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Journalisme amateur

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Journalisme citoyen : SUR LE JOURNALISME… Pour en finir avec le journalisme citoyen. Quatre années après sa naissance, il est temps de clore le débat sur le "journalisme citoyen" à la sauce 2.0.

Pour en finir avec le journalisme citoyen

Pour mieux aborder les opportunités naissantes du témoignage participatif. Mal forgée, mal interprétée, l'expression "journalisme citoyen" a biaisé d'emblée les termes de la discussion. En avançant l'idée que "si tout le monde devient journaliste (avec le web 2.0, les blogs, la généralisation des appareils photos, caméras numériques et caméraphones) , il n'y a plus de journalisme", la profession a voulu se faire peur. Les UGC (User-generated content), ou contenus auto-édités numériques, furent d'emblée perçus comme un risque par les journalistes: - un risque pour le modèle économique de la presse (l'offre gratuite et abondante des infos amateurs submergerait l'offre traditionnelle des professionnels) - un risque pour la fiabilité des informations ("l'amateur, ce bidonneur ")

Olivier niquet. "Tout se sait, tout se voit, tout peut être révélé" J’ai discuté très brièvement par courriels interposés avec Patrick Lagacé, avant-hier.

"Tout se sait, tout se voit, tout peut être révélé"

Il me demandait ce que ça me disait sur le web 2.0, l’affaire des agents « provocateurs ». J’ai cherché quelque chose de pas trop con à dire : « Ça me dit que désormais, tous peuvent participer à la production et à la diffusion de l’information, et que c’est un avantage dans la mesure où les médias ne peuvent pas être partout en même temps. Il s’agit que ce soit bien encadré, bien vérifié, et utilisé avec précaution. Dans ces conditions, ça peut certainement contribuer au débat public. » Ce matin est publié un texte de M. Disons que ça adonne bien avec le panel « La « techno web » démocratie : moyen pour améliorer la participation citoyenne ou illusion moderne ?

Notez que Jean-Philippe était hier à l’émission « Citoyen numérique » de Michel Dumais (dont la baladodiffusion ne se balade pas fort), en direct de l’INM, avec le même Michel Monette. Commentaires commentaires. Profession reporter amateur. La photographie constitue une plongée dans l'horreur absolue.

Profession reporter amateur

Nous sommes en Irak, suite à une explosion. Des marines ivres de peur et de rage menacent la population. Une femme, mater dolorosa, pleure un proche, soutenue par un vieillard furieux qui admoneste les soldats américains. On aperçoit, parmi les gravats de cette rue de Bagdad, des corps disloqués. Poignant. Scandale à Perpignan, où les photoreporters ont estimé que le procédé était irrespectueux de leur travail. Lame de fond ou emballement médiatique ? La vidéo, vrai péril pour les photojournalistes Certes. Bild en Allemagne fait appel à des lecteurs-paparazzi. Que les amateurs continuent à se prendre pour Robert Capa avec leur téléphone portable... Les limites du journalisme amateur. Marianne2 publie un papier sur le naufrage des crèches qui me pose deux problèmes.

Les limites du journalisme amateur

Le premier, l’opposition faite entre la préemption par Frédéric Mitterrand, es qualité de ministre de la Culture, des pièces du mobilier de la maison de couture Lacroix et les nouvelles mesures annoncées par Nadine Morano pour les structures qui accueillent nos enfants (crèches, maternelles). Clairement, la démonstration n’avait pas besoin de cette mise en scène qui affaiblit le propos. S’il fallait opposer les dépenses du ministre de la Culture à quelque chose, cela aurait pu être la baisse dramatique des subventions pour le spectacle vivant par exemple, ou la gestion des musées… Des sujets de son ressort. En soit, cette préemptions pourrait mériter enquête : pourquoi ces meubles ? Sont-ils de qualité, exceptionnels ? En face, le scandale des crèches. Le deuxième soucis que me pose cet article, c’est la photo d’illustration.

Cela n’existe pas, les photos de crèches en France ? Journalisme amateur : quel bilan ? L’un des fondateurs du site d’information en ligne Rue89, Michel Lévy-Provençal, se retire du projet, qui n’a pas su surmonter “la logique de castes” et renonce, dans les faits, à son objectif initial d’une information à trois voix : “journalistes, experts, internautes”.

Journalisme amateur : quel bilan ?

Mais au fond, quel est le bilan réel de la libre expression sur internet et du fameux “contenu généré par les utilisateurs” (UGC) ? Qu’avons nous appris de nouveau du journalisme collaboratif ou amateur ? Michel Lévy-Provençal est déçu par la tournure du projet Rue89, auquel il est associé depuis l’origine. Un projet auquel il avait cru : (noir)“Nous voulions mettre les blogueurs et les internautes au coeur du projet. (/noir) Mais la réalité du site, qui enregistre pourtant de bons résultats d’audience, semble-t-il, ne correspond pas à ce qu’il attendait : Tout cela m’inspire ces commentaires sur Embruns : Voilà.

Mise à jour (samedi 23 février): un point de vue intéressant chez Authueil :