquoi ces meubles ? sont-ils de qualité, exceptionnels ?

